The Legal Matters: « Chapter Three »

The Legal Matters est une « union » d’auteurs-compositeurs-interprètes composée de noms très respectés comme Andy Reed, Keith Klingensmith et Chris Richards. Il se pourrait qu’ils soient des amis de longue date et, à cet égard, l’histoire du groupe devrait peut-être se rechercher.

En tant que tel, sans être encombré par de telles réflexions intrusives, il est clair, à l’écoute, qu’on peut trouver à Chapter Three chaleur et naturel tant leurs deux albums précédents (leur premier opus éponyme en 2014 et Conrad en 2016), donnent le sentiment que le combo prospère sur un confort complet en tant que groupe soudé par la compréhension innée et précieuse qui n’existe que par une pratique illimitée résiltant en une véritable affinité naturelle.

Ce sentiment de chaleur facile est particulièrement visible dans « Light Up The Sky », « Don’t Read Between The Lines » et « Makes Things Up ». Ici, les grandes voix modernes de la power-pop, qui trouvent des véhicules d’expression dans des groupes tels que The Orange Peels, Teenage Fanclub et Dropkick, agissent comme une fondation sur laquelle de somptueuses mélodies et harmonies sont superposées sans effort apparent. C’est de la power-pop laconique parfaite, qui n’a jamais peur de piocher dans le meilleur du rock classique, pour y ajouter un peu d’expression supplémentaire à la guitare.

Bien sûr, nous pourrions simplement ajouter ce groupe à la liste des grands artistes ci-dessus et partir en toute sécurité en sachant qu’ils ont réussi à enrichir une partie très spéciale de nos collections. Cependant, The Legal Matters est plus que cela, car il y a un aspect ludique qui visite les autres nuances musicales, qui leur sont manifestement chères.

Ainsi, « The Painter, Pain » et « You Sure Can’t Blame Her » ralentissent le tempo, accentuent le piano et glissent sans problème vers de parfaites machinations pop des années 70, tandis que le rock psyché croustillant et brumeux est visité dans « That’s All » et que les mélodies des années 60 et les bizarreries de la pop psyché se juxtaposent sur « A Memory of Soun »d. Cinq ans se sont écoulés depuis le dernier album de The Legal Matters et cette sortie ne fait que nous rappeler qu’un tel hiatus est trop long !

***1/2

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