Black Rebel Motorcycle Club: « Wrong Creatures »

Black Rebel Motorcycle Club fut un des groupes les plus en vue quand, au début des années 90 on eut drait à un renouveau du « garage rock. Leur démarche était cool, leur esthétique « rétro », leurs tenues et lunettes noires. So on ajoute leurs guitares en fuzz et leurs vocaux détachés, il furent comparés, à l’poque et sans que ce soit inapproprié, à Jesus and Mary Chain.

Leur premier album éponyme en 2001 est même devenu un classique du genre mais B.R.MC. montra très vite qu’il n’était pas aussi obnubilé pair cette image. Leurs troisième opus, le méconnu Howl, les vit apporter un son « dark americana » à leur répertoire et, sur les albums suivants, ils se rapprochèrent de plus en plus des tonalités qui les avaient rendus célèbres à leurs débuts. Les résultats étaient satisfaisants mais certainement pas mémorables.

Pour un disque qui marque leur vingtième anniversaire

Wrong Creatures ne donne pas l’impression de mettre au défi les détracteurs de notre combo. Le titre d’ouverture, l’instrumental « DFF » est pourtant percutant à souhait : percussions sinistres, humeur pleine d’acrimonie, mais, dès que les « véritables » chansons démarrent, très vite s’aperçoit-on que, non seulement elles sont trop longues, mais que ce consistance à les faire durer ne fait que les rendre laborieuses et prévisibles plutôt qu’envoûtantes.

Avec une vingtaine d’années au compteur on pourrait attendre autre chose même si, à la décharge du groupe, on peut se féliciter de les voir capables d’accélérer les cadences, paer exemple sur « King of Bones » et ses vocaux impérieux et une patte industrielle que ne démentirait pas Trent Reznor.

Sur les titres lents aussi, un « Haunt » façon Nick Cave, le combo est capable d’insinuer une menace reptilienne, mais la plupart des compositions, à l’instar de «  Questions of Faith », démarrent efficacement mais peinent à développer leur potentiel sur la durée.

Ce n’est que sur « Ninth Configuration » que l’intensité montera d’un créneau et c’est d’ailleurs sur la dernière partie de Wrong Creatures que ce qui rendait B.R.M.C. si unique se manifestera dans sa nervosité tapageuse, par exemple sur « Little Thing Gone Wild » plein de morgue ou sur un « Circus Bazooko » carnavalesque à souhait avec une empreinte Beatles/Brit Pop si pétillante qu’on se mettrait à souhaiter que le combo s’y complaise un peu plus.

Au chapitre de ce que l’on pourra déplorer, on pointera du doigt un « Calling Them All Axay » at sa psychedelia trop empruntée à Jason Pierce et les influences exotiques que l’on avait déjà décelées chez eux. « Carried From The Start » rappellera le B.R.M.C. de jadis mais sans le même caractère et c’est dans le « closer » « All Rise » que l’on pourrait avoir une indication de la prochaine direction que le groupe pourrait emprunter ; une plus grand effort mélodique dans la cadence et une sorte de rencontre entre Verve et Mercury Rev. Cette grandeur arrive, hélas, un peu trop tard pour que l’album acquière une forte identité.

B.R.M.C. demeure un groupe étrange ; il a l’oreille quand il est question de production mais il lui reste toujours difficile d’égaler ses premiers efforts. Wrong Creatures est l’exemple type du disque à déguster en concert avec ce que le « live » peut avoir comme effet en matière de rémanence.

***1/2

Witching Waves: « Crystal Cafe »

Ce deuxième album de Witching Waves voit le trio londonien s’orienter vers quelque chose de plus concentré en matière de vision. L’approche est toujours blasée et pessimiste mais, sur Crystal Cafe, le combo semble avoir grandi en termes de confiance. Le chaos est toujours aussi aérien mais moins de choses sonnent comme si elles avaient été construites au bonheur de la chance.

