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Buckcherry: « Warpaint »

Formé en 1995, Buckcherry a eu une carrière erratique, ponctuée par de tels changements de line-up qu’il n’en reste aujourd’hui qu un seul membre du groupe dorigine, leur leader Josh Todd.

Warpaint est donc leur huitième album compatible avec le répertoire habituel du groupe, un hard rock simple aux refrains saisissants et accrocheurs. Le titre eponyme ouvrira le bal et donnera le ton avec un riff d’introduction rédoutable et un chorus qui s’imprime immédiatement dans la tête.

La recette du combo reste, certes, la même, mais elle est diablement efficace. Le rythme y restera enlevé et bien rodé avec des morceaux comme « Closer » et « Bent » qui enfonceront un peu plus le clou.

Les musiciens ne s’éloigneront que fort peu de ce schéma classique même si on peut sentir une volonté d’aller de l’avant et de se moderniser quelque peu. « Right Now » et sa guitare plus lourde va en ce sens en proposant des teintes de registre metal bienvenue qui contrebalancent l’ambiance acoustique des couplets et la reprise du « Head Like A Hole » de Nine Inch Nails, monrtera une envie louable de ne pas tourner en rond et de varier le propos.

Buckcherry ne s’écarte jamais trop loin de son style initial mais réussit à ajouter avec brio des éléments puisés dans d’autres styles et que l’on arrive à déceler après une écoute minutieuse. « Back Down » avec ses choeurs et sa partie de guitare jouée au bottleneck est l’exemple type que le groupe sait moduler les plaisirs et ne pas tomber dans la monotonie.

Enfin, les Américains adoucissent le tout avec des power ballades bien senties. « The Vacuum » ou encore « Radio Song » mettant en lumière la voix de Josh Todd et la capacité du quintette à créer des mélodies saisissantes sur un tempo plus lent.

Buckcherry propose ici un disque simple mais plutôt bien inspiré. Le style ne bouleversera pas la discographie de la formation mais il est intéressant de noter que les Californiens ont fait un réel effort de compositions pour sortir de leur zone de confort et cela, en soi, mérite d’être souligné.

***1/2

20 mars 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | , | Laisser un commentaire

The Magic Numbers:  » Outsiders »

The Magic Numbers est de retour et c’est une belle chose que de savoir que ce quatuor indie rock britannique qui avait marqué les années 2000 n’a vait pas envie de raccrocher et qu’il revient donc avec un cinquième opus, Outsiders.

Pour ce nouvel album, The Magic Numbers a décidé de s’assagir en s’éloignant de l’indie rock auquel ils nous habituaient pour des sonorités plus pop. Enfin pop pas dans le sens péjoratif mais avec la pochette en noir et blanc, tout nous laisse à penser qu’ils partent dans des influences plus rétro, pour ne pas dire sonorités 70’s.

Ainsi, des titres comme « Shotgun Wedding » qui lance les hostilités mais encore « Runaways » et « Sweet Divide » misent tout dans le classic rock et les britanniques ne s’en sortent pas si mal.

Le groupe est en parfaite harmonie et cela s’entend à l’exécution ; on ne pourra que saluer ce virage marquant et pris à cent à l’heure. En esépérant, qu’il ne s’accompagnera pas pourtant de certaines sorties de route comme sur quelques sompositions de la trempe de « Wayward », « The Keeper », « Power Lines » qui

auraient mérité plus d’efforts dans la miase au goût du jour.

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19 mars 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | , | Laisser un commentaire

Rival Sons: « Feral Roots »

Avec un titre comme Feral Roots, on ne sera pas étonné de constater que ce nouvel album de Rival Sons sonne de manière animale et organique.

Le sixième opus des Californiens ne révolutionnera rien mais il satisfera les fans de riffs entraînants et de rythmiques sauvages. Le combo parviendra sans peine à équilibrer guitares affutées et percussions tonitruantes, parsemant un ensemble fait d’influences blues et rock de vocaux qui n’échapperont pas à qui aura bien écouté Led Zeppelin. On remarquera  ainsi les choeurs que l’on peut entendre dans « Sugar On The Bone » et des refrains fédérateurs comme la chanson-titre.

Les compositions qui accompagnent ce nouvel album ne se ressemblent, toutefois, pas toutes ; on pourra ainsi savourer la guitare acoustique de « Look Away », la chorale gospel sur « Shooting Stars » et des mélodies souvent accrocheuses et toujours nuancées.

Rival Sons ne s’éloigne pas véritablement de ses racines ; ils nous proposent ici une démonstration efficace et sans surprises mais dont le mérite est de remplir ce à quoi le combo s’est assigné : peaufiner une formule qui a déjà fait ses preuves.

