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Tant qu'il y aura du Rock!

Der Himmel Über Berlin: « Chinese Voodoo Dolls »

Avec ce nouvel album, leur quatrième, Der Himmel Über Berlin ont affiné leur style. Loin des flamboyances du rock gothique à la Corpus Delicti (ou plus récemment les Nairod Yarg) et à quelques encablures des lamentations batcave (Cinema Strange), ils ont choisi le son death rock, dans la lignée des deux premiers Christian Death.
Alors que ce genre tourne parfois en rond, Der Himmel Über Berlin réussissent à lui donner du souffle et, en conséquence, à se donner un visage bien plus identifiable que surses précédentes livraisons. Les sept titres de cet opus (et un interlude, « Fogmachine ») sont variés sur le plan musical et mélodique. Si la voix de Teeno Vesper a ses propres limites (inhérentes aussi au genre, mais les différentes approches et les sursauts de rage lui donnent un écho particulier – écoutez par exemple les prouesses sur « Sister Paranoia »), les compositions, elles, tiennent cette fois bien haut le flambeau.
Les effets parsèment le disque, comme le placement d’un sample, ou la multiplication des pistes, ce qui donne de la réussite à « Totentanz », proche des débuts de Morthem Vlade Art.

L’ajout de chœurs féminins et un nappage synthétique apportent de la profondeur quand il le faut (« Salvation ») alors que la basse sait se faire bien plus enjoliveuse, puisant dans le goth-rock ce qui se faisait de mieux (lancement de « Revenge » avant mise sur orbite). Plus frontal, le groupe porte de nombreux masques et réussit à faire sonner un vers pourtant déjà bien inscrit dans les mémoires (« Dead Bodies Everywhere »).
« Too many Voices »est un titre que l’on jurerait écrit il y a trente ans. Élégant et racé, il emmène loin, rappelle fortement Rozz Williams ; ce n’est pas un hasard s’il a été choisi pour clore l’album et donner envie de le remettre en lecture. Le démarrage avait été bien agressif avec « Blind Empire », guitares qui accrochent, gimmicks énervés pour amener et ponctuer le refrain. Der Himmel Über Berlin réussissent sacrément bien, là où les Eat Your Make Up peinaient autrefois à installer cette stabilité dans le haut niveau. Démonstration faite : cette fois, c’est du tout bon.

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27 octobre 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

Illdisposed: « Reveal your Soul for the Dead »

Voici une formation de death metal dont il ne reste pas grand-chose par rapport à la mouture originelle, mais qui continue à pondre des albums carrés et classiques avec une régularité exemplaire. Les Danois en sont donc à leur quatorzième album. Pas énormément de changements au programme, on retrouve ce death limite thrashcore aux riffs bien groovy et mélodiques, oeuvrant le plus souvent dans un registre mid tempo.

Reveal your Soul for the Dead ne va pas vous rendre ivre de plaisir, mais il vous fera passer un moment agréable et s’écoutera sans déplaisir Le style du groupe n’a certes pas bougé d’un iota, il n’y aura donc ni bonne ni mauvaise surprise aà un programme qui n’en était pas un.

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24 septembre 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

Knocked Loose: « A Different Shade Of Blue »

Quand le premier album de Knocked Loose, Laugh Tracks, est arrivé en 2016, il a donné même aux fans de death metal les plus allègres et alertes une bonne excuse pour terasser l’interlocuteur sans culpabilité ni gène tant les sons hardcore du combo jaillissaient avec une fluidité rarement égalée.

S’il en va de même pour A Different Shade Of Blue, le deuxième album du groupe, et c’est pour cette raison que le groupe n’attirera sans doute pas de nouveaux admirateur tant cette collection de titres véhéments de moins de quarante minutes reproduit exactement les schémas du « debut album ».

Bien sûr, des morceaux comme « Trapped In The Grasp Of A Memory » et « Mistakes Like Fractures » et une atmosphère sinistre émulant les guitares tronçonneuses façon Slayer Mindsnare et Hatebreed donneront plaisir à qui cherche ce type de récréation mais ce sont surtout les participations extérieuress d’Emma Boster (Dying Wish) sur » A Serpent’s Touch » et de Keith Buckley (Every Time I Die) sur » Forget Your Name » qui fonctionneront le mieux.

Fondamentalement, bien que des coupures comme « In The Walls » et « ….And Still I Wander South » soient bonnes en soi, elles ne sont que les révélateurs du problème plus large de ce dique qui voit Knocked Loose ne rien y exploiter de nouveau.

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26 août 2019 Posted by | On peut faire l'impasse | | Laisser un commentaire

Tis Gift is a Curse: « A Throne of Aash »

C’est dans un mélange de deathcore, black et noise metal que s’illustre This Gift Is A Curse depuis ses débuts en 2008. Ce troisième album des Suédois continue dans la même veine « apocalyptique » avec huit titres d’une intensité rare, d’une cruauté infernale, d’une violence bestiale, genre aidant.

