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Hoodna Orchestra: « Ofel »

La scène musicale de Tel-Aviv est toujours en ébullition. Le dernier exemple en date se nomme Hoodna Orchestra qui est un collectif de 14 musiciens qui mêle afrobeat, éthio-jazz et rock psychédélique sans vergogne. Et ce cocktail explosif donne naissance à un premier album nommé Ofel.

Composé de neuf morceaux dont une introduction et une conclusion bien implacables, Hoodna Orchestra étonne par leur alchimie indéniable. Cette fusion musicale fait ses preuves avec ses compositions bien efficaces en diable comme le morceau-titre et son sequel qui se complète à merveille mais également « Breathe » et « Power Ballad ».

Ajoutez cela aux grooves diaboliques et électriques de « EF-M » et de l’ambitieux « Beit Leichem » et vous obtiendrez un premier album de Hoodna Orchestra qui viendra vous réveiller comme jamais.

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13 août 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | , | Laisser un commentaire

Graduation: « Back When I Was Pretty »

Un peu de tendresse vintage, douce et vapareuse, pour ce petit album qui vous taquine gentiment d’une manière qui n’est pas sans rappeler Tame Impala pour l’utilisation de ces sonorité anciennes, vieux claviers remis aux gouts du jour et crépuscules encore ensileillés.

Un album qui fleure bon le temps qui passe lentement et paresseusement, qui oscille entre ballade  pop et chansons rock psych/électro mais le fait sans jamais hausser le ton.

Pour qui aime les climats « chill out » ou « blissful » dans le plus grand des calmes avec l’oreille penchée façon revival 60’s, et ces temps où la pop était bienheureuse.

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11 août 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | , | Laisser un commentaire

F.S. Blumm: « Nice To Have You »

Figure tutélaire de la scène Folktronica allemande, F.S. Blumm propose un album aux tonalités légères et souriantes avec un disque de chansons pop folk aux influences latinos ou sud américaines.


Accompagnée de la chanteuse Suetszu et de quelques amis musiciens, Frank Schültge Blumm délivre une suite de titres langoureux et bien agréables.

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9 août 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Erin Durant: « Islands »

Erin Durant est ce genre de pianiste qui n’hésite pas à transporter dans New York son propre piano pour éviter d’avoir à jouer sur un simple clavier. Cette fantaisie révèle le coeur (dans tous les sens du terme) de sa manière : le besoin de résonance, des instruments comme des mélodies. D’une production plus léchée, ce deuxième album exprime un fin dialogue entre dit et non-dit, surtout sur la sourde « Winterlude. »

Avec sa voix de tête diffuse et douce, la musicienne originaire de La Nouvelle-Orléans dévoile des histoires de solitude avec une franchise désarmante, sans jamais se départir d’une tristesse malgré des atours parfois gais (« Highway Blues »). Ses airs, structurés au piano avec un certain abandon, intègrent maintenant avec élégance des vents, des cuivres, des percussions. Seul bémol : le rythme inégal des morceaux, longs et souvent coupés par une pause, qui finit par diluer l’émotion florissante de leur début. Mais dans un tissage aussi sensible, ce pas de côté est déjà pardonné.

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3 août 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Clairo: « Immunity »

Originaire d’Atlanta, Claire Cottrill, alas Clairo, a appris à jouer de la guitare à 13 ans et a écrit ses premières chansons à 16 ans. Quatre ans plus tard, elle enregistre son premier album, Immunity, avec Vampire Weekend
Les majors américaines qui lui ont fait des ponts d’or pour qu’elle signe un contrat mais elle a préféré un label fondé par un de ses proches.


Comme Loyd Cole du temps des Commotions, Clairo a ce petit côté aristocrate qui montre que le jeune fille sait où elle va et qu’elle a de la suite dans les idées. Cette Lloyd Cole du temps de Rattlesnakes en jupon qemble avoir tout compris pour tenter de nous émerveiller avec ses chansons aussi simples qu’efficaces. Il n’est pas interdit de penser qu’elle peut très bien y parvenir.

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2 août 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Protector 101: « Killbots »

Killbots, de Protector 101, est un déluge noisy-indusrieux de machines outil métronomique anxiogène comme dans la meilleure dystopie.

Il plonge l’auditeur dans un univers sombre et incompréhensible  ou la vie n’a plus de valeur et où il faut frapper vite et fort. Pourrait être une excellente bande son à un futur comme celui décrit dans Mad Max, un futur proche ? Allez savoir.

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2 août 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

The Buildings: « Cell-O-Phane »

La pop joyeuse de The building est la meilleur chose à faire pour décompresser un peu en climats chargés lourds de menaces. Ces petites ritournelles pop/rock sont, ici, judicieuses maême si on évoque des thèmes innocents avec un côté nïf et faussement candide.

Le chant de Mariah Reodica (aussi guitaristes et claviériste), doux et authentique, est accompagné a merveille par un trio de musiciens dans le tempo qui délivre un cocktail indie des plus rafraîchissant, contrepoint idéal aux lourdeurs des températures.

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2 août 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Warmth: « Wildlife »

C’est dans la toute relative fraîcheur du soir, tandis que le thermomètre atteint péniblement Aprçs la violence du précédent opus, il fallait peut-être un disque introspectif, lent, beau, bref, de l’ambient chaleureux plutôt que sauvage. Un ambient qui capte à merveille l’ambiance de la nature.

Ici c’est une forêt, ou bien l’évocation de la force vive contenue dans la terre, jusqu’à cet ours, entraperçu furtivement et qui constitue une rencontre qui change n’importe qui. C’est reposant, c’est propice à tellement de choses et fertile  pour l’esprit.

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2 août 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Royal Teeth: « Hard Luck »

Le membres du groupes ont travaillé leurs chansons mais, pourtant, à l’écoute, on peut y déceler un parfum de nonchalance assumée. Celle-ci fait partie d’une attitude, de cette mode dont la faculté est de se démoder très vite. Rien de rédhibitoire, des emprunts à Imagine Dragon avec des titres calibrés comme il se doit.

Ce mélange des deux voies est à écouter ; côté foutraque et sans fil conducteur et, d’autre part, recherche du bon goût. Pour les amateurs de musique alternative inclassable.

**1/2

2 août 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire