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Joey Cape: « Let me Know when you Give up »

Joey Cape a commis de nombreux albums et il est dommage que ce soit inversement proportieonnel à sa renommée. Plutôt axé qur la pop-punk, il nous livre ici un opus acoustique surprenant mais pas désagréable. Le songwriting y est classique mais épanoui et les compositions pop folk passent comme une lettre à la poste.

Style simple et classique meis éprouvé, l’artiste a affiné ici son écriture et il a appris à faire cohabiter l’acoustique à des influences plus rock réminisentes de son engagement punk.

Un album sans trop de temps morts et qui va à l’essentiel ; l’immédiateté et l’accessibilité, ces choses qui sont la fibre de la musique populaire et auxquelles nul n’est prêt à renoncer.

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18 juillet 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Joep Beving: « Henosis »

Joep Beving est un musicien hollandais dont Henosis constitue le quatrième albume. Son univers est avant tout onirique, à la fois poétique et sombre, le tout imprégné de fascination pour le merveilleux

Pour ce faire, grande place est sonnée aux mélodies et harmonies avec, pour oblectif, nous plonger dans un bain où l’imaginaire cinématographique, celui du cinéma muet des années 30, peut se déployer à foison (« Orvonton » ou « Sol Adn Luna »).

Henosis est un double album instrumental avec une belle part donnée aux cordes et une electronica dont les sonorités sont aussi ample que le spectre chisi. Entre néo classique et musique ambient on appréciera ce registre fourmillant d’inventivité et de créativité.

***1/2

17 juillet 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | , | Laisser un commentaire

Flamingods: « Levitation »

Entre Flamingods et Tame Impala il y a plus qu’une proximité ; le choix du registre psychédélique, et, à cet égard, les poncifs du genre font florès. Levitation en est l’exemple parfait mais, comme très souvent, l’émulation n’est pas un copier-coller.

On trouve ici, en effet, des parfums krautock, des effluves de dance et, pour s’accorder au titre donné à l’album, s’il y a poussée vers le haut, celle-ci a une liturgie faite d’explosion plutôt que de contemplation.

C’est ici que l’album du groupe se singularise : notes et riffs ruissellent d’une seule parole, l’énergie. On y dansera dans la bonne humeur et la convivialité. Un climat festif mais qui n’est pas décérébré.

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15 juillet 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

SDEM: « IIRC »

Le label Opal Tapes, mené de main de maitre par Stephen Bishop, alias Basic House, est épatant de par sa diversité et la qualité des artistes qu’il met en avant, véritable plaque tournante des musiques actuelles, dans toute leur complexité et leur richesse.

Avec SDEM, Opal Tapes tape une fois encore dans le mille, IIRC s’immisçant dans les recoins de la musique concrète, de l’électro-acoustique, le tout traversé de sursauts IDM.

IIRC est un six titres complexe dans son approche, mélangeant field recordings crispants, envolées trépidantes et déséquilibres mélodiques chargés de crissements et de pistes déviantes, de rythmiques drill et de déstabilisation atmosphérique, conjuguant les profondeurs obscures d’Autechre à l’expérimental du grim Un album qui incarne parfaitement la politique d’Opal Tapes. Captivant.

***1/2

15 juillet 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

KG & Scratchclart: « Touch EP »

Journaliste productrice, Karen Nyame, alias KG, s’est associée au talentueux et imprévisible Scratchclartautrement dit PKA Scratcha DVA, dont on ne présente plus le travail, pour un premier EP, Touch, qui mixe polyrythmies africaines, Gqom et UK funk.

Les quatre titres sont une invitation au dancefloor qui voit les beats battre la mesure, remplis de décrochements et de syncopes, de pulsations énergiques et de répits trompeurs. Le groove puissant qui se dégage de chaque track donne le tournis, alliant tribalité et futurisme trépidant.

Touch EP est un concentré de transe et d’énergie mystérieuse, roulant à toute vitesse sur des routes cabossées et entrainant les corps dans une danse frénétique faisant le lien entre Afrique contemporaine et bass music.

