The Sherlocks: « Under Your Sky »

Deux ans après la sortie de leur premier album, Live For The Moment, beaucoup vantaient les Sherlocks comme une future tête d’affiche de festival ; et leur second opus voit que l’ambition demeure, bien que peu d’autres choses aient changé.

Les Sherlocks sont des têtes d’affiches indie. Nés et élevés dans le South Yorkshire, ils ont l’air d’intermédiaires si cools que vous pourriez vous tromper en pensant qu’un producteur de disques du milieu des années 90 les a formés pour profiter du succès de groupes comme The Libertines et Kaiser Chiefs. Auditivement, ils sont encore plus raffinés qu’ils ne le sont visuellement, et c’est là que réside l’interrogation que l’on peut avaoir quant à savoir si on déteste ou si on aime leur second effort.

Le premier morceau, « I Want It All », se déroule très si tant est que l’on veuille entrer dans le territoire du « single » principal qu’est « NYC (Sing it Loud) » ; un hit triomphal en chanson le groupe fait ce qu’il fait de mieux. Suivent les « singles », « Waiting » et « Magic Man, » qui sont, tous deux, des grandes chansons à part entière.

Le reste de l’album suit la même formule que les quatre premiers titres. Il n’y a rien à redire sur aucun des titres, mais il n’y a rien non plus qui njustifie qu’on puisse s’extasier. Il y a de quoi apprécier cet album, on peut l’écouter facilement pour dans n’importe quelle circonstance, mais on ne peut se défaire de l’idée que la passer en boucle sur sa paylist serait un peu redondant et que The Sherlocks ont trouvé la formule d’une super chanson indie-pop et qu’ils l’ont bien gardée.

Mettez vos écouteurs, fermez les yeux et vous pourriez être en train d’écouter pendant le règne de la Britpop dans les années 1990, la prise de contrôle des charts de jeans skinny du milieu de la nuit ou dans une foule de chemises hawaïennes. Il n’y a rien d’offensant chez The Sherlocks, ils ne défient pas musicalement mais est-ce une raison pour ne pas aimer un album?

Honnêtement, non. S‘ils s’étaient formés il y a 15 ans, ils auraient fait la une du NME et auraient été un des meilleurs hits de la Cool List 2004 – 2007. En outre, cet album ne rend pas justice à la qualité de ces chansons en live. C’est un des rares combos à pouvoir rivaliser dans un tel cadre avec The Futureheads ou autres Ash. The Sherlocks y véhicuelnt quelque chose qui n’est pas loin d’être euphorisant et, même si Under Your Sky ne produit pas les mêmes effets, il est indéniable qu’il sera difficile voire impossible de se sortir « Magic Man » et autres titres de cet album de sa tête aisément.

***1/2

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