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Joyero: « Release The Dogs »

Chez Wye Oak, on a toujours l’habitude de voir Jenn Wasner s’éclater en solo. Avec ses projets solo que sont Flock of Dimes et un premier album paru en 2016 ou Dungeonesse, elle multipliait sa palette musicale. Pourtant, son éternel acolyte Andy Stack était bien resté dans l’ombre mais fort heureusement, il se lance également en solo avec son projet Joyero et un premier album à la clé : Release the Dog.

Comme sa comparse, Andy Stack s’éloigne des étendards de Wye Oak des débuts pour aller lorgner vers des contrées plus électroniques et expérimentales. A mille lieues de leur dernier album solaire paru l’an dernier, le batteur et musicien multi-instrumentiste nous offre un premier opus grisâtre où l’humeur n’est pas au bon fixe. Introduit par les sonorités glitch bien étranges et bien trop complexes de « Alight » où l’on entend la voix du bonhomme complètement déboussolé et désabusé. De quoi débuter ce Release The Dogs d’une façon plutôt originale.

Joyero navigue entre dream-pop cinétique et électro-pop avant-gardiste, où Arthur Russell et Animal Collective (ou pourquoi pas Caribou) se rencontrent pour n’en faire qu’un. La voix si particulière d’Andy Stack se fend parfaitement dans le décor que ce soit sur « Dogs » où les guitares et les bidouillages électroniques se confondent facilement ou encore avec « Starts » et « Salt Mine » plutôt uniques en son genre. En versant son spleen et sa mélancolie la plus profonde qui est inspirée par sa récente rupture, il n’hésite pas à revenir aux sources de Wye Oak avec un soupçon de modernité avec l’hypnotique « Steepest Stairs » et « Man ».

On sera surpris d’apprendre que Jenn Wasner ne soit de la partie. Ni même ses proches collaborateurs comme Helado Negro ou Lambchop. Par contre, on entendra la voix au lointain de Madeline Kenney sur la troublante ballade nommée « After You » où il verse ses lamentations de façon épurée. En définitive, Andy Stack arrive à briller dans l’ombre de son éternelle complice qui partage la route avec Bon Iver. Il faudra plusieurs écoutes pour appréhender ce Release The Dogs mais c’est une belle façon pour Joyero d’exorciser ses maux les plus profonds.

***1/2

27 août 2019 Posted by | Chroniques du Coeur | , | Laisser un commentaire

Friendly Fires: « Inflorescent »

Il fut un temps où Friendly Fires était un groupe si importants que vous ne pouviez pas ne pas entendre les premières harmonies du fantomatique « Jump In The Pool » ou ne pas voir quelqu’un dans un festival habillé d’une chemise hawaïenne pour faire sa meilleure impersonation de Ed Macfarlane. Nous avons eu droit à deux albums musique aux sonorités colorée, puis celle-ci s’est arrêtée, su moins sous le nom de Friendly Fires.

Quand un nouvel opus a été annoncé, on s’est attendu à des jam sessions folles, et psychédéliques. Étonnament, la musique est loin de Pala datant de 2011. Huit ans plus tard, la vérité est que le groupe n’a fait qu’affiner ces vibrations sensationnelleet festives pour en faire quelque chose d’encore plus serré, pour le meilleur et pour le pire avec la sortie de Inflorescent.

Dès l’ouverture au piano de « Can’t Wait Forever », il est clair que le combo a vraiment embrassé sa nouvelle nature. Le temps qu’on entre dans « Heaven Let Me In « , produit par Disclosure, il est difficile de ne pas se laisser emporter par ces chansons affinées au nième degré.

Au fur et à mesure qu’on poursuit passe ces rythmiques habituelle façon Disclosure, chantillonnages, rythmes tropicaux à combustion lente, en passant par comositions centrales où le club beat devient plus banger et maximaliste) on retrouve un Friendly Fires toujours plus attaché à sa genèse. C’est encore plus clair dans le rebondissement pétillant de « leeptalking », avec des claquements de mains et des synthés scintillants dans la boîte à rythmes, et le final irradiant qu’est « Run The Wild Flowers ».

Mais il n’y aura pas que des coups bouillonnants. Le passage à l’acid house sur « Lack of Love » est peut-être un clin d’œil aux racines hardcore du combo, mais il ne fait que les ramener dans les lieux sombres de sa jeunesse musicale. Ce voyage dans l’obscurité sera, toutefois, un détour bienvenu sur un disque qui menace parfois d’être un peu trop sucré.