L’esthétique noise-pop demeure toujours dénué de raffinement mais ils ont maintenant tendance à introspection articulée (« Flowers ») et surtout des duos aux vocaux où le climat est plus à l’exubérance qu’à la rancoeur. Bien sûr one ne trouvera ici que des recettes bien éprouvées mais conjuguer humeur belliqueuse à étai mélodique sera toujours propre à cumuler avec bonheur pétulance et abrasion.

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Crocodiles: « Boys »

Crimes of Passion était un album qui fonctionnait très bien parce que, en dépit du côté dérivatif d’un son fuzzy et négligent, les morceaux étaient travaillés avec expertise et vraiment accrocheurs.

Avec Boys en revanche, Crocodiles semble l’avoir oublié et estimé que c’était le son qui faisait un album et non ses compositions. Cette insistance a pour résultat un disque qui ne sonne que comme si il était constitué de riffs et, qu’en plus, ceux-ci ont éét délivrés alors que le duo était encore à moitié endormi.

Ça n’est pas pour autant un mauvais album, certaines choses y sont même plutôt bonnes, mais c’est un disque frustrant à écouter. Le titre d’ouverture, « Crybaby Demon », en est le meilleur(ou le pire) exemple mais au moins il s’oublie facilement. « Foolin Around » suivra avec une ligne de basse dont la seule qualité est d’être empruntée à « Billie Jean » et pratiquement tout le reste est à l’encan : des jams auxquelles on a ajouté un titre façon Sonic Youth et une mélodie qui va vaguement avec.

« The Boy is a Tramp » et « Transylvania » rappelleront que le groupe peut mieux faire, mais il pointera de manière plus épineuse les limites de la nonchalance.

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A Grave With No Name: « Feathers Wet, Under the Moon »

Taylor Swift , et ce sera la seule comparaison avec la nymphette, a souvent déclaré que vivre à Nashville un certain temps lui a servi d’expérience et lui a permis de savoir qu’il lui fallait être différente si elle voulait être remarquée.

Dans un monde où tout le monde possède un ordi portable et une connexion internet, être un « bedroom producer » n’est plus aussi cool qu’avant ; Whirlpool (2013) marquait déjà un éloignement par rapport « home recording » de Alex Shields, son déménagement à Nashville où a été enregistré Feathers Wet, Under the Moon le nouvel opus de A Grave With No Name marque une nouvelle èrer pour l’artiste qui s’est entouré ici de ses musiciens préférés.

Le titre d’ouverture, « Nursing Home » sonne comme un titre qu’aurait pu composer Yo La Tenfo quand ils étaient une peu plus jeunes et en colère. C’est une manière de faire un clin d’oeil et de dire un adieu à Whirlpool et la transition de ce morceau à « Your Ghost By The Lake » va servir de référence pour le reste de l’album.

On ne retrouvera plus en effet les murs de feedback ni les bains de reverbs dans lesquels les vocaux semblaient être immergés ; à la place le slide guitar et les cordes arrondissent les angles et le phrasé de Shields se fait roucoulement apaisant et constant. C’est une chanson sentimentale dans son sens le plus vrai et le plus beau et elle représente une introduction parfaite au disque.

Le premier « single », « Orion », affichera peut-être l’accord le plus froid qu’on puisse gratter à la guitare de 2015 ainsi qu’un solo incroyable à la six cordes et « I Will Ride a Horse » contiendra un ahurissant interlude au piano qui ne pourra que vous prendre par surprise. C’est une autre des ces compositions dont il est impossible qu’elle ne nous affecte pas.

Ce qui sera le point saillant de Feathers Wet ,Under the Moon est que la musique, à savoir l’instrumentation en soi, est brillante de bout en bout. Chaque mélodie regorge de caractère, chaque pause, chaque étincelle de violon et gémissement de feedback tient son rôle. Tout y est présent pour une raison ; nous raconter une histoire également au travers du son.

