The Brummies: « Automatic World »

The Brummies viennent de sortir leur deuxième album, Automatic World, et ce n’est rien de moins qu’un coup de pouce à la sérotonine. Le trio basé à Nashville est composé de John Davidson (chant, plusieurs instruments), Jacob Bryant (chant, plusieurs instruments) et Trevor Davis (batterie, voix de fond). Avec Automatic World, les Brummies mêlent organiquement une ambiance vintage à des mélodies modernes. Dans un monde où l’on a l’impression de fonctionner en pilotage automatique (surtout vers la fin du semestre), Automatic World nous rappelle ironiquement de prendre du recul et de nous réjouir de traiter le présent et le passé. 

Avec leur inspiration rock classique des années 70, The Brummies nous proposent en effet son nostalgique avec des morceaux comme « Cherry Blossom », » »That Night » et « Been Here Before » tous centrés sur la sensation de déjà-vu. « Cherry Blossom » ouvre le disquesur un synthétiseur plein de cœur qui guide les harmonies tout au long du refrain accrocheur en diablesur des paroles comme « Got the feeling that I’ve been here before » et un parallèle indéniable avec le dernier morceau, « Been Here Before », qui remet en question l’étrange sentiment instinctif d’avoir déjà connu la même chose dans une vie antérieure et sur le plan sonore, cette même olonté de créerun sentiment de bonheur. 

« Sunshine », « After Midnight » et « Fever Dream », tirés deFever Dream, le EP ddu combo figurent sur l’album et leur groove s’inscrit parfaitement dans cette expérience éthérée. Cependant, « Call Me » va se démarqure et résumera parfaitement le confort d’écoute d’Automatic World.  La guitare brumeuse crée la chanson d’amour passionnante, complétée par le refrain, demandant un appel, car Davidson l’écoutera toujours. Qui ne voudrait pas que quelqu’un l’entende toujours à l’autre bout du fil (ou au moins en chanson) le « Love Language », groovy et plein d’amour qui prolonge ce sentiment et nous offre un bœuf si romantique ?

h

La chanson titre, « Automatic World » est une composition nostalgique nichée entre l’éblouissant disco-feel d’ « After Midnigh » et « Tomorrow ». « Automatic World » donnera un ton différent au reste de l’album, mais la typologie Brummies reste néanmoins distincte. Le tempo est plus lent et le chant est collé à la ligne de basse douce. Tout en étant « enterré » dans un monde automatique comme le note le refrain, Davidson ne peut pas vivre sans le thème abordé dans le disque.

« Island » apportera un climat de vacance tropicale sonore et une conclusion d’album satisfaisante en un seul morceau. La chanson de huit minutes et demie contraste avec la connotation d’un monde automatique. Il est insouciant et accepte que les choses puissent ne pas aller bien. Mais l’île est néanmoins un endroit magnifique, avec des cocotiers et des ukulélés qui se trémoussent. Un interlude dans la chanson comprend un paysage sonore de plage, qui mène à un pot-pourri de mélodies reconnaissables d’Automatic World (comme le refrain accrocheur d’« After Midnight »). 

Un résumé sonore est une boucle parfaite vers un Automatic World, car il solidifie l’essence nostalgique de l’album, et ce, dès la première écoute.

***1/2

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

%d blogueurs aiment cette page :