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Jay-Jay Johanson: « Kings Cross »

Le morceau d’ouverture est un modèle du genre : quelques boucles minimalistes, limite ambient music, et la voix de Jay-Jay Johanson. Rien de plus. Et nous voilà littéralement envoûtés par la beauté de ce « Not Yet Time » cotonneux, enveloppant et terriblement accrocheur qui vient ouvrir de la plus belle des manières ce nouvel album.

La suite (« Smoke », « Swift Kick in The Butt) » montre un Jay-Jay Johanson revenant à ses premiers amours quand il travaillait essentiellement avec samplers et boites à rythmes, à la fin des années 90, au temps des inoubliables Whisky ou Poison. Après avoir mis en avant le piano sur ses dernières productions avec des morceaux souvent très dépouillés, il revient ici à des arrangements plus conséquents.

Installé à Bruxelles, le Suédois propose une musique qui transpire plus que jamais la mélancolie avec des compositions où le jazz et le trip-hop se mélangent pour évoquer Chet Baket (« Everything I Own) » ou alors Massive Attack (« Dead end Playing) ».

On se laisse porter par Old Dog, on danse au son de Heard Somebody Whistle, on retrouve la voix de Jeanne Added sur une tonalité très « Jay-Jay » (« Fever »), pour finir en pente douce ce douzième album qui fera partie des bons crus d »une discographie qui ne compte, à vrai dire, que très peu de productions dont on pourrait se dispenser.

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1 mai 2019 - Posted by | Chroniques du Coeur |

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