Thee Holy Brothers: « My Name Is Sparkle »

Thee Holy Brothers, l’auteur-compositeur-interprète Marvin Etzion (alias « Buddy Holy ») et le chanteur/multi-instrumentiste Willie Aron (alias « Johnny B. Holy » » ont conçu un premier album profondément convaincant. L’auteur-compositeur américain Paul Zollo, rédacteur en chef, a décrit la chanson titre de l’album comme « un miracle de la chanson », avant de poursuivre en s’enthousiasmant : « C’est un travail sérieux d’écriture et d’enregistrement, mais non sans une bonne dose d’humour sacré ».

À ce propos, il explque sueMy Name Is Sparkle est une expérience ambitieuse qui intègre le laïque et spirituel, l’histoire d’un personnage androgyne nommé Sparkle qui est à la recherche de Dieu. L’album est une pièce en deux actes et sur le format numérique dans lequel nous incluons le morceau de clôture original  « The End
of Suffering » pour laquelle Paul Buckmaster s’était chargé de l’écriture estinée à être interprétée en quartet. Malheureusement, cela n’a pas eu lieu, mais l’album en soi
a deux pistes incluses dans la version numérique.

Sparkle se rend à Jérusalem, la capitale spirituelle du monde, pour retrouver Elvis., il envisage le suicide, mais finit par poursuivre sa quête.

Dans une chanson clé, « If God Let Go », Sparkle pose la question ultime de l’oeuvre : « Que se passerait-il… si Dieu lâchait tout ? Est-ce que tout s’effondrerait ? Serait-il toujours sombre ? » (what would happen…if God let go of everything? Would it all fall apart? Would it always be dark?) Dans un monde déconnecté mais tout autant dur un mode qui n’est pas virtuel, les questions posées par Sparkle sont plus pertinentes que jamais.

Ce drnier conclut son voyage en chantant « si c’est toi Dieu, continue de m’écraser » (if it is you God, keep crushing me ) sur le titre « Keep Crushing Me ». C’est peut-être là que nous en sommes dans notre voyage en tant que race humaine, car des centaines de milliers de personnes meurent sans cause, par exemple le COVID dont l’origine peut être aussi bien une erreur humaine qu’une intervention divine qui nous oblige à nous fermer et à reconsidérer notre façon d’avancer vers le 22e siècle ?

À la fin de la ce qui peut être considéré comme une pièce, Sparkle est en paix, sachant que « la fin de la souffrance est dans votre cœur » (he end of suffering is in your heart.). Aussi difficile que la vie puisse être, Sparkle choisit de vivre, choix que chacun chacun de nous fera ; vivre tant que nous sommes en vie.

Auteur de la musique, James Gadson (Marvin Gaye, Bill Withers, Beck) est le batteur. James Gadson a été produit par Jeff Peters (Beach Jeff Peters Boys) et masterisé par Sean Magee (The Beatles) aux studios Abbey Road.

La critique musicale du Coachella Valley Weekly, Eleni P. Austi Coachella Valley Weekly n déclare : « Thee Holy Brothers ont façonné un album impressionnant et ambitieux qui fait véritablement écho à des pierres de touche dévotionnelles comme All Things Must Pass de George Harrison et Who Came First de Pete Townshend ».

« Chaque fois que nous chantons ces chansons ensemble, c’est comme si une autre voix que nous deux entrait en scène – presque comme si une troisième entité émergeait », dit Etzion.Ce sur quoi Willie Aron ajoute : « Nous sommes vraiment attirés par la puissance et l’intimité de nos deux voix, car elles sont le véhicule idéal pour la nature ardente de ces chansons. »

Marvin et Willie se sont rencontrés il y a plusieurs décennies chez Aron’s Records à Los Angeles, lorsque Willie était lycéen et que Marvin travaillait derrière le comptoir comme vendeur. Une admiration mutuelle pour les Who les a liés. En l’espace de quelques ans, Marvin a été co-fondateur des pionniers du cowpunk Lone Justice, tandis que Willie a été un membre fondateur de l’innovateur folk￾rock The Balancing Act.

Marvin est un chanteur, un auteur-compositeur et un producteur de disques nommé aux Grammy Awards. Il a collaboré avec des artistes emblématiques tels que Counting Crows, Peter Case, Voice of the Beehive, et bien d’autres.

Willie est devenu un compositeur primé de films et d’émissions de télévision et est un musicien/producteur de session pour des artistes tels que Victoria Williams, Syd Straw, Peter Himmelman et Rickie Lee Jones. Willie fait le portrait d’un membre du célèbre équipage de démolition dans le biopic Love and Mercy sur le fondateur des Beach Boys, Brian Wilson. Marvin et Willie n’ont jamais vraiment envisagé d’enregistrer un album ensemble jusqu’à ce que leur rabbin les appelle Thee Holy Brothers lors d’un service au temple.

« The » a été remplacé par « Thee »,et les répétitions ont rapidement suivi. Lors de leur premier spectacle, Thee Holy Brothers a reçu de grands encouragements le soutien de nul autre que Leonard Cohen, leur ami et collègue du temple Leonard Cohen. Marvin et Willie ont testé de nombreuses chansons de l’album dans les clubs de L.A. Ils ont également joué dans des endroits très convoités au Calgary Folk Festival au Canada. Le Calgary Herald a écrit : « Thee Holy Brothers… [était] l’un des plus beaux cadeaux du festival. »Après une gestation prolongée de plusieurs années, en raison de la double tragédie de la perte d’une famille et d’une grave maladie, My Name Is Sparkle est enfin de sortie, un « enfin » qui est marque de soulagement.

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