Throwing Snow: « Loma »

Loma est le troisième opus du producteur anglais Ross Tones, alias, Throwing Snow, qui s’impose comme une des têtes pensantes de la techno avec son approche épurée et ses infra basses grondantes prêtes à vous sauter au visage pour vous coller le cerveau sur le dancefloor.

Ce disque puise dans les genres pour en extraire leur essence et en offrir un substrat singulier, aux rythmiques surprenantes capables de prendre des angles droits pour renverser une ambiance.

Il explose de manière concise sur les bordures de scènes électroniques métissées, gorgées de détails et de sonorités compactes, où techno sombre, pointes drum’n’bass, dusbtep nerveux s’assemblent avec subtilité pour donner naissance à des atmosphères viscérales et poisseuses. qui collent comme une deuxième peau. Un album hypnotique aux senteurs vénéneuses qui collent comme une deuxième peau.

***1/2

Helena Hauff: « Discreet Desires »

Helena Hauff est un DJ établi dont la réputation est d’avoir une approche dance floors basée sur le martèlement. Sa techno est, sans sa cacher, orientée vers l’informatique et ses composants hardware et sa musique consiste en une combinaison discordante de synhés ou de cordes sombres et de tonalité élibérément éclatantes.

On pense à des combos industriels comme DAF , à l’énergie brutale de « L’Homme Mort » ou à toute ce qui se déroule dans les caves underground où l’odeur le plus prenante est celle de la sueur des « lockers ».

La côté viscéral l’emporte de loin mais quelques plages omniprésent plus que d’autres ; un « Tryst »hyper-actif et eux détours sinistres. La digestion de ces effets devient assez vite lassante malgré un mix dont on ne peut nier les qualités.

Helena Hauff est une DJ établie dont la réputation est d’avoir une approche dance floors basée sur le martèlement. Sa techno est, sans sa cacher, orientée vers l’informatique et ses composants hardware et sa musique consiste en une combinaison discordante de synhés ou de cordes sombres et de tonalités à l’délibérément éclatantes.

On pense à des combos industriels comme DAF , à l’énergie brutale de « L’Homme Mort » ou à toute ce qui se déroule dans les caves underground où l’odeur le plus prenante est celle de la sueur des « lockers ».

La côté viscéral l’emporte de loin mais quelques plages ompressent plus que d’autres ; un « Tryst »hyper-actif et eux détours sinistres. La digestion de ces effets devient assez vite lassante malgré un mix dont one ne peut nier les aulités.

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Jam City: « Dream A Garden »

Sur le premier album de Jam City, Classical Curves, les rythmes de Jack Latham étaient plutôt discordants .Ils existaient dans un univers techno-housse futuriste mais son « follow up » est beaucoup plus faciles à appréhender même si certains beats encore abrasifs viennent percuter les riffs adoucis de ses synthés.

Après s’être attaqué à une idéalisation lustrée du capitalisme, il nous propose ici quelque chose où perce la dépression, celle d’une voix plaintive émanant d’un romantique dont les rêves ont été ruinés par la consommation et le porno.

L’approche se fait par des mélodies qui se veulent plus accessibles et universelles et sonnent comme couvertes de poussières, celle qui a recouvert un premier opus couvert de chromes. Alors que celui-ci avait été construit à partir d’une perspective architecturale de formes synthétiques désincarnées isolées, Dream A Garden exprime les préoccupations de Latham contemplatives de Latham pour l’humanité et la conscience qu’il a que les dance-flors ne sont qu’une échappatoire et un vecteur d’aliénation.

La machinerie mise en place sonne alors creuse et superficielle mais elle est signe de quelque chose qui se situe au-delà de la « house ». Nous avons ici affaire à un disque qui parle de l’amour et de la résistance. Alors que Classical Curves égratignait les sens, celui-ci s’efforce d’atteindre l’âme et nous y présente un tableau du monde où out n’est que désespoir y compris sous les épisodiques passages d’« ambient bliss » ; de ce point de vue, et sans en épouser la formule, Dream A Garden est un album de post-disco comme on dirait post-punk, il est suffisamment rare de pouvoir en rencontrer pour pouvoir s’en réjouir.

***1/2