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Honeyblood: « In Plain Sight »

Le projet Honeyblood, mené par Stina Tweeddale, sort un troisième album qui semble être touchée par le syndrome de Peter Pan tant il donne la sensation, à l’écoute, d’assumer totalement l’esprit teenage qui domine ses morceaux. Cela n’enlève rien à sa spontanéité habituelle, mais au cadre adopté, celui d’une production qui a tendance à lisser les choses ne promet pas que des surprises.
Les onze titres ne sont pas tous à la hauteur
et nombreuses sont les compositions sans relief qui s’appuient sur des mélodies pop-punk calculées.

L‘introduction « She’s A Nightmare » ne convainc rapas avec sa suite facile d’accords et ses arrangements de cordes alors que « The Third Degree » lorgnera plutôt du côté des climats crypto-lycéens à la Blink 182.
En outre et de
e manière générale, les refrains sont fragiles, que ce soit « The Tarantella » (à la sauce Black Keys) ou encore « Gibberish » et « Glimmer ». Honeyblood se plie ainsi à une hétérogénéité musicale qui est plutôt symptome de manque de direction.

En revanche, la ferveur évolutive sera plus concaincante. Ainsi, ce sera avec une énergie communicative et un lot d’ambiances galvanisantes que « Touch » viendra atomiser la banalité du prpos avec une teinte 80’s et « You’re A Trick » se montrera également intéressant avec un registre électronique galvanisant, et sa tornade d’instruments.

Pour ce qui est des moments intimistes, deux ballades ferment In Plain Sight. On préférera les réverbérations de « Twisting The Aces » ainsi que les guitares cristallines plutôt que les le piano/voix de « Harmless) » et sa performance un peu trop maîtrisée.
Honeyblood rebrousse chemin et elle expérimente, avec les risques que cela comporte et qui, sur cet opus, risquent de révéler les failles plutôt que galvaniser les médailles qu’on pourrait, ici et là, lui décerner.

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26 mai 2019 Posted by | On peut faire l'impasse | | Laisser un commentaire

Hash Redactor: « Drecksound »

Sur la scène indie de Memphis, on peut toujours dénicher pas mal de talents. La preuve en est avec les groupes comme NOTS et Ex-Cult qui continuent à dominer la scène locale.Les membres du de ces combos se sont prêtés leurs forces respectivement afin de donner naissance à un supergroupe nommé Hash Redactor et punlier un premier album, Drecksound.

On retrouvera ainsi la fusion de leurs univers musicaux respectifs, à savoir un mélange entre post-punk et noise-pop bien chaotique.Hash Redactor arrivere parfaitement à tisser le lien à travers des morceaux rutilants à l’image de « Good Sense » qui ouvre les hostilités sans oublier « Terri » et « In The Tank » qui synthétisent parfaitement la musique du supergroupe. Entre les lignes de basse démentes de Meredith Lones, l’interprétation riche en reverbs d’Alec McIntyre et les riffs acérés, cela donne des bombes soniques bien menaçantes comme « Step 2 Success » et le féroce « Open Invite ».

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Tout au long du disque on se prendra une bouffée d’énergie presque surnaturelle. Hash Redactor ne nous autorisera d’ailleurs aucune pause et aucun moment de répit car des titres plus que salvateurs sont au menu, que ce soit « Lotion Poet Laureate » ou bien même « Fish ». Le clou du spectacle restera la conclusion bien féroce du nom de « Floral Pattern » où pendant cinq minutes, le groupe s’en donne à cœur joie et synthétise bien l’ambiance d’un Drecksound qui, qi tant est qu’il en était besoin, apportera la preuve qu’il ne faut jamais sous-estimer la scène de Memphis.

***1/2

26 mai 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | , | Laisser un commentaire

The Pale Saints: « The Comforts Of Madness »

The Pale Saints est un combo dont un nom s’impose à l’esprit, à l’écoute de l‘album The Comforts Of Madness, c’est celui se My Bloody Valentine.

On pourrait même dire que le groupe mené par Ian Masters leur a volé la vedette tant ces derniers semblent s’être désabonnés de tout.

Le disque claque donc comme il se doit, et ce, sans aucune pause. On aura donc droit à un grand renfort de vibratos, de guitares en travers, de voix vaporeuses dont le point focal sera le diptyque « Way The World Is » et « You Tear The Word In Two ».

The Comforts Of Madness est un opus addictif et volontaire ; sa verve nébuleuse ne demandera qu’à nous envelopper.

