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Mark Lanegan Band: « Somebody’s Knocking »

L’ex Screaming-Trees Mark Lanegan et de retour avec un album composé en onze jours à Los Angeles. Somebody’s Knocking aura le mérite de remettre les pendules à l’heure et de pouvoir séduire un éventail large de ceux pour qui l’artiste a pu compter.
En effet Mark Lanegan est sans doute un des champions de la mue artistique. Il eenregistre son premier opus solo avec Kurt Cobain et Kris Novoselic, un The Winding Sheet qui tournait le dos au superbe raffut psychédélique de son groupe et se la jouait acoustique.
Après la fin des Trees, au milieu des 90’s, on le croyait dans une impasse. Il faisait des reprises du
Gun Club comme personne et on ne voyait opas très bien l’intérêt à faire cela pendant trente ans.

La solution viendra de Josh Homme et des ses Queens OF The Stone Age. En deux albums, Lanegan propulse le groupe de Palm Desert sur le devant de la scène mondiale et trouve une porte de sortie avec cette expérience en enregistrant, pour son compte, Bubblegum (2001). Aidé par Josh Homme et Nick Oliveri, qui forment le Mark Lanegan Band, Lanegan revêt un nouvel uniforme et trouve une nouvelle jeunesse avec son rock qui doit autant à Johnny Cash qu’à Alan Vega.

De 2001 au début des années 2010, Lanegan va penser aux autres (Isobel Campbell, Soulsavers, Twilight Singers) et va, au finl,l se perdre un peu en chemin. Le rythme des sorties de ses disques se ralentit… Mais Lanegan est un félin et a neuf vies. Alors qu’on pensait que les carottes étaient cuites, il est revenu au meilleur de sa forme avec ses reprises en 2013. Comme en 1999 avec I’ll Take Care of You.
Pour entamer la nouvelle décennie qui pointe le bout de son nez,
Lanegan durcit le ton avec Somebody’s Knocking et fait un disque qui doit autant à Martin Jenkins (Pye Corner Audio) qu’à New Order. Sombres comme de la poix, les chansons Somebody’s Knocking sont faites de musique industrielle et d’une voix façonné par les addictions. Lanegan pourrait tout chanter… Il le fait d’ailleurs sur ce disque, à la fois monocorde et pluriel. On y voit tous les visages de ce grand gaillard, à la fois pop (« Playing Nero ») et souvent terrifiant (« War Horse »).

***1/2

17 octobre 2019 - Posted by | On peut se laisser tenter |

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