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Culture Abuse: « Bay Dream »

En 2016, Culture Abuse est sorti des sentiers battus avec leur premier album bien explosif du nom de Peach. Depuis, le groupe de garage-punk de la Bay Area a fait forte impression avec des compositions en surmultiplié. Deux ans plus tard, l’heure est à la confirmation avec un successeur nommé Bay Dream.

Et on ne change pas une équipe qui gagne car les voici de retour avec des morceaux plus redoutables que jamais. Cependant, à l’écoute des morceaux allant de « Rats In The Walls » à « Dave’s Not Here (I Got The Stuff Man) » en passant par « Dip », « S’Why » et autres « California Speedball », on y décèle des rythmiques plus enjouées et une attitude plus ensoleillée et positive.

Cela se ressent sur l’interprétation quasi-teenager et insouciante de David Kelling (chant, guitare, claviers) mais aussi sur la production beaucoup plus clean que dans le passé. À l’exception des morceaux plus agressifs comme « Calm E » et « Dozi » qui auraient pu figurer sur Peach sans souci, Culture Abuse mise tout sur la force tranquille avec ce successeur étrangement plus apaisé et insouciant qui pourrait étonner plus d’un.

***1/2

14 juin 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

Gitar Wolf: « Love&Jett »

Guitar Wolf est rarement mentionné dans la liste des groupes prolifiques en matière de garage-punk et pourtant, ils sont présents depuis un bout de temps maintenant. Le combo japonais en est à son treizième album intitulé Love&Jett et il ne change en rien sa recette principale.

Voici donc dix morceaux dépassant rarement les 3 minutes à se mettre sous les oreilles. S’ouvrant sur le morceau-titre, Guitar Wolf montre leurs prouesses en incorporant des influences allant du surf au garage-punk en passant par le rockabilly.

De « Sex Jaguar » à l’énergie infectieuse de « Fireball Red Legend » en passant par « Australopithecus Spark », « Gimme Some Lovin’ » et autres « Bowling In Takada-No6baba », le groupe japonais ne déçoit en aucun cas en la matière.

Au final, rien de nouveau sous le soleil, Guitar Wolf reste dans leur zone de confort à travers ce treizième disque court, homogène et allant droit au but. Même si le manque de renouvellement est à souligner, le groupe montre qu’il a encore son énergie infectieuse après tant d’années.

***

21 mai 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire