Hamerkop: « Remote »

Annabel Alpers, ancienne de Bachelorette, est de retour aux côtés du batteur/ingénieur de Baltimore Adam Cooke (Future Islands, Wye Oak) dans le rôle de Hamerkop. Et leur premier LP, Remote, est une fascinante exploration sonore.

Le trio d’ouverture du disque, « Egg, We Can Wing et The Splendour That Was Rome », mélange le krautrock et le psychédélisme à base de synthétiseurs, mais tout en étant les morceaux les plus immédiats du disque, c’est en son centre, plus spacieux, qu’il prend véritablement vie.

La chanson-titre, « Remote », voit des enregistrements de terrain (field recordings) superposés à des poussées acoustiques tourbillonnantes et des voix entrelacées et répétitives pour former des phrases mélodiques étourdissantes. Sur « Deadwood », Alpers fera penser à Victoria Legrand du Beach House, mais le moment le plus éclatant du disque sera « Polisher » qui se sistingue par un arrangement envoûtant avec des guitares et des altos tordus passer de simples tubes de tabla à la meilleure performance vocale sur un Remote difficile à classer dans un genre spécifique mais savoureux à explorer dans son étincelante singularité.

***1/2

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