Rolling Blackouts Coastal Fever: « Sideways To The New Italy »

Éviter le marasme du deuxième album est une tâche monumentale pour tout groupe qui a fait des débuts réussis comme le groupe Rolling Blackouts Coastal Fever de Melbourne. Hope Downs (2018) a connu le jingle universitaire à des moments comme R.E.M., qui s’est ensuite combiné au rock brut de The Replacements. Ce rock indie à la guitare était une bouffée d’air frais il y a deux ans.

Aujourd’hui, en 2020, le nouveau disque de RBCF, Sideways To New Italy (nommé d’après le village New Italy près des rivières du nord de la Nouvelle-Galles du Sud), permet au groupe de revenir à ses racines pour trouver l’inspiration, car c’est de ce chez nous que vient leur émotion. C’est une excellente idée, car le groupe a passé beaucoup de temps sur la route pour faire avancer ses débuts et ce concept est maintenant encore plus accessible, car tout le monde a le temps de réfléchir à ce que signifie pour eux le fait d’être chez soi.indie-

La bonne nouvelle, c’est que Rolling Blackouts Coastal Fever offre un autre lot solide de compositions et de rock indie à la guitare sur ce Sideways To New Italy qui fait de cet album un opus difficile à mettre de côté. Des sujets simples, tels que l’amour, dominent cet album, car les accrocheurs « She’s There » et « The Only One » font montre tous deux d’une ruée positive.À ce titre, le travail de guitare en couches qui flotte en arrière-plan de l’album est incroyable et fait que certains morceaux comme « Cameo », « Not Tonight » »et « The Second Of The First » se démarquent complètement.

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Chaque chanson de RBCF a ce que je pense être leur approche mélodique de base et chacune d’entre elles est exécutée avec un tel optimisme que vous en voulez plus. Cette réaction pourrait-elle être un signe des temps ? Bien sûr, mais ces derniers temps, il semble que ce genre d’espoir sincère soit difficile à trouver et Rolling Blackouts Coastal Fever a réussi à le mettre en bouteille pour vous dans un paquet de 40 minutes. Surtout sur le « closer » de l’album, « The Cool Change », où ils harmonisent à merveille « quand tu me couches doucement et lentement, mon cœur ne le combattra pas » (when you lay me down sweet and slow, my heart won’t fight it!), il est facile d’être transcendé dans un endroit qui n’est pas touché par la maladie ou la tension raciale. Cet endroit n’existe peut-être pas dans la vie réelle, mais la musique de RBCF est une parfaite pause indie à la guitare d’uneréalité qui ne s’améliore pas à moins qu’après avoir appuyé sur la touche « repeat ».

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