No BS: Just Rock & Roll!

Tant qu'il y aura du Rock!

Aimee Mann: « Mental Illness »

Le titre du neuvième album solo de Aimee Mann se veut une référence à cette fragilité qui semble être l’apanage de notre singer-songwriter. Elle avance ici, en effet, un point de vue on ne peut plus adapté à ses thématiques habituelles : tomber amoureux, cesser de l’être, être en relation affective avec un autre, se retrouver seul ; bref toute la palette de ces émotions qui peuvent perturber une personne au point de dérégler sa représentation mentale.



Mann est une chroniqueuse exemplaire de ce type d’état passionnel depuis son « debut album » en 1993 ; ici la problématique est encore plus approfondie avec un opus qui réunit ses compositions les plus fortes depuis son Bachelor No. 2 qui date de l’an 2000.

Sentant sans doute qu’un répertoire où la mise en avant de personnages mus par leurs émotions nécessitait une plus grande sensibilité, Mann substitue à sa pop-rock une esthétique trempée dans des schémas acoustiques.

Le résultat en est une œuvre résonnant de façon soyeuse, travail dans lequel la chanteuse explore la solitude et la tristesse de manière harmonieuse et tentante  au point que ces entités mélancoliques nous font éprouver le besoin de les habiter plutôt que de les éviter.

***1/2

 

8 mai 2017 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

James Brant: « Strange By Design »

James Brant est un « singer/songwriter » de Philadelphie et il est également membre de groupes comme Transient et Couple Days. Strange By Design est son premier album véritablement solo puisqu’il a enregistré pratiquement toute l’instrumentation chez lui avec l’aide de Ben Gibbard et Glen Phillips.

L’atmosphère est celle d’un disque filé à demeure et il s’écoute comme une invitation à l’écouter tranquillement chanter quelques hymnes pour lui et des amis.

Tout comme le RAM de Paul McCartney, Strange By Design est une musique réservée à personne d’autre que lui. Des titres comme « Flood » ou « Know You » ont une intimité désuète et vous donnent l’impression que vous faites intrusion.

Les compositions ne s’égarent jamais très loin des chantiers battus ; Brant est d’une disposition assez souriante qui parvient à ajouter une couche esthétiquement plaisante à ses orientations mélancoliques.

**1/2

17 avril 2016 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Barna Howard: « Quite A Feelin’ »

Barna Howard est un de ces auteurs composteurs accompagné uniquement d’une guitare acoustique et Quite A Feelin’ , son deuxième album résonne bien éloigné de la cave humide de Portland où il avait enregistré son premier opus.

Son répertoire avait incliné à projeter une image un peu désuète aux antipodes de celui-ci réalisé dans un vrai studio, véhicule d’une climat plus aéré et scintillant comme en témoignent des morceaux semblables à « Indiana Rose » et « Bitter Side of Blue » qui ouvrent le disque.

Les arrangement sont plus pleins, un vrai progrès par les atmosphères clairsemées de Barna Howard et il s’essaie même à la comédie (« Pulls Us Back or Wind Us Up » ou « Whistle Show ») pour égayer un registre parfois mélancolique ou nostalgique qui semble son territoire favori avec « Hands Like Gloves » et « Then And There ».

Barna Howard est un artiste de niche, loge qu’il l’occupe plutôt bien pour ceux à qui une bouffée d’air frais et rustique est digne d’être célébrée.

**1/2

2 août 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Villagers: « Darling Arithmetic' »

Ce troisième album de Villagers, Darling Arithmetic’, est une fois de plus une chose élégante, parfaitement bien agencée et souvent très belles Il s’inscrit à la suite de Becoming A Jackal et {Awayland} et il véhicule, avec quelques variations, le même climat de triomphe calme et d’une assurance qui se fait de plus en plus flagrante chez son leader, Connor O’Brien. Le disque a été écrit, enregistré, produit et mixé par ce dernier chez lui à Mllahide, au Nord de Dublin, lieu qui s’enorgueillit d’avoir accueilli Bono et The Edge.