Bref, tout cela serait bien enecdotique qi le combo ne nous avait pas gratifié de charmantes attentions. Si l’intro martiale et flippante « Haeva » qui nous accueillecomme on est en droit de s’y attendre, « Blood is my harvest » a tôt fait de réduire toute velléité de rébellion à néant, terrassant son auditeur ; black, brutal, noisy et maléfique, il ne fait pas dans la dentelle jusqu’à son dénouement, avec des riffs plus lancinants et inquiétants. « Thresholds » repartira sur ces mêmesbases, avec un riff au côté hardcore plus prononcé., « Gate dweller » prolongera une simili alternance avec un titre beaucoup plus direct et , juste en fin de dicours un gimmick guitaristique superposé au riff principal qui lui donnera un côté plus « indie ».

« Monument for Dead Gods » ne démarrera non plus pas bille en tête, et prendra le temps d’installer une ambiance froide et noire ,avec petit break qu’on ne pourra qu’apprécier. « Wolvking » la suivra sur ce chemin et « i am katharsis », en revanche, déroulera un riff obsédant style rouleau-compresseur. « In your black halo (mass 317) » nous gratifiera de quelques larsens avant de sortir un riff un peu plus mid-tempo mais avec une voix tout aussi hargneuse et une ambiance revancharde. Enfin, « Wormwood Star » sera le titre le plus étonnamment mélodique du disque en entrecoupant son death / blackcore habituel de tranches de post rock ; superbe final. A Throne of Aash est un bon petit album sui réassort un genre qu’on aimerait plus subtil et qui démontre ce qu’on est en droit d’attendre de mieux d’un combo auand il prend la peine de faire montre d’évolution.

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4 août 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

Carcass: « Heartwork »

Carcass est un groupe majeur du death metal,et Heartwork pourra s’enorgueillir d’être son disque le plus polémique. En effet, iltourne le dos au death grind assez typique du genre pour s’orienter vers un style plus influencé par le heavy metal, le rock et plus chargé en mélodies. Il s’aliènera sans doute une bonne partie des fans de la première heure, mais il préfigure avant tout la vague de death mélodique qui a pris son essor.

Ce disque mal-aimé pourrait se trouver une autre fanbase et se hisser au statut d’album culte. Ce qui, musicalement, n’est pas étonnant au vu des pépites qu’il renferme. Le ralentissement global du tempo, le caractère plus articulé et death du chant permettent d’apprécier le jeu de chacun, et particulièrement des guitaristes, qui s’en donnent à coeur joie ; riffs hachés, techniques et d’une efficacité vicieuse, soli magnifiques dans tous les coins, chorus à deux guitares de toute beauté. La batterie n’est pas en reste et le mixage de Colin Richardson est précis et puissant.

Justice devra donc être rendu à un combo qui aligne des titres aussi étonnants que « Heartwork », « No Love Lost », « Death Certificate » ou « Buried Dreams » et qui nous donne d’autres raisons d’être impressionnés.

***1/2

27 juillet 2019 Posted by | Chroniques du Coeur | | Laisser un commentaire

Valbog: « Zentrum »

Metal atmosphérique, doom, gothique, death, metal martial, bien des qualificatifs ont été donnés à Valborg au cours des années. Et pour cause ; le groupe allemand pratique un style unique et difficilement descriptible depuis ses débuts. Mais depuis 2017 et Endstrand, la formule est la suivante ; un chant hurlé, haché et dur entre thrash et death, une atmosphère noire et post-industrielle retranscrite par des riffs lancinants, lourds et puissants, des claviers étranges, des lignes de chant clair pas moins menaçantes, le tout en allemand, ce qui ajoute à l’ambiance. Et cette ambiance, c’est ce qui faite la force de ce disque. Malsaine, effrayante, violente ; quelque part entre les trois épithètes.

Ce septième album n’est certainement pas à mettre entre toutes les oreilles, mais pour qui a envie d’a assujettir les oreilles avec un mélange survitaminé et malaisant ( ce serait un crime de passer à côté. Zentrum ne pourra pas laisser indifférent. Il présente une formation qui a trouvé sa voie, une voie unique et extrêmement personnelle, une voie qui va de plus en plus loin et pousse tout ce qui a vie ici au maximum au point de générer ce type de malaise dont on redemande.

***1/2

24 juin 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

October Tide: « In Splendor Below »

À l’instar de Saturnus, tous les changements inhérents à October Tide (line-up, label, logo, etc.) n’ont jamais rien changé au fond ni aux formes de leur musique. Troublant (on note toutefois une disparition des claviers après le premier album). Depuis le premier album – Rain Without End, sorti en 1997 – d’un projet qui se présentait à l’époque comme un side-project à Katatonia, l’orientation est purement doom/death, sous-genre musical où les guitares sont au centre du propos. Elles posent le cadre et l’embellissent. On retrouve donc un midtempo plombé et un florilège de mélodies à la beauté froide qui nous ramènent instinctivement à la période Brave Murder Day / Sounds of Decay de Katatonia.