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Evans The Death: « Expect Delays »

Le deuxième album de Evans The Death commence pratiquement là où le premier, éponyme, s’était arrêté, « You’re Joking », un « closer » mélancolique qui semble avoir agi comme prédécesseur aux 30 premières secondes de l’introduction de Expect Delays, « Intrisic Grey ».

Après ce passage les guitares et la batterie entre en jeu et les vocaux de Katherine Whitaker se font moins délicats et se transforment en un hurlement de colère de la plus belle sorte. Quand elle vitupère sur le fait que rien n’est jamais suffisant on est amené à se demander si sa hargne est dirigée contre la société ou contre elle-même.

Si on compare ce disque à leur premier le groupe s’être encore plus aiguisé. Des titres comme « Terrified », avec ses habiles reprises aux claviers et sa basse funky, ou l’impétueux « Clean Up » paraissent policés mais ils ne sonnent pas pour autant plus joyeux. « Idiot Button » et cette déclaration douloureusement réaliste de type « I can’t explain the gap in my employment history » résonnera certainement aux oreilles de tous ces diplômés en quête d’un emploi stable, signe que, tout l’album étant de cette nature, n’importe qui pourra s’y identifier.

La cadence de Expect Delays demeure assez plaisante (« Bad Year », par exemple, est relativement réjouissant si on considère son titre) et, s’il est question de retard à attendre dans la dénomination de l’album, il s’agit vraisemblablement du temps qu’il faudra pour s’ajuster au disque. Ce n’est pas pochette en aquarelles de teintes pastel qui nous aidera à décrypter ce à quoi on est censé s’attendre ni la chanson titre ; il restera peut-être l’utilisation de « samples » de télévision et quelques excellents riffs de guitare pour nous indiquer vers quoi le groupe évolue sur ce deuxième album : des belles petites touches pour humaniser les diatribes.

Il faudra également avec le « single », le chant funèbre grungy qu’est « Don’t Laugh At My Angry Face » qui vient curieusement assez tard dans le « tracklisting » ou le plus calme « Don’t Beat Yourself Up » se terminant sur ce conseil de Whitaker : « Give yourself a chance », un avis qu’on peut adresser également au combo dans son ensemble.

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Los Bonsáis: « Nordeste »

Los Bonsáis est un duo noisy pop originaire des Asturies qui puise son inspiration à la fois dans le « fuzz » et dans la mélodie. Après plusieurs EPs prometteurs, Nordeste va vouloir enfoncer le clou de l’intérêt qu’ils avaient suscité auprès de la scène indie pop toujours pleine de jugeotte quand il s’agit de décrouvrir de nouveaux talents.
Sur de « debut album » on ne verra pas de grandes évolutions par rapport à leur matériel précédent, juste une manière un peu plus habile de le mettre en place. Le songwriting et le jeu instrumental de Nel sont parfaits cantonnés qu’ils sont dans le noise-pip alors que les vocaux de Elena sont plus hauts et assurés que sur Kingfisher leur précédent EP. Ce dernier était une ode à la rencontre amoureuse, celui-ci est perclus d’humeurs automnales dont le groupe est néanmoins capable da capter l’optimisme qu’on peut y trouver.


Les sons sont vibrants et colorés, et les morceaux conjuguent avec équilibre ce format où la distorsion se mêle à des climats enamourés. Les vocaux de Helena sont à cet égard doublés ce qui est manière de prouver que le duo n’a pas nécessairement besoin de mettre le volume à fond pour faire fructifier sa démarche.
On retiendra quelques morceaux up-tempos et assez accrocheurs comme « Como Si Nada » ou « Plan B », ce sera d’ailleurs une des seules qualités qu’on pourra trouver au combo dans un registre peu original, l’autre étant un art du mix utilisé comme il se doit et qui nous évitera une expérience d’écoute un peu trop pénible.
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Spectres: « Dying »

Ce disque s’ouvre sur un white noise à faire frissonner tant il est débridé et se veut marque de détermination et de confiance. Spectres est un groupe en pleine confiance et le titre qui intyroduit l’album, « Blood In The Cups », sonne comme une épopée bruitiste sans compromis. Il y a cris, il y a chuchotements, il y a rythmes chaloupés avant qu’une brusque secousse ne vous propulse vers une urgence et une peur qui ne peuvent que vous hanter. Ce sentiment ne s’effacera et, même si Spectres est un groupe, difficile à étiqueter, sa musique vous habitera.