Là où Inflorescent fait fureur dans les notes éprouvées, on a l’impression que le groupe se repose sur ses lauriers et réfléchit trop, plutôt que de se relâcher un peu. Inspiré de la disco brésilienne, avec quelques bruits laser pour faire bonne mesure, « Silhouette »le ramènera à la brise, à l’ambiance beach club de Hawaiian Air, mais peut-être pas avec autant de succès et, de la même manière, « Kiss and Rewind », avec son retour au R&B des années 80, est plat comparé à l’extravagance qui l’entoure.

Les feux amis ont toujours été à leur meilleur lorsqu’ils ont fait preuve de prudence et qu’ils ont fait ce qu’il fallait sans aucune retenue ni honte. Quand ils essaient de retenir les gloires du passé, ils évoquent paresse. Mais heureusement, Inflorescent est plus le premier que le second, audacieux et très amusant. Il est aussi, voire plus, tropical et kaléidoscopique que Friendly Fires ne l’a jamais été. Coloré au point d’en être maladif mais avec certainement l’enve d’en faire à nouveau l’expérience.

***1/2

26 août 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

Hot Chip: « A Bath Full of Ecstasy »

Pour peu que cela soit encore nécessaire, « Melody of Love », premier extrait de A Bath Full of Ecstasy, fait la démonstration qu’après 19 ans, Hot Chip n’a encore rien perdu de sa mélodique touche. Tout y est, la voix angélique d’Alexis Taylor, le refrain qui tourne en boucle entre nos deux oreilles sans vouloir s’arrêter, étourdissant et addictif. Valeur sûre de la pop britannique, le quintette a recours, pour la première fois en sept albums, à l’avis extérieur de deux réalisateurs d’expérience, Rodaidh McDonald et le regretté Philippe Zdar, qui poussent encore plus le son du groupe au milieu du dancefloor.

Ainsi, « Hungry Love » s’écoutera comme un hommage au house de Chicago des années 1990, Positive évoque les bombes des Pet Shop Boys, la magnifique « Why Does My Mind » progressera doucement dans une symphonie de synthétiseurs aux mille couleurs, bijoux de pop dansante qui font oublier les plus douces et désincarnées « Bath Full of Ecstasy » et « Echo » au milieu d’un album qui s’avère être le plus accessible de la discographie du groupe.

***

25 juin 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

X Ambassadors: « Orion »

Trois ans après leur dernier album, les New-Yorkais de X Ambassadors dévoilent Orion un troisième albumqui fait sourire d’entrée de jeu notamment grâce à un « single », « Hey Child», entêtant et entraînant comme on en fait rarement.On a droit à unensemble qui mélange rock, pop et hip hop pour emmener l’auditeur dans un monde où règnent l’amour et la confiance dans le futur.

Tout aussi intriguant qu’impressionnant, le trio livre des chansons engagées et très personnelles, aussi variées que cohérentes. Il s’offre même un duo sur « Confidence »” avec la rockeuse K.Flay, petite protégée de Dan Reynolds (Imagine Dragons).

La bande n’oublie pas pour autant sa patte en cours de route. La patte d’un lion qui marche sur du velours. En attestent d’une part des morceaux tels que « Rule » ou « History ». Doux et mélancoliques, ils nous laissent apprécier, savourer même, l’harmonie entre la voix de Sam Harris et les mélodies toujours très travaillées mais tellement délicates.

Ailleurs, on retrouvera des morceaux plus entraînants, livrés à grands coups de grosse caisse et de lignes de basse enjouées. « Recover » sonnera ainsi comme une preuve de la puissance de la voix du frontman tandis que le single « Boom » prourrait prendre des airs de tube de l’été tant il reste en tête. Au final, c’est ce sera « Shadows » qui viendra faire le lien entre ces deux particularités du style de X Ambassadors.

« Orion » atteint son apogée sur « I Dont’t know How to Pray », un titre très intime résumant parfaitement bien ce que les Américains ont cherché à faire : se dévoiler en profondeur sans jamais cacher leur vulnérabilité et nous inciter à faire de même.

Après avoir dégusté chacune des onze bouchées de cet album, on se sent comme de retour d’un long voyage. Grandi et empli de force pour affronter le futur. X Ambassadors a donc réussi son pari et fémontré que son long processus d’écriture aura, ai bout du compte, été plus que bénéfique.

***1/2

19 juin 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

Maps: « Colours. Reflect. Time. Loss »

Le temps qui s’écoule entre deux albums de Maps s’allonge un peu plus avec chaque sortie : deux ans pour le second, quatre pour le troisième, et maintenant six pour voir paraître Colours. Reflect. Time. Loss.. Heureusement, James Chapman, l’homme orchestre qui officie seul dans Maps, sait où il va.
Sur cet album, ce ne sont pas que les étendues géographiques que le musicien explore. Il a entrepris un voyage intérieur dans les méandres de la mémoires. Réfléchissant à comment un souvenir peut se comporter comme un être vivant qui apparaît, disparaît, se transforme, comme mu par une volonté propre. Le parti pris de cet album inspirant la nostalgie est que les souvenirs ne devraient pas nous appartenir.


