No BS: Just Rock & Roll!

Tant qu'il y aura du Rock!

Peter Broderick: « All Together Again »

Ce All Together Again est une petite merveille ! Il rassemble des titres composes pour divers occasions. On y trouvera notamment un titre de 12 minute écrit pour la Fashion Week de New York, d’autres pour des mariages, pour de cadeaux d’anniversaire, un autre même pour accompagner un tour en bateau à Istanbul (« A Ride On The Bosphorus »). Il y a aussi des compostions pour des films (« Robbie’s Song », « Atlantic et Seeing Thing »s) ou encore pour pour une sorte d’installation interactive (« Unsung Heroes »).

Tout cela mis bout à bout donne pourtant un ensemble très cohérent, très beau, avec des tonalités différentes… logique au vu de l’histoire de chaque titre. Un nouvel album qui prouve une fois encore tout le génie en terme d’inspiration de Peter Broderick.

***1/2

11 janvier 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Tom Odell : « Jubilee Road »

Tom Odell nous présente Jubilee Road, son 3ème album ; un disque qui s’avère plus posé et intime que ses prédécesseurs. Il est loin le temps où l’artiste avait trouvé inspiration dans la rue où il habitait. Il récidive pourtant à vouloir draper ses compositions dans un parfum d’authenticité qu’il puise dans son voisinage.

Ce nouvel opus est, comme à l’habitude, fortement dominé par le piano, apportant cette enveloppe de nostalgie et de réconfort qui sied si bien à son répertoire. À cela, Obell ajoute une voix qui renouvelle encore plus sa performance.

En solo ou chantant en duo (Alice Merton sur « Half As Good As You ») ses titres retiennent irrésistiblement notre attention (« Go Tell Her Now » ou « Don’t Belong In Hollywood » en étant les poins forts).

. »Wedding Day » clôturera un album par une ballade douce-amère apportant, sous forme conclusive, cette belle touche d’émotions telles qu’elles sont véhiculées sur Jubilee Road.

***

9 janvier 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

St.Vincent: « MassEducation »

Voilà quelques mois, Thomas Bartlett et Annie Clark se sont retrouvés en studio, à Manhattan, avec le producteur Patrick Dillett pour y passer 2 nuits… une simple idée : jouer les morceaux de MassEducation d’une manière totalement épurée, sans préparation, Thomas au piano (usant de plusieurs techniques), Annie et sa voix, Patrick derrière la console – que la magie opère !
Il leur suffira seulement de 2 ou 3 prises par titre pour enfanter de l’un des plus beaux bébés de cette année. St. Vincent organise les titres dans un ordre différent, on commence avec « Slow Disco » et on finit avec « Hang On Me » » mais tout n’est pas inversé, elle a l’intelligence de trouver un autre ordre qui apporte une autre ambiance – outre le fait que ce soit tout en piano/voix.


La puissance ! C’est l’élément principal qui ressort de ce disque ; la puissance des textes, la puissance de cette voix (renversante, passionnée, douce, hantée, effrayante, rassurante) et la puissance des compositions mise à nu, tous ces vêtements électroniques étant jetés hors du studio, on ne garde que le corps le plus naturel, le plus authentique – la beauté originelle.
MassEducation s’écoute aussi bien qu’il se ressent, c’est un voyage de 45 minutes donnant l’illusion d’être présent dans un coin sombre du studio à observer et écouter des Artistes en plein rituel alchimique.
Les mots sont parfois assez inutiles, mieux vaut vivre sa propre expérience que lire celle d’un autre. Inutile donc d’en dire trop.

****

17 décembre 2018 Posted by | Chroniques du Coeur | | Laisser un commentaire

Julia Holter: « Aviary »

Le premier disque de Julia Holter, Have You In My Wilderness, avait immédiatement placé la chanteuse sur le devant de la scène, ce deuxième opus, trois ans après, la voit s’éloigner d’une approche pop et aborder des musiques plus diversifiées comme s’il était question désormais de nous embarquer en une nouvelle odyssée.

