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Little Simz: « Grey Area »

Du haut de ses 25 ans, Simbi Akijawo alias Litthe Simz, tape un grand coup avec le sortie de son troisième album, Gey Area. Dix tracks en forme d’uppercut qui claquent dans les oreilles avec son flow mitraillette et ses basses grondantes.

Plus direct et incisif que ses précédents albums, Grey Area réussit la prouesse d’allier modernité groove et tradition soul, offrant un hip hop chaleureux qui voit les influences jazz vibrer sur des rythmiques chaloupées sur lesquelles les mots vibrent de toute leur splendeur.

Il y a du Kendrick Lamar chez la jeune anglaise, avec qui elle partage le gout pour les

ambiances travaillées appuyées par des mots qui frappent forts et justes, alternant instants de fragilité et impétuosité virevoltante. Les ambiances musicales construites à coups de samples tirés de productions seventies, offre une couleur intemporelle qui fait de Grey Area un futur classique du genre, en espérant que cette fois le public ne passera pas à coté du talent brut d’une des plus brillantes Maîtresse de céréominies de ces dernières années.

***1/2

7 mars 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

FEVER333: « STRENGTH IN NUMB333RS »

Après un premier EP, FEVER333 remet le couvert avec STRENGTH IN NUMB333RS, leur « debut album ». Pour rappel, le line-up de la bande, c’est un peu le all-star band de l’emo/hardcore déjanté avec Jason Butler de Letliv., le guitariste de The Chariot et le batteur des fabuleux Night Verses. Et puis, pour couronner le tout, aux manettes de ce premier effort, on retrouve John Feldmann et Travis Barker. Et dès les premières notes, la production est énorme et met en valeur toutes les facettes de la bande : explosif et propre. De l’émo, du néo-metal, du hip-hop, vous entendrez tout ça chez FEVER 333, un opus chaotique mais ultra accesssible.

« Burn It » démarre sur les chapeaux de roue avec un riff digne de Rage Against The Machine pour arriver à un refrain emo en diable et surtout addictif en diable. La suite navigue entre passages hip-hop (« Animal », « One Of Us »), passages electro (la douce « Inglewood/3 »), post-hardcore (« Out Of Contro/3 »l et « Prey For Me/3 » qui renouent avec le Letlive.des grandes heures).

La folle ballade qu’est « Am I Here » prenra bien soin à proposer des refrains accrocheurs au possible quitte à empiéter sur les plate-bande de Linkin Park à certains endroits (le refrain de « The Innocent »’’ ou encore le final « Coup d’Etalk »).

Au final, on ne pourra que s’incliner devant les forces en présence et écouter en boucle cet album à la fois novateur et accessible d par sa section rythmique, ses riffs démentiels, ses mélodies imparable et ses vocaux ahurissants. La moindre des choses eu égard aux CVs le ses membres.

***1/2

2 février 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | , , | Laisser un commentaire