Colours. Reflect. Time. Loss. est une oeuvre philosophique autant que musicale. Elle a été écrite loin du brouhaha de la ville et des medias par un artiste qui regrette que Google Maps banalise l’utilisation des cartes, mais qui se repose sur la technologie pour jouer sa musique. L’artiste-ermite a trouvé sa paix intérieure et peut sagement dire que Just Reflecting est le morceau qui sera joué à ses funérailles.
Paradoxalement, alors que l’album est très intimiste, James Chapman n’a jamais été autant entouré. Trois chanteuses assurent les choeurs sur plus de la moitié des titres interprétés : Cecilia Fage de Cobalt Chapel, Jennifer Pague de Vita And The Woolf et Rachel Kenedy de Flowers. Pour la première fois, il est également accompagné d’un véritable orchestre pour donner vie aux sections de cordes et de cuivres.
Ce sont pourtant dans les morceaux où il ajoute une pointe de rock que l’on pourra sur cet album. La guitare, même discrète sur « You Exist In Everything » donnera plus de contraste à l’avalanche de synthés et la batterie de « Wildfire » qui tire le morceau comme un locomotive.

***1/2

5 juin 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | , | Laisser un commentaire

Woman’s Hour: « Ephyra »

Le premier album de Woman’s Hour, Conversations, avait placé le quatuor devenu trio londonien dans le groupe des espoirs de la scène anglaise avant que des dissensions internes au groupe ne les amènent à annoncer leur séparation. Ephyra, dans ce contexte, est, de leurs propres mots, une eulogie ; un ensemble de morceaux inachevés, rescapés de cette période de troubles, que le groupe a récemment décidé de terminer pour donner vie à ce second album. À cet égard Ephyra est une œuvre cathartique,autant une expression des troubles mentaux qui ont mis à mal sa réalisation qu’une réflexion sur les conséquences de ces évènements.
Ce second album est chargé d’une puissance émotionnelle qui se déploie dès l’entame, « Don’t Speak », morceau né d’un état de vulnérabilité profond, sur lequel Fiona Burgess conte des relations humaines réduites au silence. À partir d’un ensemble musical né de sessions étalées sur des années, Ephyra trouve sa force principale dans sa pluralité ainsi que des contrastes sonores aigus. « From Eden To Exile Then Into Dust » peut ainsi compter sur une production sonore acérée et exigeante pour former une envolée vibrante de six minutes qui constitue sans doute le pari le plus osé de cet effort.

Les envolées vocales aériennes de Burgess viennent se heurter à des rythmiques situées entre la dance et la trap, qui se dotent ensuite de synthés agressifs pour faire basculer la dernière minute du morceau dans une échappée digne des grandes années des « raves ». Ces contrastes exacerbés sont reconduits sur « I Can’t Take You Seriously », dont les synthés vrombissants sont mis au service d’une montée en tension remarquable et captivante.


Les cinq années qui séparent Ephyra de Conversations voient Woman’s Hour indéniablement mûrir leur son, résolument plus moderne et soigné. Des morceaux plus dépouillés, tels que « Luke », se laissent presque entendre à la fois en termes de sons et d’espaces, tant le groupe manie avec justesse silences, nappes et boucles instrumentales pour créer des dimensions immatérielles nouvelles. À la suite de l’échappée pop qu’est « Mirrorball », l’album s’achève par ailleurs par une succession de morceaux plus minimaux, « It’s A Blast » et « Removal Of Hope », habillés d’arrangements éthérés et, une nouvelle fois, de la voix claire de Burgess,.
Du haut de ses trente-et-une minutes, Ephyra est une œuvre qui sait intriguer et convaincre, même si elle manque d’une conclusion à la hauteur de son propos. Si le futur de Woman’s Hour reste plus qu’incertain à la suite de cette sortie, le trio sera tout de même parvenu à livrer un second album surpassant à plusieurs égards son prédécesseur, et ainsi à prouver de nouveau l’étendue de son talent.

***1/2

22 février 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | , | Laisser un commentaire

Mr. Twin Sister: « Salt »

L‘image de Twin Sister, c’est celle du groupe samplé par Kendrick Lamar pour son tube « The Recipe » en 2012. Rebaptisé Mr. Twin Sister, le groupe de Long Island était sorti des sentiers battus avec deux albums plutôt pointus et inventifs.

Quatre ans plus tard, les voici de retour avec Salt, où, une fois de plus, Andrea Estella et ses acolytes prouvent qu’ils possèdent toujours la même verve expérimentale et métissée.

