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Lunch Lady: « Angel »

Lunch Lady qui ne vient pas d’Angleterre mais de la Californie, précision nécessaire tant il est vrai qu’à l’écoute de leur premier album Angel, il y avait de quoi donner cette impression.

Les deux gars et les deux filles qui composent le groupe sont, en effet, à mi-chemin entre post-punk et new-wave. Cet album semblera plonger dans les années 1970-1980 avec des titres aussi bien entraînants. Dépassant rarement les 3 minutes, Lunch Lady envoie la sauce de « Sweet One » à « Preacher Man » en passant par les expéditifs « Sister », « My Dead Dog » et « Pardon Me Miss ».

En 28 minutes chrono, Lunch Lady réussit à se démarquer avec une fusion musicale implacable mais totalement accrocheuse. Avec Angel, les Californiens font forte impression et on attend la confirmation avec un éventuel second album.

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1 septembre 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

Life: « A Picture Of Good Health »

Passés inaperçus avec un premier album (Popular Music – 2017), Life remet le couvert cette année et pourrait se faire une place au soleil avec son nouvel opus. A Picture Of Good Health se fait véhément et est tout sauf mesuré. Le quatuor a amélioré la formule du premier disque et a trouvé le bon algorithme. Écrit pendant une période « qui a engendré la douleur, la solitude, le sang, les tripes, la monoparentalité, la dépression et le besoin de survie et d’amour » selon les mots de Mez Green, son leader charismatique.

A Picture Of Good Health ne tient pas la promesse de sa pochette et ne sert aucune soupe réconfortante ou émolliente. L’album est un uppercut qui va séduire les fans de pop (« Hollow Thing ») et attirer dans ses filets les déçus de The Murder Capita,l voire de beaucoup d’autres groupes.

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1 septembre 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

Dye: « Psychic Data »

Pour un premier effort, on à fait pire. Le trio d’Oakland, Californie, dépense une bonne énergie sur cet trop court mini album, Psychic Data. La recette est assez simple, des guitares coupante, rasoirs, tout en bruit, sur lesquelles on à greffé ces voix murmurées typique d’une branche du shoegaze. Et ça marche. Entre rythmique punk et ballade triste, Post Punk et garage, le grand écart n’empêche pas que cet album possède une belle cohérence, une énergie rafraîchissante, et une indéniable honnêteté créative. 

Dans les chansons de Dye, il est plus question de tristesse et de sérieux que d’autre chose, mais malgré une certaine noirceur dans le texte, on sent quand même que l’espoir n’est pas loin lui, et qu’il suffit de tendre l’oreille ne serait-ce que pour en écouter la mélodie cachée et la beauté sous la noirceur.

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1 septembre 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | , | Laisser un commentaire