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The Who: « WHO »

Avec leur premier album depuis plus de 13 ans, il est difficile de savoir ce qu’un groupe aussi égendaire que The Who pourrait sortir. Il s’avère ici qu’ils n’ont pas perdu la main et que c’était comme si Pete Townshend et Roger Daltrey avaient sauté dans une machine à remonter le temps pour la production ce nouvel album. Il faut une certaine résilience pour rester fidèle au son d’origine’façon Who » après 50 ans de carrière, mais, contrairement à tant d’autres, cette fois ils ont réussi à le faire avec une forme impeccable et une force confondante.

Un orgue s’installe lentement sur l’ouverture de l’album  » »All This Music Must Fade », Roger Daltrey s’éteint, « Je m’en fiche, je sais que tu vas détester cette chanson / Avec cela dit, on ne s’est jamais vraiment entendus » , paroles révélatrices et voix sonnant comme elle le faisait au commet de leur carrière.

Le » single » bluesy « Ball and Chain » apportera un touche d’agressivité. ; c’est un titre qui a du punch, qui rappellera l’époque de l’album Who by Numbers, et qui se permettra de véhiculer un message politique fort en taitant des controverses entourant le centre de détention de Guantanamo Bay.

Bien qu’il n’y ait pas de lien narratif ou de thème qui définisse l’album, l’individualité de chaque morceau les distingue encore davantage les uns des autres. « Street Song » fait allusion à la Tour Grenfell, avec l’histoire d’un homme qui a choisi de ne pas s’en échapper avant de pouvoir appeler sa femme pour lui dire au revoir. « I’ll Be Back » verra Townshend reprendre le chant et utiliser son harmonica chromatique pour une chanson qui revient sur le passé et renoue avec les gens qui appartenanient à cette époque.

La combinaison de la capacité d’écriture de Pete Townshend et du talent musical de Roger Daltrey donne vie aux chansons de l’album, rappelant au public pourquoi les Who méritent leur place au sommet de la mythologie du rock and roll.

A la fin du disque, Daltrey fait la démonstration de son registre vocal avec « Rockin’ In Rage », avant d’emmener les auditeurs dans un voyage au rythme plus lent sur «  She Rocked My World », jetant un regard en arrière nostagique sur ce qui aurait pu être dans les limbes du passé. Même sans les derniers membres Keith Moon et John Entwistle, WHO sonne comme un classique des Who. Roger Daltrey pense que le groupe a fait son « meilleur album depuis Quadrophenia, et il est difficile de ne pas être d’accord.

Pour deux musiciens de 70 ans, si lcet opus est leur chant du cygne, il est plutôt impressionnant et marque en retour en forme qui explique pourquoi ils méritent leur place dans l’histoire du rock’n’ roll.

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27 novembre 2019 - Posted by | Chroniques du Coeur |

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