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15 juillet 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Notches: « Almost Ruined Everything »

Ce trio du New Hampshire avait fait ses premiers pas avec un premier EP nommé Huge au tout début de l’année 2015. Depuis, le groupe a poursuivi sa petite carrière avec à un premier album High Speed Crimes qui lui a valu un succés d’estime qui, malgré lé départ de son bassiste puis son retour, n’insultait pas l’avenir.

Sans doute est-ce le sens que l’on peut donner au titre de leur nouvel opus, Almost Ruined Everything.

Le trio est, en effet, de nouveau opérationne avec es nouvelles compositions à mi-chemin entre pop-punk et indie rock. L’énergie sera de rigueur avec des morceaux comme « Sellin’ Lies », « Cymbals », « Big City » en passant par « What’s In Crumbling ? », « Perfectly » et autres « Don’t Lie To Me ».

La production, digne de celle des années 90, fera le bonheur des nostalgiques de Dinosau Jr. Ou autres Lemonheads ; en bref, voici un disque qui montre que la baraque conserve ses solides fondations.

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14 juillet 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | , | Laisser un commentaire

Persian Empire: « About//Blank »

Il serait vain de dénicher des références chez un artiste dont la phraséologie est faite de groove de jazz et dehip-hop. L’artiste allemand Sam Khatam alias Persian Empire ajuste album après album des de samples qu’il superpose et assemble avec minutie.

Avec About/Blank pourtant lespace persoonel de Sam Khatam s’emploie à les dynamiter en faiant alterner tempos et ambiances.

Avec élégane et subtilité, Prsian Emire se gorge de climats chaloupés et de sonorités presque matérielles et organiques. Rythmiques en mid-tempo, climats ensoleillés ; 20 minutes à savourer avant que le temps ne se gâte et que l’univers n’obscurcisse l’horizon.

***1/2

14 juillet 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | , | Laisser un commentaire

Tom Adams: « Particles »

Un travail de composition toujours aussi intéressant pour le musicien canadien Tom Adams qui signe avec ce « Particles » un point de rencontre entre travail au piano classique et musique électronique à tendance ambient. Si certains lui reprocherons peut être une certaine monotonie, on est pas tous fait pour écouter ce genre de  musique, les autres apprécierons ces variations spatiale et infinies tout comme ses ambiances de voyages à travers l’immensité.

Porté par de triste notes de piano, imbibé et mélancolique, Particles s’écoute d’une traite, sa durée de trente minutes en fait un compagnon idéal dans la lecture des romans de Laurent Genefort, Alain Damasio ou James S. A. Corey. Un album peut être anecdotique mais qui vaut bien qu’on s’y arrête, ne serait ce qu’une fois.

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13 juillet 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | , | Laisser un commentaire

Rob Burger: « The Grid »

Voilà un disque qui rappellera les errances du groupe comme Arandel, dans l’esprit comme dans la forme. On est, en effet, face à un album voyageur, unique dans le style. Alliant composition néo classique, utilisations de synthés en plages brumeuses, piano triste et ambiance de paysage extra terrestre.

Un opus foutraque mais de bon goût, un disque qui se permet de partir dans tout les sens malgré un fil rouge qui permet d’amples largesses. Mais avant tout un disque univers dans lequel on plonge et replonge bien volontiers, ne serait ce parce qu’aujourd’hui, rien ne sonne comme la musique de Rob Burger.: « The Grid »

***1/2

13 juillet 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | , | Laisser un commentaire

Wand: « Laughing Matter »

Laughing Matter est le cinquième album de ce groupe plutôt prolifique (cinq albums depuis 2013), qui à commencé en officiant dans la mouvance du rock garage. Rien à voir ici ou presque avec les début donc, et une simple écoute le confirmera. L’album, malgré quelques moments de bravoures gavé de distorstion, fait la belle part à une musique presque pop, rafraîchissante, aux accents digne de Radiohead, parfois. Ici et là, un violon introductif, ou encore une chanson uniquement en guitare sèche.

Un opus qui est un bonheur à écouter, avec un diamant comme « Airplane » ou la voix de Cory Hanson, touchante de sensibilité et transpirant l’émotion. Un bel ajout à une discographie déjà conséquente.

***1/2

12 juillet 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire