An Autumn For Crippled Children: « All Fell Silent, Everything Went Quiet »

An Autumn For Crippled Children est un groupe qui a toujours flotté autour de la sphère de vision, des aficionados mais auquel jceux-ci n’ont jamais réussi à donner assez de profondeur. Quand l’album numéro huit est arrivé on a peut-être l’occasion parfaite de s‘immerger suffisamment pour essayer de décrire ce qqui peut y être trouvé. Sur All Fell Silent, Everything Went Quiet, le mystérieux trio hollandais qui soude d’une manière ou d’une autre les sons inspirés de Joy Division au black metal, ça ne sera peut-être pas l’opus essentiel mais ça marche vraiment.

Il n’y a pas ici de guitare façon « Love Will Tear Us Apart » et le chant est loin d’être compréhensible, mais la batterie a un son riche en retombées du début des années 90 et en sons de synthétiseurs lourds des années 80. Imaginez qun Joy Division qui aurait remplacé Ian Curtis par un chanteur de black metal mais que, batteur en tête,le combo conserve l’esthétique originale de l’enregistrement. Bien que ce ne soit pas une nouveauté pour le groupe, ils ont quand même produit un album où rien n’est vainement répété.

Il y a quelques morceaux qui se démarquent vraiment et on peut être particulièrement attiré par le deuxième titre, un « Water’s Edge » qui possède un rythme de batterie hypnotique proche du happy hardcore des années 90 et qui aurait vraiment pu apparaître sur un « single » de Technohead. Ce qui est beau, c’est la façon dont il s’intègre dans le chant étincelant et insaisissable et les synthés qui prennent le dessus sur la guitare pour entraîner la chanson dans la rigole avant de s’envoler vers la stratosphère. La chanson « Paths » se démarque aussi car lson début ne donne aucune indication sur l’endroit où vous allez être emmené. La batterie est absolument percutante, mais avec cette faible couche d’effet 80/90 et des synthés qui s’envolent tandis que la guitare se déchire à une seconde place en arrière-cour.

L’album est d’une grande intensité et d’un grand rythme, avec des chansons qui sortent tout droit des pièges et qui se contentent d’être percutantes. Bien qu’il y ait tant de constantes, la musique n’est pas répétitive et, lorsque vous passez d’un titre à l’autre, il y a une nette distinction de ce changement. C’est une démonstration magistrale de mélange des extrêmes à un rythme élevé, sans pour autant être répétitif ou gadget. Saluons donc cette agilité qui est aussi organique que celle ici ressentie.

***1/2

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