Il s’agit pourtant de post-rock, mais celui-ci sera infusé par des paysages soniques où des bribes de noise-pop s’entrechoquent, un climat dans lequel ce quatuor de Bristol semble inébranlable dans ce qu’il exige.

Le beat de la batterie au coeur de « Mirror » évoque une poursuite au travers de tunnels remplis d’ombres, sur « Sink » , les vocaux sont remplacés par les psalmodies ténébreuses de type « You don’t see what these eyes see » avant qu’un instrumental détraqué ne fuse et qu’un refrain final ne promette un inévitable retour.

Bref, Dying peut être qualifié d’« uneasy listening ». En effet, Spectres sont parvenus à créer très vite une atmosphère et il n’y est question que de tension et d’abrasion dans un climat qui semble nimbé de brouillard. Ainsi, un volute de feedback qui enfle et phagocyte un « Sea Of Tees » semble un processus naturel et il en sera de même au long des dix plages qui jalonnent l’album.

Ce qui sauvera le disque de l’excès sera une véritable démonstration dans l’art de cultiver des refrains. Spectres pourrait, à chaque mesure, nous choquer et nous assaillir, il ne le fait pas et préfère nous titiller en privilégiant la durée de ce qui est à anticiper. Comme dans toute bonnes histoire de fantômes, le plaisir est dans l’attente ; Spectres l’ont parfaitement compris et impeccablement mis en place.

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The Primitives: « Spin-O-Rama »

The Primitives est un groupe indie pop de Coventry qui s’était séparé et dont le dernier album datait de 1991. Ils ont effectué un come back en 2012 avec Echoes and Rhymes qui était surtout composé de reprises de vieux titres, Spin-O-Rama bénéficie, lui, de tout nouveaux titres.

Le disque débute sur « Spin-O-Rama » leur « single » qui s’est vendu si vite qu’il s’est avéré « sold out » dès les pré-réservations. Peu de surprises dans ce titre, d’autant qu’on y retrouve une réinterprétation ralentie de « Crash » qui avait atteint le Top 5.

Le titre fonctionne bien néanmoins tout comme « Hidden in the Shadow » au parfum plus garage et trashy.

« Wednesday World » suivra, morceau très influencé par les 60’s tout comme « Follow the Sun Down » qui, lui, en sera une variante plus expérimentale et lente et dans laquelle on décèle une inspiration tournée vers les Beatles. C’est un titre assez différent de ce que The Primitives avaient produit jusqu’à lors mais, suivant la même logique, surviendra ensuite « Purifyng Tone », court moment psychédélique.

« Lose the Reason » verra le groupe entamer un duo vocal façon Lee et Nancy, un peu comme si Sinatra et Hazelwood avaient attrapé le virus de l’indie pop et « Petals » interviendra en contrepoint, rythmes vifs et véloces, façon Ramones, et vocaux louchant du côté de Debbie Harry.

Le seul titre « engagé » si on peut dire sera « Working Isn’t Working », chanson anti-travail doucement interprété avant de s’accélérer et de déboucher sur un « Velvet Valley » accrocheur à souhait et pétri d’harmonies délicates.

S’il est une introduction à l’univers de The Primitives ce sera dans cette chanson qu’on la trouvera. Spin-O-Rama est un retour pas forcément gagnant mais habilement construit ; un panorama en quelque sorte d’un combo qui n’en finit pas d’être en devenir.