***1/2

2 décembre 2018 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Black Rebel Motorcycle Club: « Wrong Creatures »

Black Rebel Motorcycle Club fut un des groupes les plus en vue quand, au début des années 90 on eut drait à un renouveau du « garage rock. Leur démarche était cool, leur esthétique « rétro », leurs tenues et lunettes noires. So on ajoute leurs guitares en fuzz et leurs vocaux détachés, il furent comparés, à l’poque et sans que ce soit inapproprié, à Jesus and Mary Chain.

Leur premier album éponyme en 2001 est même devenu un classique du genre mais B.R.MC. montra très vite qu’il n’était pas aussi obnubilé pair cette image. Leurs troisième opus, le méconnu Howl, les vit apporter un son « dark americana » à leur répertoire et, sur les albums suivants, ils se rapprochèrent de plus en plus des tonalités qui les avaient rendus célèbres à leurs débuts. Les résultats étaient satisfaisants mais certainement pas mémorables.

Pour un disque qui marque leur vingtième anniversaire

Wrong Creatures ne donne pas l’impression de mettre au défi les détracteurs de notre combo. Le titre d’ouverture, l’instrumental « DFF » est pourtant percutant à souhait : percussions sinistres, humeur pleine d’acrimonie, mais, dès que les « véritables » chansons démarrent, très vite s’aperçoit-on que, non seulement elles sont trop longues, mais que ce consistance à les faire durer ne fait que les rendre laborieuses et prévisibles plutôt qu’envoûtantes.

Avec une vingtaine d’années au compteur on pourrait attendre autre chose même si, à la décharge du groupe, on peut se féliciter de les voir capables d’accélérer les cadences, paer exemple sur « King of Bones » et ses vocaux impérieux et une patte industrielle que ne démentirait pas Trent Reznor.

Sur les titres lents aussi, un « Haunt » façon Nick Cave, le combo est capable d’insinuer une menace reptilienne, mais la plupart des compositions, à l’instar de «  Questions of Faith », démarrent efficacement mais peinent à développer leur potentiel sur la durée.

Ce n’est que sur « Ninth Configuration » que l’intensité montera d’un créneau et c’est d’ailleurs sur la dernière partie de Wrong Creatures que ce qui rendait B.R.M.C. si unique se manifestera dans sa nervosité tapageuse, par exemple sur « Little Thing Gone Wild » plein de morgue ou sur un « Circus Bazooko » carnavalesque à souhait avec une empreinte Beatles/Brit Pop si pétillante qu’on se mettrait à souhaiter que le combo s’y complaise un peu plus.

Au chapitre de ce que l’on pourra déplorer, on pointera du doigt un « Calling Them All Axay » at sa psychedelia trop empruntée à Jason Pierce et les influences exotiques que l’on avait déjà décelées chez eux. « Carried From The Start » rappellera le B.R.M.C. de jadis mais sans le même caractère et c’est dans le « closer » « All Rise » que l’on pourrait avoir une indication de la prochaine direction que le groupe pourrait emprunter ; une plus grand effort mélodique dans la cadence et une sorte de rencontre entre Verve et Mercury Rev. Cette grandeur arrive, hélas, un peu trop tard pour que l’album acquière une forte identité.

B.R.M.C. demeure un groupe étrange ; il a l’oreille quand il est question de production mais il lui reste toujours difficile d’égaler ses premiers efforts. Wrong Creatures est l’exemple type du disque à déguster en concert avec ce que le « live » peut avoir comme effet en matière de rémanence.

***1/2

9 septembre 2018 Posted by | On peut se laisser tenter | , | Laisser un commentaire

Witching Waves: « Crystal Cafe »

Ce deuxième album de Witching Waves voit le trio londonien s’orienter vers quelque chose de plus concentré en matière de vision. L’approche est toujours blasée et pessimiste mais, sur Crystal Cafe, le combo semble avoir grandi en termes de confiance. Le chaos est toujours aussi aérien mais moins de choses sonnent comme si elles avaient été construites au bonheur de la chance.

L’esthétique noise-pop demeure toujours dénué de raffinement mais ils ont maintenant tendance à introspection articulée (« Flowers ») et surtout des duos aux vocaux où le climat est plus à l’exubérance qu’à la rancoeur. Bien sûr one ne trouvera ici que des recettes bien éprouvées mais conjuguer humeur belliqueuse à étai mélodique sera toujours propre à cumuler avec bonheur pétulance et abrasion.

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19 mai 2016 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Crocodiles: « Boys »

Crimes of Passion était un album qui fonctionnait très bien parce que, en dépit du côté dérivatif d’un son fuzzy et négligent, les morceaux étaient travaillés avec expertise et vraiment accrocheurs.

