The Death Wheelers: « Divine Filth »

Si vous n’avez jamais entendu parler des Death Wheelers, sacher qu’il s’agit d’un groupe hétéroclite d’  « inadaptés » canadiens qui nterprètent une marque unique de doomy surf-rock. Le dernier album du combo, Divine Filth, est rempli de chansons d’horreur à fort potentiel d’action qui ont été enregistrées à l’origine pour une bande originale d’un film qui n’rait jamais vu le jour.

L’attaque audio commence par une sombre intro au synthé inspirée des années 80 qui pourrait facilement faire partie d’une scène épique de monstre dans Stranger Things. Alors que la macabre accumulation atteint son paroxysme, le groupe démarre avec un groove de mi-temps sérieusement lourd, délivrant des montagnes de guitare, de basse et de batterie préparant l’auditeur aux dangers qui l’attendent.

Le premier des nombreux qui seraient des échantillons idéaux pour films d’horreur apparaît au début du troisième morceau, « DTA-Suicycle Tendencies », un titre qui donne le coup d’envoi de l’album. Un morceau psychobilly doom uptempo qui serait parfait pour une scène de poursuite en voiture dans n’importe quel film d’action.

Le morceau suivant, à faire fondre les chairs tant ilest brûlant, est le titre de l’album. Il est ponctué de riffs de guitare et de basse brûlants et d’une batterie absolument punchante. La piste saute d’un cran et de l’autre entre des grooves à plein temps et à mi-temps, apportant une certaine dynamique à l’oreille. À 230 bmp, ce morceau peut être classé dans la catégorie du doom punk.

Deathwheelers décident de nous apporter des grooves funky avec « Motôrgasm (Carnal Pleasures Pt. 1) », un morceau qui commence lentement avec un effet de wah à la guitare qui est finalement rejoint par tout le groupe. La mélodie se transforme en un solo de guitare épique qui entraîne le public dans un voyage intense qui dure bien plus de quatre minutes.

Le meilleur titre du disque est « Chopped Back To Life ». La chanson s’ouvre une fois de plus sur une citation inspirée d’un film d’horreur : « Si tu veux baiser avec les vivants, tu dois apprendre à baiser avec les morts ». Ce voyage psychobilly death est sans aucun doute l’un des morceaux les plus marquants de l’album et met vraiment en valeur les coups de cœur musicaux du groupe car il est chargé de riffs et de roulements techniquement synchrones du début à la fin.

Un moment de type guitar hero en mode sérieux se retrouvera dans la chanson et le morceau le plus proche de l’album, « Nitrus ». Elle débute avec les guitares et la batterie de Judas Priest, de style Painkiller, qui feront sauter vos haut-parleurs JVC des années 1980 par la fenêtre. A mi-chemin, le batteur se présente au dîner et se déchire dans un solo de style Alex Van Halen avant de ramener le groupe pour la strophe finale de ce qui pourrait être le meilleur morceau de l’album.

Avec un style de production « live-off-the-floor » hérité des années 70, on pourra affirmer que Divine Filth serait mieux servi sur vinyle et monté à 10 ! Les meilleures notes pour un album à la sonorité analogique vraiment authentique, avec un excellent songwriting, des performances serrées et une incroyable pochette d’album inspirée, elle aussi, des films d’horreur.

***1/2

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