Aviary est, à cet égard, plus avant-gardiste et osé avec une densité qui permet à la musicienne d’alterner climats calmes et tumultueux, une imprévisibilité d’humeurs qui voit la la Californienne nous plonger dans un déluge instrumental (« Turn The Light On »), des approches plus médiévales sur un audacieux « Chaitius » interprété en Occitan ou encore le paranoïaque « Voce Simul » dont les orchestrations menées à la harpe aussi bien électroniques qu’organiques nous font littéralement froid dans le dos.

Aviary est le prototype du disque qui sera aussi à l’aise dans la clarté angélique, (l’hypnotique et lumineux « Everyday Is An Emergency » ) que dans ruminations chaotiques de «  Underneath The Moon »ou quand il est question de s’offrir une ballade mélancolique plus classique comme celle menée au piano qu’est « Les Jeux To You ».

Aucun morceau ne passe sous la barre des cinq minutes (excepté « Whether » et le ouaté « I Would Rather See »), ce qui en dit long sur l’ambition de l’artiste. Entre le côté Olafur Arnalds du mélange electronica moderne et néoclassique sur le contemplatif « Colligiere » et le plus minimaliste « In Gardens’ Muteness », il n’y aura enfin qu’un seul pas que Holter n’hésite pas à franchir.

Avec Aviary qui se conclut avec la berceuse touchante qu’est « Why Sad Song », l’artiste affirme sa puissance et sa confiance en soi. Sa créativité musicale semble inextinguible et insensible aux failles qui pourraient encore perdurer. Renvoyant aux oubliettes les allures pop de son prédécesseur, Aviary nécessitera certes plusieurs écoutes mais la récompense qu’on en puisera n’aura rien à voir avec cette immédiateté superficielle et rebattue pour ceux que les mots « expérimental » et « avant-garde » n’effraient pas.

****1/2

30 octobre 2018 Posted by | Chroniques du Coeur | | Laisser un commentaire

case/lang/veirs: « case/lang/veirs »

C’est un alliage prometteur que de voir réunies la nonchalance vocale et fanfaronne de Neko Case, la puissance de k.d. lang et de les équilibrer avec la complexité folk de Laura Veirs. Il y a, par conséquent, cohérence à ce que le premier opus de ces dames soit éponyme et que case/lang/veirs amalgame avec brio les élans collectifs du trio.

Les quatorze compositions sont alors comme un « road trip » qui démarre le long des sentiers, collines et voies ouvertes de la Californie et de son au-delà, débutant de manière étonnante avec un « Atomic Number » propre à vous accompagner et vous hanter pour s’égarer vers des territoires plus luxuriants où la voix de Case prendra l’initiative en se détachant des autres réunies.

« Hoany And Smoke » prendra la suite, cette fois-ci mené par une lang aussi indolente qu’elle pourrait l’être avant que Veirs ne prenne l’espace avec un « Song For Judee » une ode embaumée à la chanteuse Judde Still.

« Delirium » , quelques titres plus loin, sera la morceau phare de l’album ; un véritable appel à l’éveil des sens (« The smell upon your skin is firewood ») soutenu par l’émotivité sans pareille de Case et les harmonies vocales éthérées dont elle est entourée.

Le disque aura peine à retrouver son second souffle ensuite avec des morceaux qui voient les artistes s’éloigner du « smooth jazz » (« 100 Miles Away ») pour obliquer vars un folk maniéré (« Supermoon ») dont les arrangements vaporeux incitent à l’engourdissement.

Comme toutes les entreprises nées d’une telle réunion, l’odyssée sera révélatrice de certaines étapes qui sont comme des temps morts. Une telle appellation se justifie une peu comme celle qui avait donné le nom à Croby, Stlls Nash & Young dont on peut suivre la trame jusque dans l’intitulé de ce « debut album ».

