Team Picture: « The Menace of Mechanical Music »

The Menace of Mechanical Music, le premier album de ce groupe basé à Leeds, est inspiré de l’essai du même nom publié en 1906 par John Philip Sousa, qui met en garde contre un avenir où tout était voué à l’automatisation. Ses principaux thèmes sont la valeur de l’identité créative à l’ère de laditeite automatisation, la nature de plus en plus jetable de l’art et la place que cela laisse à ses créateurs. Dans un monde musical perçu comme rempli de productions numériques sans âme, le groupe a créé un album où l’émotion est au rendez-vous.

Le morceau d’ouverture, « Baby Rattlesnake », en est l’un des points forts. Il a un son rêveur et éthéré qui rappelle l’époque du shoegaze, et des groupes comme Yo La Tengo et Slowdive. L’album semble dériver légèrement vers le côté psychédélique des choses, avec de nombreuses chansons possédant une qualité brumeuse et surréaliste. Le synthétiseur qui monte en flèche ajoute une légèreté qui met en valeur presque chaque composition.

The Menace of Mechanical Music est divisé en trois parties. Les six premiers morceaux sont pour la plupart de la pop de rêve tourbillonnante, puis vient un interlude musical sous forme de guitare douce dans « (DIFFUSER) ». C’est dans les deux dernières sections, divisées par les sons déformés de (« PARTY »), que le groupe commence à prendre plus de risques et à montrer sa véritable portée. Les accords mineurs et le chant déformé donnent à « Rock Hudson Tragedy » un certain élément d’étrangeté, tandis que la batterie au rythme lent et le chant triste de « Slowest Hype » lui donnent un ton plus soucieux que le reste de l’album.

L’album n’est pas un album qui s’engage dans un seul genre. Le groupe a incorporé un peu de tout, même en ajoutant un peu de punk dans le dernier morceau, « Quit Reading ». Quel que soit le genre, l’habileté du groupe transparaît. Les chanteurs eux-mêmes ont une palette incroyable, allant de la voix haute et rêveuse dans « Sleeptype Auction » à une voix riche et rauque dans « Handsome Machine ». Mais une chose qui reste constante, c’est le sentiment brut et authentique qui est tout sauf mécanique.

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