New Pagans: « The Seed, The Vessel, The Roots And All »

Salué comme l’un des meilleurs groupes de guitare du pays, de nombreux scribes ont aidé à répandre la bonne parole délivrée par New Pagans in HP depuis leur « single » de 2016 « I Could Die », qui affirme la vie. Au cours des cinq dernières années, le quintet basé à Belfast a confirmé cette affirmation et bien plus encore, prenant régulièrement de l’assurance tout en amassant de nouveaux convertis à chaque sortie du groupe. Cette semaine, le nombre de leurs adeptes va certainement se multiplier comme un mogwai imbibé d’eau grâce à l’arrivée de leur très attendu nouvel album, The Seed, The Vessel, The Roots And All.

Porté par un pedigree impressionnant (des membres de Jetplane Landing, Girls Names et le groupe fondateur les méconnus Fighting With Wiredans leurs rangs), leur premier album regorge d’assez de sang et de tonnerre pour se montrer aussi exaltant que nous l’avions espéré. Le mariage du chant et de l’imagerie lugubre de Lyndsey McDougall avec l’incomparable et totalement explosive magie des tablatures de Cahir O’Doherty n’est rien de moins que magnétique et un mariage fait dans n’importe quel pays céleste auquel vous adhérez.

Racontant des histoires de maternité et de monstres de la vie réelle tout en s’inspirant de Lily Yeats (« Lily Yeats ») et de Charlotte Perkins Gilman (« Yellow Room »), leur premier album est un bâtard gothique, indie et rock qui ne manque pas de mordant. Parmi les titres les plus marquants, citons l’envoûtante ballade alternative « Admire «  et le titre «  Could Die », qui permet aux New Pagans de canaliser ce qu’on pourrait décrire comme un house-band en représentation sur le Titanic.

Des critiques ? Eh bien, six chansons de leur premier album de 11 titres figuraient déjà sur l’EP 2020 Glacial Erratic « et nous aurions préféré avoir quelques morceaux plus frais sur cet opus. Heureusement, New Pagans a encore quelques surprises dans sa manche. « Ode To None », qui s’ouvre sur un riff aux accents country avant de revenir à un territoire plus familier, voit Lyndsay montrer un style vocal plus tendre, tandis que l’effervescente « Natural Beauty’ »est presque pop punk (pensez à « Loose’ »de Therapy) plutôt qu’à des excréments auditifs comme New Found Glory).

The Seed, The Vessel, The Roots And All est un disque magnifique du début à la fin et pourrait bien contribuer à élever New Pagans au rang d’icônes dans le monde d’un rock dur assumé tel qu’il est au cours des mois à venir.

***1/2

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