Il est indéniable qu’acoquinées ainsi les trois chanteuses ont eu l’intelligence de ne pas se perdre dans des querelles d’ego. On ne peut qu’espérer alors que ces talents mis en commun nous réservent d’autres suites autrement plus intrépides et, pourquoi pas ?, gages de pérennité.

***1/2

19 juillet 2016 Posted by | Chroniques du Coeur | | Laisser un commentaire

The Weather Station: « Loyalty »

La compositrice de True North Tamara Lindeman et son projet semblent avoir toujours façonner des mélodies on ne peut plus sibyllines depuis 2009. Peu de personnes ont goûté ce charme et, pour beaucoup, Loyalty sera une révélation.

Celle-ci débute dès l’entame du disque avec un « Way It Is, Way It Could Be Me » qui est tout proprement hypnotiques. La voix de Lindeman est une splendeur en termes de distance et elle nous tient ainsi fascinées et enchantés. Oscillant doucement au dessus d’une rythmique régulière elle propulse directement l’émotion là où elle se doit d’être.

Le phrasé de Linderman scintille de manière angélique sur « Floodplain » ou délicieusement nostalgique avec « Personal Eclipse ».

Au chapitre de l’intimisme un titre comme « I Could Only Stand By » nous introduit dans l’univers de la chanteuse, un monde fait de désir et de manque mais aussi d’omnipotence quand le morceau s’arrête brusquement comme pour nous faire sortir d’un rêve.

Loyalty est un disque plein d’élégance merveilleusement produit par Robbie Lackrit, ne pas en avoir connaissance ne ferait que prolonger l’injustice de voir The Weather Station ne rencontrer qu’indifférence.

****

23 juillet 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Tori Amos: « Little Earthquakes »

Décrire un bon album c’est d’abord saluer sa réédition (et les compositions bonus qui s’y ajoutent), premier point mais c’est surtout décrire une peinture de Dalí à un aveugle : des couleurs et des formes individuelles à mettre en contexte avec une œuvre et sa signification fait appel à une vue d’ensemble et ne peut être qu’intimidant. Si en plus l’oeuvre est née de circonstances difficiles comme ce « debut album » de Tori Amos, Little Earthquakes, et que celui-ci a suscité immédiat, vouloir l’expliciter peut entraîner le risque de se perdre dans ses ramifications.

Ici comme sur ses opus suivant, Amos nous offre une véritable bande-son de ce que pourraenit être nos vies, la sienne en l’occurrence. Elle n’a pas son pareil pour passer d’une émotion à l’autre : la rage, la peur, la tristesse et si certaines sont exclues (la joie, le regret) elles n’en sont que plus représentatives de la psyché d’une chanteuse pour qui l’excentricité, parfois facétieuse, est table de loi.

Sur Little Earthquakes on ne peut se défaire du sentiment que Amos est poursuivie : le titre d’ouverture (« Crucify ») évoque sens de la terreur apporté par des touches de piano avançant légèrement puis explosant dans un climat où tout est déchaînement. Cette phrase qui s’adresse à Dieu : «  Nothing I do is good enough for you » n »exemplifie-t-elle pas d’ailleurs ce que sera sa démarche ? Mais au lieu de se poser comme martyre ou victime, cette phrase est une assertion d’indépendance et une annonce de ce que sera la suite de sa carrière. Ici, Amos demeure encore accessible et peu cryptique mais prouve déjà qu’il est possible de composer de la pop archétypale capable d’explorer une belle palette des émotions humaines.

Car pour être éclectique, la chanteuse l’est ici indubitablement. « Winter » adopte le point de vue d’un enfant et capture à merveille le passage du temps et la vieillesse qui s’annonce en filigrane, de la même manière le « single » « Silent All These Years » commence avec une jeune Amos avançant vers une adolescence d’un cynisme revenu de tout et se réjouit de ne plus être réduite au silence.