Avec Boys en revanche, Crocodiles semble l’avoir oublié et estimé que c’était le son qui faisait un album et non ses compositions. Cette insistance a pour résultat un disque qui ne sonne que comme si il était constitué de riffs et, qu’en plus, ceux-ci ont éét délivrés alors que le duo était encore à moitié endormi.

Ça n’est pas pour autant un mauvais album, certaines choses y sont même plutôt bonnes, mais c’est un disque frustrant à écouter. Le titre d’ouverture, « Crybaby Demon », en est le meilleur(ou le pire) exemple mais au moins il s’oublie facilement. « Foolin Around » suivra avec une ligne de basse dont la seule qualité est d’être empruntée à « Billie Jean » et pratiquement tout le reste est à l’encan : des jams auxquelles on a ajouté un titre façon Sonic Youth et une mélodie qui va vaguement avec.

« The Boy is a Tramp » et « Transylvania » rappelleront que le groupe peut mieux faire, mais il pointera de manière plus épineuse les limites de la nonchalance.

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21 mai 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

A Grave With No Name: « Feathers Wet, Under the Moon »

Taylor Swift , et ce sera la seule comparaison avec la nymphette, a souvent déclaré que vivre à Nashville un certain temps lui a servi d’expérience et lui a permis de savoir qu’il lui fallait être différente si elle voulait être remarquée.

Dans un monde où tout le monde possède un ordi portable et une connexion internet, être un « bedroom producer » n’est plus aussi cool qu’avant ; Whirlpool (2013) marquait déjà un éloignement par rapport « home recording » de Alex Shields, son déménagement à Nashville où a été enregistré Feathers Wet, Under the Moon le nouvel opus de A Grave With No Name marque une nouvelle èrer pour l’artiste qui s’est entouré ici de ses musiciens préférés.

Le titre d’ouverture, « Nursing Home » sonne comme un titre qu’aurait pu composer Yo La Tenfo quand ils étaient une peu plus jeunes et en colère. C’est une manière de faire un clin d’oeil et de dire un adieu à Whirlpool et la transition de ce morceau à « Your Ghost By The Lake » va servir de référence pour le reste de l’album.

On ne retrouvera plus en effet les murs de feedback ni les bains de reverbs dans lesquels les vocaux semblaient être immergés ; à la place le slide guitar et les cordes arrondissent les angles et le phrasé de Shields se fait roucoulement apaisant et constant. C’est une chanson sentimentale dans son sens le plus vrai et le plus beau et elle représente une introduction parfaite au disque.

Le premier « single », « Orion », affichera peut-être l’accord le plus froid qu’on puisse gratter à la guitare de 2015 ainsi qu’un solo incroyable à la six cordes et « I Will Ride a Horse » contiendra un ahurissant interlude au piano qui ne pourra que vous prendre par surprise. C’est une autre des ces compositions dont il est impossible qu’elle ne nous affecte pas.

Ce qui sera le point saillant de Feathers Wet ,Under the Moon est que la musique, à savoir l’instrumentation en soi, est brillante de bout en bout. Chaque mélodie regorge de caractère, chaque pause, chaque étincelle de violon et gémissement de feedback tient son rôle. Tout y est présent pour une raison ; nous raconter une histoire également au travers du son.

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17 mai 2015 Posted by | Quickies | , , | Laisser un commentaire

Evans The Death: « Expect Delays »

Le deuxième album de Evans The Death commence pratiquement là où le premier, éponyme, s’était arrêté, « You’re Joking », un « closer » mélancolique qui semble avoir agi comme prédécesseur aux 30 premières secondes de l’introduction de Expect Delays, « Intrisic Grey ».

Après ce passage les guitares et la batterie entre en jeu et les vocaux de Katherine Whitaker se font moins délicats et se transforment en un hurlement de colère de la plus belle sorte. Quand elle vitupère sur le fait que rien n’est jamais suffisant on est amené à se demander si sa hargne est dirigée contre la société ou contre elle-même.

Si on compare ce disque à leur premier le groupe s’être encore plus aiguisé. Des titres comme « Terrified », avec ses habiles reprises aux claviers et sa basse funky, ou l’impétueux « Clean Up » paraissent policés mais ils ne sonnent pas pour autant plus joyeux. « Idiot Button » et cette déclaration douloureusement réaliste de type « I can’t explain the gap in my employment history » résonnera certainement aux oreilles de tous ces diplômés en quête d’un emploi stable, signe que, tout l’album étant de cette nature, n’importe qui pourra s’y identifier.

