Harry Styles: « Fine Line »

Dans les faits marquants de la culture pop en 2019, notons l’entrée du mot « camp » dans le vocabulaire commun, la vente d’une banane scotchée au mur pour 120 000 $ et l’adoption du pantalon taille très haute par l’idole des jeunes et ex-figure de proue du boys band One Direction, Harry Styles. Un style vestimentaire n’est jamais qu’un style vestimentaire et cette nouvelle dandyfication annonçait la transformation de Styles en sa version d’un Ziggy Stardust blockbuster, complément de son second album solo, Fine Line.

Mince ligne. La ligne est mince en effet entre la grosse pop qui fait les palmarès et la pop déconstruite, libre, originale. Ainsi, le Britannique se permet des clins d’œil aux idoles consacrées, comme Fleetwood Mac (« Cherry »), T. Rex (« Treat People With Kindness » pour les bongos), Bon Iver (« Fine Line » pour la voix) ou Van Morrison (en général). Cette libération des carcans qui l’ont porté n’est toutefois que partiellement atteinte ; demeure perceptible l’obligation d’être « commercialisable ».

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