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10 février 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | , | Laisser un commentaire

Rival Sons: « Feral Roots »

Cela fait 10 ans que Rival Sons bouscule le « classic rock ». Au-delà de la mode il se bâtit une carrière avec déjà 5 albums et une popularité qui ne cesse de grandir. Le groupe est de retour avec Feral Roots qui fait suite à un Hollow Bones remarquable. L’album se distingue par une orientation psychédélique et nous offre 11 titres permettant d’entamer un voyage dans les terres américaines, dans les racines musicales de ce pays avec une variété de tons remarquable. Cette odyssée se fait naturellement et par étapes douces sans doute pour que la progression se fasse sans heurts.

Pour débuter « Do Your Worst » et « Sugar On The Bone » se placent dans un esprit hard rock vintage. Le feeling est là, il y a cette chaleur dans le chant, ces riffs et solos dans l’esprit et ces refrains toujours aussi réussis. Puis petit à petit la couleur change ; « Back In The Woods » sonne comme du Led Zeppelin qui serait doté d’un groove soul, s’ensuivra « Look Away » avec son début folk très fort rappelant Led Zeppelin 3 et cette âme qui se dégage de voix granuleuse et chaude cumulée à un riff intense. La chanson-titre, de son côté navigue entre blues, rock et pincée de folk avec grandeur.

À ce dépaysement total on obliquera vers un espace qui transcende genres et frontières dans une dimension où il est vain de risquer une quelconque comparaison. On aura droit alors à une seconde partie plus intense et plus riche encore. Hard rock teinté de blues et feeling à fleur de peau apporteront chaleur et tranchant sur des morceaux comme « Too Bad », « Imperial Joy » et « End Of Forever », soul et gospel avec « Shoot By Me » et « Shooting Stars » donneront la part belle à des choeurs qui visiteront la musique noire américaine et, enfin, « All Directons » nous fera renouer avec cet esprit si pur de la pop-rock US.

Feral Roots porte bien son titre tant il nous propose un panorama presque exhaustif de la culture musicale américaine ; quelque part il nous fait retoucher sol avec un concept qui semblait pourtant bien désuet, celui du « road album ». Qui a parlé de « classic rock » ?

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9 janvier 2019 Posted by | Chroniques du Coeur | | Laisser un commentaire

Kyle Craft: « Full Circle Nightmare »

Il y a deux ans, on avait fait la connaissance de Kyle Craft et de son glam rock’n’roll vintage avec un premier album, Dolls of Highland dans lequel il donnait l’impression d’être plongé dans les disques de David Bowie ou Queen. Il récidive ici avec son successeur : Full Circle Nightmare.

Le natif de Portland restera en effet dans sa zone de confort avec ses influences classic rock notamment sur des titres flamboyants comme la power-pop de « Fever Dream Girl » avec son orgue fiévreux et les allures country-rock de « Heartbreak Junky ». L’interprétation toujours aussi caractéristique de Kyle Craft fait toujours son effet même si il a parfois tendance à en faire un peu trop sur « The Rager » ou sur « Exile Rag ».

On pourra applaudir Kyle Craft de rendre hommage à ses modèles de toujours mais seulement voilà, certains titres ont un goût de copie conforme. Ainsi on ne pourra s’empêcher de touver que sur « Fake Magic Angel » l’ombre de Bob Dylan est bien trop présente mais certains titres arrivent à sortir du lot comme « Slick & Delta Queen » ou la conclusion pianistique nommée « Gold Calf Moan ».

Bref, un second opus qui sonne comme une redite de son grand frère alors qu’on s’attendait à quelque chose d’inédit et de spontané pour Full Circle Nightmare.

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22 décembre 2018 Posted by | On peut se laisser tenter | , | Laisser un commentaire

Blitzzen Trapper: « All Across The Land »

Blitzen Trapper est un autre des ces combos n’ayant aucune réticence à tabler sur un retour des jours bénis du rock and roll. Leur succès est lié au fait qu’ils ne sont pas que régurgiter les sons de leurs groupes favoris des 70’s mais qu’ils synthétisent un grand spectre d’influences en quelque chose qui ne peut apporter que réconfort tout en n’étant pas esclave de tel ou tel artiste.

Le titre ouvrant All Across The Land,  leur huitième album, pille sans vergogne du côté des riffs heavy de Lynyrd Skynyrd et The Black Crowes en passant par le « Open The Hills And Far Away » de Led Zeppelin. Le reste est délivré avec un enthousiasme qui fait plaisir dans la mesure où il parvient à s’en extraire en puisant dan l’ironie et le détachement du rock indé.