La cadence de Expect Delays demeure assez plaisante (« Bad Year », par exemple, est relativement réjouissant si on considère son titre) et, s’il est question de retard à attendre dans la dénomination de l’album, il s’agit vraisemblablement du temps qu’il faudra pour s’ajuster au disque. Ce n’est pas pochette en aquarelles de teintes pastel qui nous aidera à décrypter ce à quoi on est censé s’attendre ni la chanson titre ; il restera peut-être l’utilisation de « samples » de télévision et quelques excellents riffs de guitare pour nous indiquer vers quoi le groupe évolue sur ce deuxième album : des belles petites touches pour humaniser les diatribes.

Il faudra également avec le « single », le chant funèbre grungy qu’est « Don’t Laugh At My Angry Face » qui vient curieusement assez tard dans le « tracklisting » ou le plus calme « Don’t Beat Yourself Up » se terminant sur ce conseil de Whitaker : « Give yourself a chance », un avis qu’on peut adresser également au combo dans son ensemble.

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8 mars 2015 Posted by | Quickies | , | Laisser un commentaire

Los Bonsáis: « Nordeste »

Los Bonsáis est un duo noisy pop originaire des Asturies qui puise son inspiration à la fois dans le « fuzz » et dans la mélodie. Après plusieurs EPs prometteurs, Nordeste va vouloir enfoncer le clou de l’intérêt qu’ils avaient suscité auprès de la scène indie pop toujours pleine de jugeotte quand il s’agit de décrouvrir de nouveaux talents.
Sur de « debut album » on ne verra pas de grandes évolutions par rapport à leur matériel précédent, juste une manière un peu plus habile de le mettre en place. Le songwriting et le jeu instrumental de Nel sont parfaits cantonnés qu’ils sont dans le noise-pip alors que les vocaux de Elena sont plus hauts et assurés que sur Kingfisher leur précédent EP. Ce dernier était une ode à la rencontre amoureuse, celui-ci est perclus d’humeurs automnales dont le groupe est néanmoins capable da capter l’optimisme qu’on peut y trouver.


Les sons sont vibrants et colorés, et les morceaux conjuguent avec équilibre ce format où la distorsion se mêle à des climats enamourés. Les vocaux de Helena sont à cet égard doublés ce qui est manière de prouver que le duo n’a pas nécessairement besoin de mettre le volume à fond pour faire fructifier sa démarche.
On retiendra quelques morceaux up-tempos et assez accrocheurs comme « Como Si Nada » ou « Plan B », ce sera d’ailleurs une des seules qualités qu’on pourra trouver au combo dans un registre peu original, l’autre étant un art du mix utilisé comme il se doit et qui nous évitera une expérience d’écoute un peu trop pénible.
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25 février 2015 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Spectres: « Dying »

Ce disque s’ouvre sur un white noise à faire frissonner tant il est débridé et se veut marque de détermination et de confiance. Spectres est un groupe en pleine confiance et le titre qui intyroduit l’album, « Blood In The Cups », sonne comme une épopée bruitiste sans compromis. Il y a cris, il y a chuchotements, il y a rythmes chaloupés avant qu’une brusque secousse ne vous propulse vers une urgence et une peur qui ne peuvent que vous hanter. Ce sentiment ne s’effacera et, même si Spectres est un groupe, difficile à étiqueter, sa musique vous habitera.

Il s’agit pourtant de post-rock, mais celui-ci sera infusé par des paysages soniques où des bribes de noise-pop s’entrechoquent, un climat dans lequel ce quatuor de Bristol semble inébranlable dans ce qu’il exige.

Le beat de la batterie au coeur de « Mirror » évoque une poursuite au travers de tunnels remplis d’ombres, sur « Sink » , les vocaux sont remplacés par les psalmodies ténébreuses de type « You don’t see what these eyes see » avant qu’un instrumental détraqué ne fuse et qu’un refrain final ne promette un inévitable retour.

Bref, Dying peut être qualifié d’« uneasy listening ». En effet, Spectres sont parvenus à créer très vite une atmosphère et il n’y est question que de tension et d’abrasion dans un climat qui semble nimbé de brouillard. Ainsi, un volute de feedback qui enfle et phagocyte un « Sea Of Tees » semble un processus naturel et il en sera de même au long des dix plages qui jalonnent l’album.

Ce qui sauvera le disque de l’excès sera une véritable démonstration dans l’art de cultiver des refrains. Spectres pourrait, à chaque mesure, nous choquer et nous assaillir, il ne le fait pas et préfère nous titiller en privilégiant la durée de ce qui est à anticiper. Comme dans toute bonnes histoire de fantômes, le plaisir est dans l’attente ; Spectres l’ont parfaitement compris et impeccablement mis en place.

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25 février 2015 Posted by | Quickies | , | Laisser un commentaire