The Tor Guides: « Backwards In Reverse »

The Tor Guides est un projet mis sur pied par un vétéran de la nouvelle vague pop Torbjorn Pettersson, qui, après avoir sorti son premier « single » il y a près de quatre décennies, reste cantonné fermement dans la pop façon 60 . Le dernier album des Tor Guides Backwards In Reverse est epresque une traduction littérale de la musique qu’on y trouve Un hommage aux influences avec une reconstruction tordue avec une base émotionnelle – « Just a Smil » » de Pilot et « See My Baby Jive » de Wizzard. Ces chansons signifient quelque chose pour Torbjorn, et d’une certaine manière, il paie son dû ici. Heureusement, les progrès réalisés sur les précieux albums Strawberries and Chocolates et Lots Of The Pops sont toujours là, mais avec une part supplémentaire de nostalgie pour faire bonne mesure.

Backwards In Reverse s’ouvre sur les tensions mélodiques de la positivité qui se dégagent de « To Be » avec comme un soleil résonnant sorti desdes haut-parleurs. On passe ensuite à la chanson plus mélancolique « My Wits About Me » ; un riff descendant, inspiré et, d’une certaine manière, addictif, ancré avec le chatoiement des Beach Boys. Il s’agit d’un honnête moment de préparation des Rickenbackers. Bien que la ballade au piano « In A Good Place » serve de vitrine à la profondeur et à la douceur des tuyaux de Pettersson, ‘instrumentation est sans faille ici comme sur une grande partie de l’album. Ce n’est pas une affaire très dense, mais subtile, ce qui donne un son agréable.

Quant aux reprises, « See My Baby Jive » est presque méconnaissable, une reconstruction totale qui, rien que pour le refrain, peut être confondue avec un original. La version de « Just A Smile » »a une qualité optimiste, plus intéressante qu’un effort qui surpasserait l’original. Il y a quelque chose de sain dans le style des Tor Guides, et la deuxième moitié du disque s’écoule vraiment avec une dynamique entraînante. « Always Somewhere Else » est l’un de ces morceaux, tandis que « My Midas Touch », au rythme plus lent, est une réflexion sur soi qui maintiendra le même l’élan.

Les derniers morceaux sont très pop, « My Hippie Mess » est un bel exemplaire de ludisme lyrique qui s’appuie sur une orchestration extraordinaire, et le « closer », « Something That We Do »nous régale de bons et de rebonds élégants avec un solo qui frappe là où il doit frapper et le fait de belle anière. The Tor Guides ont réalisé ici un très bel album, qui mérite une attention sérieuse, pour les amateurs de rock des années 70 à la Todd Rundgren.

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