Ce constat fait, on peut émettre une solide hypothèse : OT demeure et restera jusqu’à la fin des temps le projet de cœur de Fred Norrman (et dans une moindre mesure, celui de son frère Mattias, bassiste ou second guitariste selon les besoins du groupe) : celui qui injecte les fluides, l’initiateur, le compositeur de génie. Malgré la participation de Jonas Renkse sur les deux premiers albums (dont le dernier pour lui, l’excellent Grey Dawn [1999]), qu’on peut se risquer à qualifier d’anecdotique, Norrman et October Tide seront liés jusqu’à la mort de l’un ou de l’autre.
De 1999 à 2010, l’entité disparait, puis renaît avec un line-up cristallisé autour de Fredrik et Mattias. Il restait des démons à extérioriser. Depuis sa reformation en 2010 (quelques mois après que les frères Norrman aient quitté Katatonia), quatre albums ont vu le jour, inégaux mais loin d’être dispensables (
Winged Waltz [2016], pauvre en moments forts, succède à un Tunnel Of No Light un brin décevant).

Tout est aujourd’hui oublié car In Splendor Below s’impose facilement comme une des productions les plus vibrantes de la discographie des Suédois. Un sixième album transcendant qui rappelle les meilleures heures d’un doom/death sans compromission (entre 1995 et 2005, à quelques mois près), et dans lequel la guitare lead se distingue majestueusement. Inspirés en diable, tous les titres sont gorgés en mélodies puissamment mélancoliques et en refrains addictifs (« Stars starve me » et « Guide my Pulse » peuvent à eux-seuls représenter le genre). On reste impressionné par la cohésion de l’ensemble, l’absence de déchets, et par la lourdeur rythmique qui certes ne varie que très peu, mais qui laisse filtrer des suites de notes célèbrant les ténèbres. Obscurité et désespérance, magnifiés par le chant d’Alexander Högbom (Centinex, Demonical), parfait dans son rôle d’hurleur d’outre-tombe. Fred Norrman parvient à réinjecter de la magie dans un genre où tellement de choses ont déjà été dites… d’ailleurs, hormis Daylight Dies ou Swallow The Sun, aucun groupe ne peut sérieusement prétendre égaler cette maîtrise du sujet et son exploitation.
On connaissait l’aura noire et les potentialités d’OT, son rayonnement dans un ciel où les étoiles doom/death ont disparu une à une ; mais on ne s’attendait pas à une telle décharge émotionnelle, un tel sursaut d’orgueil. Que les amateurs de musiques sombres et électrifiés s’en réjouissent.

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7 juin 2019 Posted by | Chroniques du Coeur | | Laisser un commentaire

Misery Index: « Rituals of Power »

Misery Index fait partie de ces groupes de death metal qui ont longtemps lorgné vers ce qu’il y a de plus violent dans le style (pas loin du deathcore et du grindcore),avant de récemment se raviser. La rsion importe peu, l’important est que le résultat fonctionne. Ici, on est accueillis par une «Universal untruths » très mid tempo, sorte d’intro grand format, plutôt bien construite, « Decline and Fall » passe à la vitesse supérieure, avec un titre peut-être convenu mais suffisament brutal pour qu’on s’y laisse prendre

Mais, comme on le sait (ou du moins on devrait), la brutalité la plus efficace est forcément appuyée par une mélodie. Et ici, on est plutôt bien servis. En gros, Rituals of Power se situe quelque part entre un Obituary et un Deviate. L’intégration d’un suplus de parties hardcore / thrashcore vient amener une ambiance, certes pas inédite, mais vraiment plus fraîche et récréative.

Bien sûr, Misery Index a le profil d’un second couteau, mais au à l’écoute de titres aussi renversants que « New Salem », « The Choir Invisible » ou « I disavow », on ne peut que souhaiter les voir passer en division supérieure dautant que, après une pause de cinq ans, Rituals of Power est, bien plus qu’un joli retour.

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30 mars 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

W.I.L.D.: « The Domination Chronicles »


Depuis quelques années, la carrière de W.I.L.D. a pris un véritable coup d’accélérateur, ce qui en soi est une bonne nouvelle pour ces musiciens passionnés. Après des débuts sous le patronyme de Wild Karnivor, le groupe a connu quelques aléas, a changé de nom, modifié son style et semble aujourd’hui sur une excellente dynamique puisqu’en moins de deux ans W.I.L.D. vient d’offrir deux albums, dont The Domination Chronicles tout fraichement atterri dans les bacs et nous offrant du thrash /death comme si notre vie en dépendait.