« Mother » est une ballade au piano où on discerne son éducation classique qui voit l’artiste partir de chez elle, accentuant le côté « road album » émotionnel de l’album et le fait que celui-ci est construit sur le concept du temps. « Tear In Your Hand » tout comme le sentimentalisme du délicat « China » esquissent déjà sa propension à aller vers le high-art et le néo prog avec des mélodies cadencées et nourries d’orchestrations luxuriantes et cinématographiques, maturation musicale qui va de pair avec une imagerie de plus en plus surréaliste (« Girl ») proche du dévergondé tout en ne plongeant pas dans l’explicite.

Bien sûr, le mélodrame ne sera pas absent, sur le guttural « Precious Things » ou avec « Happy Phantom » où elle se demande ce que pensera son amoureux quand elle sera morte et évoquera un viol dont elle a été victime sur un tranchant ‘ »Leather » et cette phrase terrible : « I can scream as loud as your last one/But I can’t claim innocence ».

Quand on arrive à la fin de l’album et à la chanson titre on ne peut que prendre au premier dégré ce qu’elle nous dit : « We danced in graveyards with vampires till dawn ». Comme pour Dalí nous ne pouvons qu’adhérer au monde dans lequel nous sommes entraînés. IL est fait d’obscurité certes, mais il est également composé de cette honnêteté qui nous le fait accepter.

****1/2

22 avril 2015 Posted by | Chroniques du Coeur | | Laisser un commentaire

Pegi Young & The Survivors: « Lonely In a Crowded Room »

Pegi Young était avant tout connue pour son travail dans des organisations de bienfaisance avant qu’elle ne s’aventure vers des territoires musicaux en 2000 an tant que « back up  singer » de Neil Youg, à l’époque encore son époux.

On remarqua alors sa voix étonnamment puissante et elle embaucha très vire une belle petite brochette de musiciens pour créer The Survivors et commencer à enregistrer. Lonely In a Crowded Room est son quatrième opus, disque sur lequel la chanteuse exerce son talent mélancolique sur 7 des 10 Titres. On la voit étendre son répertoire qui va passer du folk alternatif à des éléments jazz, soul, R&B et cuntry classique.

Dès le morceau d’ouverture, « I Be Weary », le décor est planté ; il est intimiste et les textes se veulent honnête, caractéristique qui ne l’abandonners pas sure un rocker plein de punch comme « Obsession » et se nuancera parfois d’ironie caustique sur un « Better Livin’ Though Chemivals » charge féroce contre l’industrie du médicament.

Young a choisi des reprises en se cantonnant à un registre émotif.  « Ruler of my Heart » est un classique soul de 63 écrit par Allen Toussaient sous le pseudonyme de Naomi Neville, « Lonely Women Make Good Lover » est un honky tonk composé par son clavier, le légendaire « songwriter » Spooner Oldham qui est atteignit le Top 4 des charts country US en 84 et la troisième est une autre chanson soul, « Don’t Let Me Be Lonely » de Diana Haig.

Pegi Youg & The Survivors oeuvreront dans un mélange de country at de rock & roll presque cliché sur la chanson titre mais ce qui est frappant avant est est la passion qui émane du disque et en génère des braises. Si on ajoute qu’une large partie des fonds recueillis ira à une association pour enfants handicapés, on ne pourra que louer le fait que, devenue artiste, Pegy Young n’ait pas délaissé sa vocation première.

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12 janvier 2015 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Ed Sheeran: « x »

Pour beaucoup Ed Sheeran n’est rien de plus qu’un aimable s »inger-sonwriter « s’attendant à un déluge de mauvaises critiques puisqu’il travaille également avec Taylor Swift et en particulier son méga-hit « Eerything Has Changed » et avoir ouvert pour T-Swizzle.