La pratique est intrinsèquement imités mais elle explique pourquoi beaucoup de fans regrettent ces temps où elle tait la panacée du rock. On regrettera que l’accent mis sur les six cordes ne soit pas poussé à fond mais on appréciera le phrasé tamisé quoi qu’un peu générique du chanteur Eric Earley, proche de Dylan ou de Neil Young.

Au total les influences folk l’emportent largement sur les riffs acérés et amorcent même un virage vers le country rock des Flying Burrito Brothers ou autres ; il s’avèrera empreint de clichés, il le fait avec cette bonne humeur qui teinte de reflets rosâtres une rencontre entre Don Henley ou Bruce Sprinsgteen.

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10 octobre 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | , | Laisser un commentaire

Heartless Bastards: « Restless Ones »

Heartless Bastards fait mentir son patronyme (il n’y a rien de sans coeur et de nocif dans un combo conduit par des vocaux aussi enflammés que ceux de Erika Wennerstrom) mais il est certain que le titre de ce cinquième album reflète le désir de ne jamais se répéter malgré un genre aussi codifié que le country-blues rock.

Si on devait apparenter Wennerstrom ce serait à une version plus viscérale de Luinda Williams tout comme le serait le répertoire de Heartless Bastards qui semble puiser dans la versatilité d’un Tom Petty pour distiller une musique soigneusement arrosée de ce précieux liquide qu’on sirote à Austin.

 

Le groupe est désormais passé à quatre membre ce qui lui permet d’étandre sa palette sonique mais aussi de se lancer dans un vague concept album.

On retiendra le vitriol de « Wind-Up Bird » et « Black Cloud » mais aussi une vulnérabilité assez touchante sur « The Fool » .

Ajoutons quelques touches de classic rock avec un « Eastern Wind » dont le fleuri évoquera « Won’t Get Fooled Again » des Who et « Into The Light » qui nous rappellera les Beatles et on obtient un album facile à écouter et à durablement apprécier.

***1/2

18 juin 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | , | Laisser un commentaire

Rival Sons: « Great Western Walkyrie »

Il y a une notion populaire qui veut que le « classic rock » soit défini par les Beatles, Les Stones, Pink Floyd, Led Zeppelin ou autres artistes des années 60 et 70. Ce sont des groupes phares et même légendaires représentatifs d’un sommet atteint par une musique qui, pour beaucoup, n’a fait que s’affadir depuis.

Inutile d’argumenter à ce propos, simplement constater que 40 ans après, les différentes vagues de rock qui se sont succédées n’ont pas changé la donne : jamais Cure ne sera catalogué comme « classic rock » par exemple, et il est curieux de voir que ce qui, à une certaine époque, s’apparentait à une période de temps bien précise, a évolué pour devenir un genre.

Rival Sons ne se posent certainement pas le problème de cette filiation et il ne s’encombrent pas d’instruments de l’époque pour ressusciter l’esprit du temps jadis. Ils n’ont nul besoin, à cet égard, d’effets studio, de chorus à la mords-moi le nœud et demeurent insensibles à l’idée d’un succès « mainstream ».

Ils nous présentent ici et sans s’en cacher un quatrième opus, Great Western Valkyrie, influencé par les racines de la musique rock, les 60’s et 70’s, plus encore que leurs trois précédents albums ont pu le faire. Ils ne se soucient pas de sonner « comme l’original » et ils sont suffisamment provocateurs pour accepter la critique car ils se situent bien au-dessus des obstacles que les critiques pourraient leur faire.

Il y a, ici, sans doute des simlilitudes de tonalités avec leurs disques d’antan, « Electric Man » et « Keep On Swinging » par exemple, mais la voix de Jay Buchanan est si engageante qu’on ne peut que s’en remettre à elle. « Good Luck » suivra d’ailleurs pour enfoncer le clou et bien nous indiquer ce à quoi on a à faire. Les parties mélodiques et les claviers y jouent un rôle caractéristique, un rôle qui manquait avant et qui est capable de les propulser vers un autre registre : mélodique, discret et accrocheur. C’est ce qu’on remarque sur le bluesy « Good Things », l’électrifiant « Secret » et la ballade sudiste « Where I’ve Been ».

Côté instrumentation la cohésion est, cette fois, de mise. Rivals Sons cherchent la précision et non la complexité et Scott Holiday parvient à gérer ses riffs de manière habile et captivante (le merveilleux « closer qu’est un « Destination On Course » appuyée par la voix pleine de soul de Buchanan). Le disque ne manquera d’ailleurs pas de moments phares et surtout de manières de mettre en valeur chaque instrument ; la batterie de Mike Miley sur « Play The Fool » et les lignes de basses de Dave Beste avec « Belle Starr ».