Pour bien des artistes, ouvrir un disque avec un titre comme « Courage » exigerait d’en avoir beaucoup. Mais ce risque pris par O’Connor et son groupe est particulièrement bien conçu, intime certes mais non pas de cette intimité qui est signe de climat apaisé. L’artiste évoque de plus en plus ouvertement le fait qu’il soit gay et, dans un album où le sujet principal est l’amour, il a l’intelligence de ne pas en faire un étendard militant mais d’insister sur le fait que la problématique ,est avant tout d’apprendre à s’aimer soi-même : « t took a little time to get where I wanted/ It took a little time to get free / It took a little time to be honest/ It took a little time to be me ».

Ce type de déclaration n’a que faire deu genre, de l’orientation sexuelle ou de l’âge, elle est un constat pertinent de la démarche que chacun peut avoir en matière d’identité. Même si il ne s’agit pas d’un disque engagé, mais plutôt humaniste, O’Connor n’-hésite pas à stigmatiser ceux qui, p^récisément, font montre de rigidité, en l’occurence ici les homophobes sur « Hot Scary Summer » et si on ajoute des titres comme « Litle Arithmetic » ou « So Naive » on s’aperçoit aisni que sous une ambiance tranquille le voyage auqiel nbou somems conviés n’est pas sans heurts.

Darling Arithmetic’ est un disque qui ouvre et qui ferme les choses à la fois. C4est un sentiment familier que chacun a quand il a la sensation d’avoir dir chose importante. Nous sommes en face d’une œuvre qui est moitié journal intime et moitié poème. Ce qui est intéressant ici est qu’il ne s’agit plus d’un point de départ mais que cette cadence imprimée ne présente aucune désorientation, aucune i-timidité, aucun tension. L’histoire est simple et son narrateur engageant.

Du coup, le disque est plus simple et moins imposant. Composé d’uniquement neuf titres, il est concis et ne s’embarrasse pas d’atermoiements. Ce qui est peut-être judicieux eu éfard à ce qui y est traité. Musicalement on se trouve plus proche de l’oscillation nuancée de The Walmen ou Fleet Foxes que de l’agitation des premiers opus de Villagers. Si on devait assimiler ce disque à un autre artiste ce serait indubitablement John Grant avec qui O’Connor partage les mêmes inclinaisons. « Everything I Am Is Yours est ainsi un merveilleux exemple de sensibilité servie par une mélodie superbe et douloureuse. O’Connor explique avoir laissé ses démons à la porte ; on pourrait même trouver cette composition édifiante.

L’artiste jouant de tous les instruments ; sensation est que nous sommes presque invités à entrer dans son intimité à un niveau personnel. Chaque syllabe prononcée semble être un exutoire issu de sa bouche, ssi cohérent et luxuriant qu’on oublierait presque qu’elle est l’oeuvre d’un seul homme (un « Soul Serene » sui vous enchante). Climat spacieux et aéré (arrangement squelettiques donnant à chaque élément sa place pour respirer), mais aussi profondément intimiste, cet enregistrement fait dans la ferme du chanteur offre une nouvelle émotion, conduit qu’il est oar la guitare acoustique. Les nouveaux son se voient subtilement intégrés comme sur la nervosité frénétique qui semble vouloir déborder de l’intensité féroce de « Little Bigot ».

Ici perce alors un petit soupçon de de cette face sombre que nous avons chacun en nous ; et si cet album s’avère cathartique pour O’Connor il ouvre également à certains endroits de la psyché que le fait d’avoir assumé sa différence ne pourra qu’encourager, éléments dans lesquels la nonchalance des guitares acoustiques ne suffira plus.

****

22 avril 2015 Posted by | Chroniques du Coeur | , | Laisser un commentaire

José González: « Vestiges & Claws »

Le dernier album de José González, In Our Nature, date de 8 huits mais l’artiste n’a pas cessé d’égrainer ses compositions acoustiques dépouillées avec son groupe, Junip, et en participant à diverses compilations et bandes sons. Son nouvel opus, Vestiges & Claws, ne le voit pas se départir significativement de son style ; tout au plus quelques nappes supplémentaires de guitares et de vocaux font subtilement évoluer son catalogue minimaliste vers des tonalités plus riches et chaudes. Les ingrédients de ce disque sont par conséquent les mêmes qu’auparavant, simplement ils sont mis en place de manière plus appuyée. Le tout distille alors des textures soniques plus pleines et enthousiastes.

La production de González reste toujours aussi brute et minimale ce qui donne à Vestiges & Claws un aspect organique et cru. Souvent plus moteur que ce qu’il fait d’ordinaire, par exemple avec l’urgence qui caractérise un titre comme « Let It Carry You », l’album accorde une plus grande importance à des effets sonores et des percussions non conventionnelles sous la forme de déclics en staccatos, d’applaudissements, de claques ou autres bruits secs

Cette variété évoque des genres divers comme le léger climat world du lumineux «  Leaf Off/The Cave », une composition qui s’intègre harmonieusement avec les éléments africains sous jacents qui sont éparpillées tout au long du disque.

En majorité néanmoins, les influences du Suédois (la britpop, le alt-folk, le rock expérimental) se fondent dans un ensemble délicat et intime mais cet aspect composite est si absorbant que ses éléments ne se distinguent pas les uns des autres. Cette synthèse est accomplie avec élégance et une exécution pleine de confiance comme sur un « The Forest » et ses bois sinueux à souhait.

Rien de nouveau donc, si ce n’est une timide évolution sur Vestiges & Claws. La progression peut être modeste ; elle s’inscrit dans une continuité qui est gage de qualité.

***1/2

17 février 2015 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Dotan: « 7 Layers »

Dotan Harpenau, ou Dotan, est un auteur-compositeur hollandais dont le répertoire le situe proche d’artistes comme Jose Gonzales ou Bear’s Den. 7 Layers est le titre de son « debut album » et c’est un disque aux tonalités atmosphériques bien précises, toutes axées vers la tranquillité.

Les ingrédients y sont simples ; une voix chargée d’émotion, une guitare sèche, quelques percussions et « backing vocals ». La six cordes acoustique est chaleureuse et, dès l’ouverture sur « Let The River On », elle introduit un climat intimiste folk-pop qui, telle une combustion lente, se fraie peu à peu un chemin jusqu’aux oreilles.

Les compositions gardent l’attraction d’une bonne pop-song («  Hungry » ou la chanson titre) mais les morceaux phares seront un « Fall » qui, partant d’une mélodie immédiate, se déploie peu à peu grâce à un chorus ample et des vocaux qui résonnent.

L’autre composition de choix sera « Home II » qui suivra « Home » et débouchera sur un climat plus robuste montrant combien Dotan est capable de combiner le rugueux et le lisse, le déterminé et le feutré et nous offrir des moments qui sont assertifs et intimistes à la fois.

Les autres titres, « Swim To You » et « It Gets Better » voient Dotan passer de le la douceur au folk-rock et nous montre un parçu de ce qu’on pourrait attendre du chanteur. Pour l’instant, 7 Layers est le prototype de premier album, encore encombré de certaines références mais dont on peut sentir qu’il veut et peut aller plus loin en matière d’originalité.

***

8 février 2015 Posted by | Quickies | | Un commentaire

Mooface: « City Wrecker »

City Wrecker est le cinquième enregistrement de Spencer Krug sous le nom de Moonface. Il s’agit d’un EP de cing titres qui continue sur la lancée établie en 2013 avec Julia With Blue Jeans On où il ne s’accompagnait que d’un piano.

