Randal Collier-Ford: « Advent »

Juste quand vous pensez que vous avez une emprise sur l’étendue de la musique d’ambiance sombre, un autre artiste attire votre attention. Cet artiste peut non seulement avoir un nouvel album, mais aussi une longue discographie accumulée au fil des ans. Avec plus de 30 albums de la dernière décennie, Randal Collier-Ford, basé à Seattle, correspond à cette description.

Advent, néanmoins, va au-delà du tarif standard. Non seulement il présente les bourdons et les vagues de mauvais augure attendus, mais aussi des cordes, des vocalises et une utilisation intelligente des percussions sur ses trois longs morceaux. La combinaison de ces éléments est non seulement spacieuse, mais aussi post-industrielle. De plus, il y a de nombreux thèmes clairs qui se répètent suffisamment pour être reconnaissables sans devenir fastidieux.

Les cordes sont texturées et les voix chantent plutôt que de chanter. En effet, l’album est destiné à raconter une histoire de science-fiction, avec en écho des processus mécaniques abritant d’étranges formes de vie organiques. Ces sons deviennent de plus en plus obsédants, car le dernier morceau, « The Second Wound », comprend un thème plaintif et interdit au piano qui évolue vers des percussions martiales avant de s’évanouir dans le silence.

***1/2

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