On ne tournera pas autour du pot bien longtemps ; The Domination Chronicles s’inscrit directement dans le sillage du très bon Purgatorius leur précédent opus. C’est un W.I.L.D. en pleine forme et hyper créatif que l’on retrouve sur cette nouvelle galette, avec une puissante envie d’en découdre au travers d’un répertoire des plus redoutables. 12 titres, plus de 50 minutes de musique calibrée pour envoyer un maximum mais avec une grande classe en prenant soin de developper de nombreuses ambiances qui renforcent l’impact de chacun des titres présents. Si dans un premier temps on constate vite que W.I.L.D. ne fait pas dans le détail notamment à l’écoute de titres comme « This is Now » « I’m Destroyer » ou encore « Inmate » qui font volontiers parler la poudre, en allant droit à l’essentiel.

Quand on approfondit les choses, on découvre un paquet de subtilités qui donne une toute autre, et belle, allure à l’album. Preuve en est avec les excellents « Jeff Warden » et « Skin and the Bone » dont les rythmiques effrénées sont entrecoupées de passages mi-tempo du plus bel effet et qui laissent la place quand il le faut à de jolis soli de guitares ou à la basse.

Si jusqu’ici on se dit que ce n‘est que du classique, l’équation est bien plus complexe puisque W.I.L.D. bonifie ses morceaux en développant des atmosphères très sombres et anxiogènes autant musicalement que dans les vocaux qui sont tantôt très gutturaux, tantôt plus proches des hurlements de terreurs. La différence et la valeur ajouté de The Domination Chronicles se situent sans conteste à ce niveau, faire du Thrash / Death qui envoie est à la portée de beaucoup de formations, en faire un qui captive est une autre histoire, et W.I.L.D. l’a parfaitement compris. Quelques part on peut comparer le W.I.L.D. actuel (toute proportion gardée avec ce qu’ont fait Vader ou Sepulturas.
Comme pour Purgatorius, W.I.L.D. a bâti The Domination Chronicles autour d’un concept, mais cette fois-ci d’une manière différente puisque les morceaux sont liés par deux, se suivent, et sont vus de deux manières. Une façon singulière et intelligente de traiter le thème de l’emprisonnement, qui revêt plusieurs aspects et ne se cantonne pas à la simple incarcération dans une prison. A cela il faut ajouter une production en béton, ultra dynamique, à la sonorité résolument moderne qui va parfaitement au style de l’album. En bref du joli travail à tous les niveaux pour W.I.L.D. qui en impose énormément un album qui, sans se fixer de limite et en explorant plusieurs facettes de sa personnalité tout en restant cohérent, nous offre un disque puissant et inspiré qui puise sa force au travers d’un concept osé  et superbement mis en scène.

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15 mars 2019 Posted by | Chroniques du Coeur | , | Laisser un commentaire

Malist: « In The Catacombs of Time »

De Malist on ne sait pas grand-chose si ce n’est qu’il s’agit d’un one-man band russe et qu’il s’agit là de son premier enregistrement. Difficile de faire plus opaque pourtant

In The Catacombs of Time est une surprise lumineuse. Malin au moment de choisir son obédience, Ovfrost décide de rien choisir et pioche allègrement dans ce que les courants dépressif, atmosphérique et nordique ont de meilleur à offrir. Un choix qui colle bien avec la tendance de la scène metal à tout hybrider, mais lui le fait de manère très dine.

Les cinquante minutes de l’album alternent magnifiquement entre des ruées épico-sataniques gavées de blast beats rigides, de complaintes magnifiquement balancées à la lune, des arpèges aux gimmicks entêtants et une pléthore de passages heavy. La production est un véritable délice (surtout si on considère le « line-up » et la biographie du projet) allant jusqu’à révéler des parties de guitare basse qui nous caressent dans le sens du poil de chauve-souris, des séquences de batterie tout sauf rebattues et clichées entre deux matraquages et une ampleur lyrique de haute tenue.

Finalement, In The Catacombs of Time symbolise à merveille la ligne très fine qui sépare le disque de black metal générique et joliment empesé et de la véritable épopée cathartique. Les ingrédients ont beau être sensiblement les mêmes, les codes ont beau ne jamais vouloir changer, l’intelligence de jeu et l’allant dans la composition feront toujours la différence et s’imposent ici comme une évidence. On ne fera aucun plan sur la comète en ce qui concerne Malist – après tout la scène metal dans son ensemble révèle chaque jour des dizaines nouveaux groupes de qualité, mais il n’empêche que In The Catacombs of Time résonne comme un début de carrière plus que prometteur, et comme un projet à suivre très attentivement.

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21 février 2019 Posted by | Chroniques du Coeur | | Laisser un commentaire