On peut faire la fine bouche et déplorer que l’attaque à la batterie de « Open My Eyes » ressemble à celle de « Kashmir » ou que la voix sur « Secret » tend vers celle de Robert Plant. E, effet ; mais on peut également rajouter : « Et alors ? »

En dépit de ces « emprunts », Great Western Valkyrie n’est certes pas wagnérien mais s’avère parfaitement exécuté. Il possède du groove et du coeur, suffisamment en tous cas pour, « classic rock », « vintage rock » ou pas, nul ne puisse oser dire que le rock and roll est mort.

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11 mars 2015 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

Chris Forsyth & The Solar Motel Band: « Intensity Ghost »

Après avoir sorti récemment l’excellent Solar Motel, Chris Forsyth a formé un groupe pour jouer son répertoire sur scène. Il devint très vite clair que The Solar Motel Band faisait plus qu’accomplir sa fonction d’accompagnement et que les musiciens ainsi réunis avaient trouvé un équilibre parfait entre la dynamique affutée comme un rasoir de Televison et les penchants cosmiques du Grateful Dead.

Ce nouvel opus, Intensity Ghost, est leur premier disque en studio et il crépite d’énergie. C’est un paradis pour les amateurs de guitares pures et sans frivolités, une relecture du classic rock dans ce qu’il a de meilleur.

À l’inverse de la longue suite nommée Solar Motel, le disque est fait de cinq compositions bien distinctes, chacun mettant en valeur l’habileté de virtuose et la versatilité de Forsyth, du bassiste Peter Kerlin , du guitariste Paul Sukeena et du batteur Steven Urgo, le tout enrichi par les riches palettes aux claviers de Shawn Hansen.

L’interaction entre les musiciens est tout bonnement stupéfiante, il n’est que de constater ce qui se dégage de l’ouverture, un « The Ballad of Freer Hollow » de plus de dix minutes allant d’une jam où Richard Thompson collaborerait explosivement avec The Who avant de se terminer abruptement avec un final tempétueux. À partir de là, « Yellow Square », un boogie injecté de morphine et de slide guitare prendra le relais en nous rappelant les Stones à leur période Exile on the Main Street dans ce qu’elle avait de plus menaçant. La ligne de guitare descendante de « I Ain’t Waiting », dans son rappel de « Marquee Moon » montrera que Forsyth sait se faire aussi dramatique que les meilleurs et la chanson titre nous assommera par son démarrage vicieux, ses riffs No Wave avant de se développer dans une gloire furieuse et déchiquetée rappelant Crazy Horse.

Enfin, l’élégiaque « Paris Song » clôturera l’affaire en beauté dans un climat nous rappelant Lou Reed, ce même Lou Reed qui déclarait «qu’on « ne pouvait faire mieux que deux guitares, une basse et une batterie ».

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9 janvier 2015 Posted by | Chroniques du Coeur, Quickies | , | Laisser un commentaire

The Buffalo KIllers: « Fireball Of Sulk »

The Buffalo Killers sont un groupe plutôt classic rock venu de Cincinnati assez prolifique puisque, quelques mois après Heavy Reverie, sort un long EP ou court album appelé Fireball Of Sulk. Ils semblent reprendre là où ils avaient laissé leur précédent opus (riffs cognant dur hétités du rock des 70’s) mais ont évolué en fait vers moins de normalité.

Les morceaux sont toujours aussi denses mais ils paraissent vouloir s’incruster plus dans l’esprit de l’audience qu’avoir un impact physique et nous emmènent ainsi dans une sorte de voyage aux bords de la psychedelia.

Le titre d’ouverture, « Blankets On The Sun » rappellera les bien aimés Posies mais tous ces emprunts aux relativement vieux styles se parent d’une touche plus moderne avec des riffs de guitares trimphaux et au cordeau, joués par des mains assurées et une recherche de la progression qui, plage après plage, nous portera vers un crescendo de puissance.

Ce changement de direction est assez fracassant et la vibe qui s’en dégage est à vous couper le souffle. Harmonies vocales se succèdent ainsi, ajourées comme les vocaux, mais aux textes crachant pessimisme et agression. « Marshmallow Mouth » est un pur rocker débitant des accords de guitare à une cadence effrénée avant qu’un solo de guitare se niche dans les contreforts de la composition créant un sentiment où urgence et créativité se chevauchent.

« Something Else » apportera un moment de réassurance bienvenu sur un changement de tonalité étonnat avant de nous renverser dans un état de maniaquerie insensée que jalonne un solo de guitare. « In A Number » sera une ballade rock puissante avec une touche arena rock prouvant ; avec ce Fireball Of Sulk, que ces tueurs de buffles ne sont pas à court de munitions en matière d’inspiration.

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16 décembre 2014 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire