Riding The Low: « The Death Of Gobshite Rambo »

Riding The Low continue de défier les genres avec son dernier album, The Death Of Gobshite Rambo. Le titre de l’album est une déclaration en soi, et ce disque de 12 pistes confirme ce nom qui fait tourner la tête, le groupe équilibrant les moments d’introspection avec des rythmes qui font tilt. L’acteur, musicien et réalisateur Paddy Considine a récemment rencontré Mark Millar sur le podcast XS Noize pour parler de son dernier album avant les prochaines dates de la tournée d’avril. 

The Death Of Gobshite Rambo s’ouvre sur « Carapace Of Glass », l’un des deux singles du projet. L’intro est une houle de guitares flastées désorientantes et Considine plonge directement dans ce morceau en chantant « I struggle in relationships / I struggle to be myself »(J’ai des difficultés dans mes relations / J’ai du mal à être moi-même). La simplicité et l’honnêteté des paroles traversent l’album et constituent une base solide pour la chanson. Considine explore ses défauts et ses problèmes sur un lit de batterie stable et un accompagnement de guitare clairsemé dans ce numéro. 

« Wake Me Up When It’s Over » suit et oriente le disque dans une direction plus lourde. Avec des guitares distordues musclées et une faible contre-modalité de violon aiguë, Considine joue avec l’existentialisme dans ce morceau épique. Les couplets moelleux se juxtaposent joliment au refrain entraînant, qui a un côté paradoxal. « Si ce sont les meilleurs moments de notre vie / Réveillez-moi quand c’est fini », chante Considine. Avec une guitare acoustique infusée au phaser, un cor sinueux et une voix off énigmatique, Riding The Low mène la chanson à son apogée avant qu’elle ne se termine par un dernier refrain contagieux.

« Live From The Tramp Fights » a une forte connotation de rock classique, Riding The Low s’imprègne du son grinçant des années 60 et du style lourd des années 70. Parsemé de cornes et mettant en vedette la voix déformée de Considine, ce morceau est dynamique et diversifié. « Tommy Hawk » suit avec un son blues distinct, et une ambiance Far West. En créant un personnage fictif avec un jeu de mots sur « Tomahawk », Considine trace l’histoire d’un personnage à la morale douteuse et au passé trouble comme un commentaire en passant sur la nature humaine.

 » By-Product of the Last Flats » est l’un des morceaux les plus intéressants de l’album, car le groupe combine le grunge et l’indie avec Considine dans sa voix la plus erratique. Cela s’insinue dans l’oreille et en fait un morceau qui est aussi déroutant qu’infectieux. « Black Mass « , le premier single de l’album, plonge dans le son rock des années 90 pour une chanson acoustique qui inclut Considine dans son émotion la plus envoûtante. 

La chanson titre fait office d’avant-dernière piste de ce disque captivant avant que « Truth Is All I Have » ne vienne clore l’album avec un moment « briquets en l’air ». C’est un véritable hymne de festival, avec un refrain entraînant, complété par un riff lourd et des guitares distordues qui donnent au morceau une dimension supplémentaire. 

The Death Of Gobshite Rambo explore certaines des pensées les plus chères à Considine et équilibre ses paroles perspicaces avec des morceaux de rock percutants. C’est le disque parfait pour une écoute de fin de soirée, et chaque chanson a le potentiel pour devenir un incontournable des festivals alors que nous entrons dans le premier été de musique live depuis 3 ans. 

***1/2

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