Cela a néanmoins donné un « boost » à sa carrière et fait découvrir un artiste sensible dont le penchant pour les compositions acoustiques se mêlaient à un léger hip-hop et R&B. Cette hybridation en termes de genre n’est pas un geste calculé dans la mesure où sa voix est très soul et son phrasé proche du slam. Ces influences sont encore plus prononcées sur x (pour « multiplier ») son deuxième album.

Pour exemples, notons « Sing » où, assisté par Pharell Williams, il semble émuler le style pop gigolo de Justin Timberlake ou « Don’t » un long baiser appuyé au R&B de la fin des 90’s.

Le reste du temps pourtant, la participation de membres de Snow Patrol lui permet de produire un excellent electro-folk avec « Bloodstream » alors qu’une mélodie menée placidement au piano (« Nina ») introduit une belle lamentation ce que peuvent être les relations humaines. « Welcome To My World » oeuvrera dans le même moule mais, avec intelligence, Sheeran se montrera capable d’équilibrer ces humeurs par des falsetos ou une pop acoustique fragile comme sur « One » et ‘I’m A Mess ».

La production, par contre, vise de manière évidente le Top 40 et elle le fait sans fausses notes d’ailleurs. ON sent que pour Sheeran elle n’est que prétexte à disséquer les conséquences des plaisirs fragiles qu’il fait semblant de glorifier. On en a une trace sur « The Man » où son hédonisme et sa complaisance sont percés de manière ironique et où il n’hésite pas, par ailleurs, à aborder des sujets plus graves comme la fugue (« Runaway ») ou le mal du pays (« Homesickness »).

x est un album solide solide et loin d’être insignifiant. Sheeran y admet que grandir c’est traverser une phase de turbulences mais où il affirme aussi que naviguer au long de la vie est question de confiance, une chose pour laquelle semble bien armé.

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25 juin 2014 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Natalie Merchant: « Natalie Merchant »

Apres avoir quitté Ten Thousand Maniacs, sa chanteuse Natalie Merchant s’était orientée vers une carrière solo où alternaient albums plutôt « mainstream » et collaborations plus aventureuses. S’ajoutaient des entreprises philanthropiques qui, parallèlement, influençaient son écriture depuis 2001 et son opus Motherland.

Très années se sont donc écoulées pour la voir sortir un disque dont le titre, éponyme, semble vouloir marquer une nouvelle appréhension de son identité. La pochette, sui voit son visage plutôt tourmenté et marqué par des barres qui le strient, va également dans ce sens et, même si la plus grande des compositions respirent la poésie et la passion, ils exsudent également une humeur sombre et pessimiste qui ne semble subir aucune nuance, en particulier quand ses réflexions .personnelles sont apocalyptiques et évoquent le déni, la cupidité et l’instinct de destruction.

Vision de l’americana pour le moins sinistre, production assurée par Merchant elle-même dépouillée, la musique sera sans concession sauf sur le titre d’ouverture, l’enlevé « Ladybird ». Une nonchalance étrange parcourt les plages, minimalistes mais traversés par des orchestrations légères adoptant le même tempo.

« The End », dernier morceau de l’album sera particulièrement grandiose alors que le reste du disque sera  constitué de titres plutôt « roots » qui se consumeront lentement comme « Go Down Moses » et ses références obliques à la Nouvelle Orléons et à Katrina. « Seven Deadly Sins » fera une allusion à un autre catastrophe sur fond de rythmique militaire et regrettera mélancoliquement le lent passage du temps illustré par un piano jazz honky tonk.

Le reste des morceaux s’agrippera à une simple guitare acoustique riche en arpèges ou une basse, une clarinette et un saxo. Quelles qu’en soeint les manifestations, Merchant chante toujours avec cette force évocatrice qui la situe dans un style de voix malléable oscillant entre folk et « torch singing » ; quel que soit le registre choisi, elle le fait merveilleusement.

***1/2

24 mai 2014 Posted by | Quickies | , | Laisser un commentaire