Le morceau central, « City Wrecker », est sans doute un des plus bel exemple d’itératiion de sa carrière. C’est un titre qui vous fend le coeur extraordinairement car il passe de l’histoire de l’artiste à propos d’une relation qui se meurt à une association qu’il fait avec des endroits dans lesquels elle a pu avoir lieu. C’est une expérience univerrelle mais, alors que les compositions exposent souvent le mauvais côté de ces souvenirs, le teinte bleuâtre de la nostalgie, l’amertume devant l’échec et les lieux qui ont jalonné cette histoire ont rarement explorés.

« City Wrecker » est un exercice brillant qui est toutefois tempéré par « Helsinki Winter 2013 ». Ce morceau, plutôt que d’être une confession dépouillée se révèle beaucoup plus stéréotypé. Ici on a droit à du pinaillage, quelque chose qu’on pourrait attendre d’un autre auteur compositeur mais certainement pas d’un Krug qui a toujours mis la barre des standards très haut.

Après l’alarme déclenchée par cette fausse note, Krug retrouve son équilibre avec un « A Daughter of Love » un titre qui termine l’album sur une composition de pr§s de dix minutes qui séduit par sa joliesse et la manière dont elle nous affecte. Ici les images sont multiformes, et elles se terminent sur cette réflexion qu’elle sont « as spiritual as the need to be », précieuse indication sur la démarche qui l’anime. Ce sera également le seul morceau qui ira au-delà du piano en ajoutant des textures soniques et, après toute cette pureté instrumentale, il est surprenant que ces petites touches aient un effet aussi profond.

Pour Krug, la sécurité est un bénédiction mais aussi un fardeau. C’est, précisément, en abandonnant cette sécurité acquise avec la musicalité de ses travaux avec Wolf Parade, Sunset Rundown et Swan Lake, que le chanteur se tourne vers des titres qui sont peut-être ses plus beaux et ses plus éloquents.

***1/2

21 octobre 2014 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Adam Cohen: « We Go Home »

Trois ans après la sortie de Like A Man, un album plutôt réussi et ayant engrangé un succès assez considérable, Adam Cohen est de retour avec un «  follow-up  » qui avait été grandement anticipé, et qui semble marquer un retour à ses racines. Enregistré dans une maison où il a passé une grande partie de son enfance dans l’île grecque de Hydra puis terminé à Montréal, We Go Home, outre son titre peut se voir en effet comme une réappropriation de ses sources, familiales, émotives et personnelles.

Le disque traite de ses réflexions sur l’amour et sa vie en tant que fils du légendaire «  sinegr-songwriter  » Leonard Cohen, une filiation qui est aussi abrdée dans son propre rapport avec son fils qui orne d’ailleurs la pochette de l’album.

Bien que son père a été clairement une influence sur sa musique, Adam Cohen prouve ici qu’il est un compositeur plus que compétent avec toute un série de chanson d’amour organiques et marquées de sensibilité.

Le morceau d’ouverture, « Song of Me and You », introduit la tonalité générale de l’album avec sa guitare cordée de nylon et des cordes qui vont être de la partie sur pratiquement toute sa longueur. Les vocaux de Cohen sont riches, clairs et chaleureux avec certaines nuances charmeuse quand il s’essaie à un rauque un peu voilé comme sur le deuxième morceau, « So Real ». Il s’agit, ici, d’une chanson d’amour qu’il approche de manière réfléchie, où il parvient à être sincère tout en évitant les clichés.

À cette chanson relativement détendue succède le morceau titre dans laquelle la cadence s’intensifie dramatiquement. On pense alors à des groupes comme Of Monsters and Men ou The Middle East. Ici Cohen s’empare d’un style folk plus enlevé avec un chorus prêtant à ce qu’on le chantonne et toute un série d’harmonies enjouées.