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The Hstory Of Apple Pie: « Feel Something

Sur leur premier album, Out of View en 2013, The History of Apple Pie ont essayé de canaliser leurs héros des 90’s Blur et Lush avec une insistance mise sur le «  guitar rock  ». Feel Something voit le quintet londonien désireux de s’éloigner de ces influences et de dévoiler une identité qui leur soit propre.

Pour cela ils ont décidé de ne plus utiliser leur guitariste Jerome Watson pour assurer la production mais ont sollicité Joshua Third de The Horrors et Charles Reeve. Soniquement cela s’est accompagné d’une diversification stylistique : les riffs de guitares sont plus étalés et adoptent ces tonalités en carillons propres aux 90’s ‘ (« Come Undone ») et certaines compositions frôlent même le psyche-pop (« Jamais Vu »). On trouve m^me un peu de Btritpop dans le mix, ainsi qu’une plus grosses présence des claviers, et chacune des plages est tendue avec des lignes de guitares qui scintillent et des vocaux parfaitement ajustés.

On sent que tout a été bien répété et mise au point ce qui donne au produit fini un aspect clean mais peut-être un peu trop irréprochable de ce point de vue. Alors qu’à l’origine The History Of Apple Pie s’était fait connaître comme un des plus beaux fleurons le scène DIY (musique bricolée), ils semblent ici avoir quelque peu délaissé cette nervure épineuse.

« Keep Wondering » sera l’exemple parfait de ces moments où ils parviennent toutefois à maintenir un équilibre. Les vocaux rêveurs de Steph Min sont une mer arrosant un mur de guitares coupantes, percussions détonnantes,d’un occasionnel solo de guitare et d’accords à la fois laborieux et enlevés. Leur son est fermement établi mais il les pousse vers de nouvelles directions. Une autre instance se matérialisera d’ailleurs sur les trompettes tapageuses de « Ordinary Boy » ; cela donnera, au total, la sensation que The History of Apple Pie ont les talents et les moyens d’aller plus loin et qu’il ne leur reste plus qu’à les développer encore plus.

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The Raveonettes: « Pe’ahi »

Sharin Foo et Sune Rose Wagner, ce duo danois connu sous le nom de The Raveonettes s’est bâti une réputation en mêlant harmonies à la Everly Brothers et guitares bruyantes comme le faisaient Jesus & Mary Chain ou Sonic Youth. Le groupe a sorti 6 albums et 5 E.P.s avec l’aide de musiciens variés, tous sur le même mode aussi leur sixième, Pe’ahi, est une véritable surprise qui marque un virage fondamental alors que The Raveonettes entrent dans leur deuxième décennie.

Pe’ahi est le nom d’une étendue de plage à Maui, célèbre parmi les surfeurs pour ses vagues, énormes et imprévisibles. Même si le disque comporte encore des passages familiers (jeu de guitare en distorsion et en fuzz) l’inattendu viendra d’autres procédés, en particulier la voix de Foo qui prend plus d’ampleur tout en restant à la fois sombre et angélique et s’accorde de merveilleuses harmonies avec celle de Wagner. Cela deviendra la cœur d’un album où jamais le groupe n’a aussi bien sonné.

« When The Night Is Almost Done » est un des morceaux phares d’un disque qui en comporte un certain nombre et on se plait à admirer la façon dont la voix de Foo passe de l’innocence béate à l’expérience amère et acquise chèrement.

Le « songwriting » de Wagner est le deuxième élément fondamental. Pe’ahi est, selon lui, une réponse directe à la mort inattendu de son père fin 2013 et les textes en sont emprunts dès le titre d’ouverture « Endless Sleeper ». Les thèmes aborderont donc le trépas, le regret, l’isolation dans un album qui parfois donne l’impression d’être un disque d’adieu qui ne s’adresse pas uniquement au père de Wagner mais aussi au son précédent du duo. Peut-être n’est-ce pas une coïncidence alors qu’en langage hawaïen, le terme « pe’ahi » signifie « vague » comme quand on fait un signe d’au revoir à quelqu’un ou quelque chose.

***1/2