Adam Franklin: « Drones & Clones »

Depuis 1989, le combo Swervedriver, basé à Oxford, n’a cessé de fournir un délicieux mélange de splendeur grunge-shoegaze. Bien qu’ils aient pris une pause à la fin du siècle, ils sont revenus en 2007 et ont poursuivi leur activité depuis. Cela ne veut pas dire que les membres individuels sont restés dans le périmètre, au contraire, lls se sont engagés dans des projets parallèles qui ont été salués depuis leur réactivation. Aucun n’est plus connu que le guitariste Adam Franklin. 

Depuis 2007, Franklin a sorti plusieurs albums solo, à commencer par Bolts Of Melody (2007) qui a également donné son nom à sa troupe de tournée. Cependant, c’est son quatrième et plus intéressant album se doit et mérite d’être apprécié. La sortie de 2013 de Drones And Clones, qui était à l’origine téléchargeable via Bandcamp se fait désormais, chose on ne peut plus louable, sous la forme d’un format physique. 

C’est choe intéressante car il s’agit d’un disque, comme son nom l’indique, est composé de morceaux instrumentaux. L’album est électriquement chargé à la fois d’énergie et de mélodie et les morceaux eux-mêmes seront familiers aux fans, car il s’agit de sélections tirées de sa carrière d’avant 2013 mais ils parviennent toujours t à s’imposerde par leur propre mérite si on omet le chant. En réalité, le son capture les mêmes passions thématiques, lse précipitant vers l’auditeur, et donnant une dimension différente à des sons pourtant familiers. 

S’ouvrant sur des grésillements de cordes, « Two Dollar Dress » lubrifie magnifiquement les rouages de l’album. Les motifs des guitares commencent à s’écouler avec un mouvement positif douloureux. Suit l » cinématique « Lord Help Me Jesus, I’ve Wasted A Soul », un assaut atmosphérique au tempo lent, qui s’intensifie au fur et à mesure qu’il se déploie. Le minimaliste « Mary Gunn » reste méthodiquement luxuriant, s’appuyant sur un carillon bien choisi pour prononcer sa beauté.

Le balancement de guitare progressive-rock de « ITtHurts To See You Go » se répand de plus en plus dans un terrain de jeu aux sons éthérés. L’ensemble devient quelque chose de plus vicieux que dans son incarnation originale sur « Spent Bullets ». Le subtil shoegaze, wah-wah sauvage de « Big Sur » donne parfois un clin d’œil à Hendrix. Cependant, la sélection de ces morceaux utilisés comme un cycle de chansons instrumentales devient plus compréhensible. Elles se complètent tout simplement. Avec des assauts de guitare suivis de constructions heureuses comme « Morning Rain », tout en étant moins rentre-dedans que le précédent, apporte une fluidité bienvenue dans la distorsion

La version de « Carousel City » est merveilleusement dramatique, car elle change de tempo et respire avec passion. Avec le un «  Memory Laughter » en clôture, l’auditeur reçoit un morceau de musique qui fait vibrer le courant de sa conscience da manière unique : un mélange de bruit digne d’une claustrophobie de science-fiction et de douces mélodies qui montent et descendent avec une instrumentation supplémentaire. Le tout se rejoint pour se heurter vers le final dont le besoin est, avec à-prpos sur cette nouvelle édition, celui, organique, d’une aiguille sur un microsillon.

***1/2

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