Au milieu de l’album, nouveau retour à un rythme plus tempéré et des titres qui parlent pour eux-mêmes avec des textes évocateurs et remplis d’émotivité. « So Much To Learn » sera un modèle d’introspection et, sur toute cette partie, Cohen utilise au mieux le trio ainsi que le section à cordes avec qui lesquels il a tourné tout en y ajoutant de délicats passages de piano.

L’envers du décor est que ces compositions semblent se fondre l’une dans l’autre et suivent une stucture identique de vers simplifiés et de chorus parfois trop ronflants.`

Les quatre derniers titres vont néanmoins réorienter We Go Home. « What Kind of Woman » et « Swear I Was There » nous présentent un Cohen plus téméraire comme si il nous avait réservé un fin plus explosive (toute proportion gardée). Ce dernier titre en particulier commence doucement mais, très vite, il se développe en un chorus en crescendo aboutissant à quelque chose qui est comme un véritable apex, servi qu’il est par une voix qui n’hésite pas à s’affranchir de la moindre retenue.

Le disque va se finir sur un « Boats », tendre berceuse de moins de deux minutes mais aussi touchante conclusion résumant la nature de ce disque. On appréciera la manière dont la voix de Cohen formera un tout en osmose avec la guitare aux cordes de nylon, un glissé qui chronique de manière apaisée ce que c’est que d’être père et fils, un peu comme si toute tension s’était enfin dissipée et que la paix qui infuse We Go Home trouvait sa manifestation dans celle qui habite l’esprit de chanteur et se répand dans sa créativité.

***1/2

26 septembre 2014 Posted by | On peut se laisser tenter | | Un commentaire

Nick Mulvey: « First Mind »

Ah, Jeff Buckley, tant d’artistes qui lui sont redevables ! Damien Rice, Bon Iver, William Fitzsimmons, James Morrison, David Gray ; une liste qui semble ne jamais vouloir finir, une vague continue d’auteurs compositeurs hommes qui apportent sans cesse émotions au travers de leurs voix qui se brisent en falsetto. C’en est presque devenu le mode d’expression le plus ennuyeux et rebattu dans les procédés techniques de la pop-rock actuelle.

De cet héritage, beaucoup se sont emparés et s’aventurent à faire évoluer le genre dans de nouvelles directions. Avec peu de succès jusqu’à prsdent, hormis Jack Peñate peut-être et son « single » « Tonight’s Today ») ; le « debut album » de Nick Mulvey issu du groupe de jazzmen « crossover » Portico Quartet , peut être considéré comme faisant partie d’une de ces tentatives.

Pour cela, Mulvey ne ressent pas la nécessité de pousser sa voix et de monter sa vulnérabilité de manière hystérique mais il demeure sensible, poétique et intime ; cette humanité étant soulignée par une expressivité timide, un marmonnement et une façon d’esquiver certaines consommes. Ses schémas de guitare acoustique prennent également des chemins novateurs ; en effet il a pris des couts à l’Académie de Cuba et il s’empare de frappés allant de l’hispanique à l’hindou et les répète de manière hypnotique, créant ainsi un lit instrumental. Au-dessus de cela, l’électronique est douce, déposée mélodiquement, parfois avec des cordes, et se mêlant avec les tons mesurés pour aboutir à quelque chose qui nous engouffre sans qu’on puisse y résister.

Les textes de Mulvey construisent des toiles de mots quinous emmènent en différents endroits, un voyage tropical dans l’enfance sur « Curucucu », ne vision cosmique du printemps anglais avec « April » pu une méditation sur ce besoin que nous avons de nous envivrer (« Juranidarm »).

C’est une musique qui nous entraîne dans son monde avec une aisance tranquille elle a un pouvoir qui s’élève comme une spirale. On y trouve des arpents de musique sérielle, des fragments de jazz, de Eno ou de Robert Wyatt. Cet album est une nouvelle forme de de la pop acoustique qui déploie son charme avec amabilité et joliesse.

***1/2

17 mai 2014 Posted by | Quickies | | Un commentaire