The Budos Band: « Long In The Tooth »

Célébrant les quinze ans après leur première sortie, The Budos Band continuent de faire la feux de tous bois avec leur nouvelle création, lunecollection de onze titres intitulée Long in the Tooth. Bien qu’ils y travaillent depuis un certain temps, l’engagement du groupe envers les instrumentaux funkifiés est resté toujours aussi fort.

Leur effort précédent, l’excellent Budos V avait permis au groupe de s’agrandir en mélangeant l’amour des premiers groupes de métal (Black Sabbath, Led Zeppelin) avec leur son breveté pour de superbes résultats. Pour Long in the Tooth, nos vétérans basés à Staten Island se détendent dans des instrumentaux raccourcis et teintés de lounge qui rappellent leurs premiers albums. 

Le groupe, composé de Brian Profilio [batterie], Daniel Foder [basse], Tom Brenneck [guitare], Mike Deller [orgue], Jared Tankel [saxophone], Andrew Greene [trompette], Dave Guy [trompette], Rob Lombardo [bongos, congas], se décrit comme une famille et passe d’une chanson à l’autre. 

La chanson titre d’ouverture commence par une pulsation de tonalité avant qu’un groove cool ne prenne le dessus, ce qui ne serait pas déplacé dans un film de James Bond, tandis que la suite « Sixth Hammer » utilise des percussions en écho et du funk profond, mieux adaptés à la bande-son d’un film de Blaxploitation. « Dusterado » et « Mierda de Toro » afficheront deux influences occidentales spaghetti d’Ennio Morricone, avec des trompettes brillantes, un orgue qui fredonne et des guitares qui bégaient.

Les énormes basses et les pièges de « Budonian Knight » ainsi que les orgues vampiriques et les cors éclatants de « The Wrangler » en feront de ces morceauxdes échantillons de choix pour les producteurs de hip-hop entreprenants, tandis que « Renegade » est le plus avant-gardiste avec ses loops à l’envers et ses cors déformés. 

L’ensemble du disque se déroule sans heurts, mais deux pistes débordent d’une saveur supplémentaire. « Gun Metal Grey » affiche des lignes de guitare/basse diaboliques et des palmarès de cors en plein essor, avec une batterie éclatante et un solo de saxophone tout en douceur, tandis que « Haunted Sea » débitera une basse riche et des échos grinçants pendant son groove rapide. 

Avec l’afro-funk branché de Long in the Tooth, The Budos Band continuent ainsi de produire des jams contagieuses et imprégnées de coups declairons addictifs.

***1/2

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