Mêlant avec brio avant-pop et influences jazz, Mr. Twin Sister véhicule une classe certaine dans des compositions hybrides que ce soit sur l’introduction infectieuse qu’est « Keep On Mixing » qui met en avant une société américaine de plus en plus divisée, ou sur les morceaux imprévisibles comme « Alien FM » et le plus percutant « Tops and Bottoms » où la voix de la chanteuse domine avec aisance les rythmiques implacables malgré la fragilité physique affichée.

Salt est notable pour ses démonstrations en tous genres qui nous font nous attarder sur des morceaux comme le menaçant « Koh-I-Noor » à mi-chemin entre alternative R&B et ambient où Andrea Estella use de l’Auto-Tune ou encore le plus sinistre « Buy To Return » critiquant la société de consommation américaine.

On surprendra enfin Andrea Estella de chanter en espagnol sur l’hypnotique « Deseo » ou user des lourdes percussions sur le groovy « Jaipur »ou sa conclusion :« Set Me Free ».Salt est un opus audacieux et coloré, axé sur la recherche sans se départir de ces nerfs moteurs que sont feeling et perspicacité.

***1/2

14 janvier 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | , | Laisser un commentaire

Part Time: « Virgo’s Maze »

Ce groupe de San Franciso divertit les fans de musique depuis déjà plusieurs années. Leur répertoire est lo-fi, sans prétention mais parfois excentrique et bizarre avec toujours cette petite touche désinvolte qui les rend charmants.

Virgo’s Maze, leur dernier opus, est double mais il est avant tout constitué d’enregistrements inédits réalisés par le combo depuis cinq ans. C’est, plus précisément ; le travail de leur leader, David Loca, qui est mis en avant.

Celui-ci se manifeste surtout par une approche impeccable de la synth-pop kitsch (par exemple sur « My Jamey ») ce dernier élément se retrouvant dans sur le yacht rock aéré ou les ballades de nightclubs un peu salaces comme on en écoutait dans les années 80.

Virgo’s Maze est difficile à appréhender car c’est une espèce de compilation dans laquelle on ne peut percevoir ce à quoi Loca souhaite aboutir. Bien sûr on pourra retenir cet aplomb à nous gratifier de refrains « codéinés » (« Ganz Wien ») mais sa versatilité lui fait trop se saisir de styles de plusieurs combos (Pet Shop Boys voisinant avec The Flaming Lips) pour qu’on y voit plus que l’agréable aparté d’un artiste se faisant plaisir à lui-même.

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23 juin 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | , | Laisser un commentaire

Bernard + Edith: « Jem »

Le « debut album » Jem confirme le talent de Nick « Bernard » Delap et Greta « Edith » Caroll pour générer rythmes et percussions chaloupés, mélodies inventives et vocaux inquiétants. On trouvera chez ce duo mancunien plus d’une ressemblance avec London Grammar ou The xx que ce soit dans l’atmopshérique « Wurds » ou les teintes en carillon sinistre de « Poppy ».

« I Will Be » et « China » brilleront de puissantes promesses orientales alors que « Tidal Wave » et « Crocodile » rappelleront Cocteau Twins ou Portishead mais avec un esprit plus joueur.

« Rosemary » se voudra volontairement soporifique et « trippy » alors que le chanson titre portera, au contraire, le flambeau de la luminescence.

Rien de tout cela ne sera imprévisible, en particulier le souhait d’évoquer la musique de Julee Cruise/Angelo Badalamenti sur Twin Peaks mais il y a suffisamment d’astuce dans la pop expérimentale de nos deux artistes pour que Gem puisse être considéré comme plus que prometteur.

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24 mai 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Unknown Mortal Orchestra: « Multi-Love »

Avec le succès inattendu des deux premiers albums de Unknown Mortal Orchestra, Ruban Nielsen a décidé de s’offrir une sérieuse mise à jour dans son studio où, comme à l’accoutumée, il a tout enregistré lui-même mais, cette fois-ci, avec un arsenal high-tech.

Multi-Love est, par conséquent, plus synthétique qu’homéopathique comme sur la disco qui agite « Can’t Keep Checking My Phone » ou la dramaturgie de « The World Is Crowded ». On retrouvera néanmoins la même thématique que sur II, à savoir gérer la solitude et son cortège de réflexions sur la complexité des relations humaines.

Chez lui, il n’est pas question de chercher un équilibre car les frustrations peuvent être résolues par l’inspiration artistique. On comprendra alors l’intérêt de Nielsen pour l’astrophysique et ses questions sur l’univers.

Avec Multi-Love on change ainsi de système d’exploitation où la technologie règne en maître. Disparaissent alors les bugs de la créativité humaine et on se prend à rêver que Nielsen ait invité quelques amis plutôt que de faire tout au moyen de gadgets électroniques.

**1/2

22 mai 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire