Findlay Brown: « Not Everything Beautiful Is Good »

Findlay Brown est donc de retour avec un quatrième album. Totalement insaisissable, l’anglais est le roi de la disparition au point que ses précédents labels ont tous jeté l’éponge.
Signé au départ chez Peacefrog Records, Findlay Brown a réussi les exploits suivants : ne pas avoir de succès avec son premier album qui regorge pourtant de tubes, de faire produire son deuxième album par Bernard Butler et ne pas sortir son troisième disque, Slow Light, qui contenait pourtant une des meilleures chansons de 2015, « Ride Into The Sun ». On tient, par conséquent, ici un champion hors catégorie.

Ce nouvel album est donc un vrai miracle. Comme sur ses précédents disques, Findlay Brown rend une copie impeccable. Toujours obsédé par la pop des sixties, il a écrit encore de magnifiques ballades qui feront verser une larmichette aux fans des Pale Fountains. Produit par Tor Bach Kristensen et arrangé par Bo Rande, ce Not Everything Beautiful Is Good vaut qu’on s’y penche immédiatement.

***1/2