Too Free: « Love In High Demand »

Too Free est un combo natif de ashington, D.C. composé de Awad Bilal (chant), Carson Cox (batterie électronique) et Don Godwin (guitare). Ses trois ont une façon particulière  d’entrelacer le R&B, la dance-pop, le rock, le rap, l’électronique, la synthé-wave et une foule d’émotions fortes dans un tissage fin avec des voix progressives et toutes sortes d’instruments – organiques et électroniques – dans chaque piste. Neuf titres accompagnent ce premier album dansant, et la diversité sonore que chaque membre apporte scintille tout au long de Love in High Demand.

La voix nostalgique du premier morceau, « Gold », rappelleront les débuts de Brian McKnight au début des années 90. Le morceau est expérimental, léger et rêveur. Les vibrations R&B ne s’arrêtent pas là, et ce son se retrouve également sur le morceau « Elastic », qui a toute l’attitude qu’il faut et des mots de type « I’m not a clown », ce son « no bullshit»   stransparaît dans le chant de Bilal ou des phrase comme «  I could be the one you like / I can’t be around all night » (Je pourrais être celui que tu aimes / Je ne peux pas être là toute la nuit) ajouteront à ce compostement « no bullshit » qui accompagne le combo et qui est renforcé par la guitare électrique de Godwin traversant le morceau avec un solo impressionnant qui rappelle le bon vieux temps du rock’n’roll.

Une forte sensation de confiance s’est toutefois emparée de moi dès la première écoute de « ATM ». C’est le premier « single » de l’album et un excellent choix – il montre un côté espiègle et sûr de soi du groupe. La basse lourde et le chant risqué introduisent le titre avant qu’un kaléidoscope de touches intrigantes n’entre en jeu avec la batterie électronique. La voix de Bilal est sensuelle, délivrant des paroles telles que « Baby, catch me in color / Luxury notice / All you could ask for ». L’effet de vogue que dégage la chanson ne fait qu’ajouter à l’intensité de l’envie de danser et de déverser ses émotions. Il y a un sentiment de vouloir être visible, que ce soit pour quelqu’un que vous trouvez attirant, comme le chante Bilal ; « I want to be seen by you / I want to be noticed / Oh, to be seen by you. » (Je veux être vu par toi / Je veux être remarqué / Oh, n’être vu que par toi).

Un titre comme « X2 » déstabilisera en raison de son chant ; avec un sens de spiritualité brute qui est différent de tout autre morceau de l’album. La variété des chants graves qui coïncident avec les tambours de Cox donne l’impression d’être en plein milieu d’un ancien rituel dans la jungle avec une sensation de bain vectrice de calme et de soulagement qui traverse le corps durant l’écoute et « The Void » sera un morceau, à cet égard, ne pourra que grandir à l’inétrieur de soi. Peu à peu d’ailleurs on sera amené à analyser les différents sons qui composent l’ensemble. Le chant et la basse se mettent en place avec des changements de rythme différents, et tous deux sont intimidants. C’est un morceau qu’on apprend à apprécier et qui peut très bien devenir un titre-phare pour qui est ouvert à la démarche du groupe.

« Breathing Underwater » fera voyager de manière introspective, effet que l’on peut attribuer aux ondes hypnotiques et à la respiration lourde qui démarrent la chanson. C’est le seul morceau qui contient du rap, et la performance n’est pas à dédaigner. Le rythme apaisant de la voix de Bilal correspond au flux onirique du morceau et le rap ajoutere un sentiment de nervosité qui vous ramène dans la chanson. Quelque chose dans « Wanna Let Me Know », par la suite, donnera l’impression de nous transporter dans un souvenir au loin. Le chant semble lointain et, quand, Bilal parle de faire quelque chose pour un amant, un sentiment de mélancolié ne peut que s’échapper de la suppliqu ainsi verbalisée.

Il est peu de dire que la musique de Too Free nous emporte là où elle veut et dicte là où l’on se sent capable d’aller. Ainsi on ressentira et on libèrera variétés d’émotions ; danser où petdre la tête. Cependant, chaque morceau offre une excellente façon de regarder à l’intérieur de soi. Le mélange subtil de différents genres est ce qui rend l’album parfait pour un premier jet ; Love in High Demand est une image polyvalente de ce que le trio qu’est Too Free apporte à la musique.

***1/2

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