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Ecovillage: « Hold My Hand »

Après six albums, Ecovillage (Emil Holmstrom et Peter Wikstrom) considère,qu’aveHold My Hand, il enfin trouvé ce qu’il cherchait. Un voyage an Asie du Sud-Est aurait influencé le duo ce qui se manfeste sur la pochette du disque mais ce nouveau son s’avère, dès la première écoute, délicat à identifier.

Le titre d’ouverture commence sur une guitare douce et des chants d’oiseau comme si ces deux seuls éléments étaient suffisants pour se distinguer. Mais, au fur et à mesure que le décor se dévoile, de nombreux invités apportent leurs effluves au mix au point d’aboutir aux frontières de la compsotions moderne. Le piano ert les cordes de la chanson-titre sont les premiers signes de ce confort calculé, la phrase en leitmotiv reprenant le titre de l’album ayant alors une fonction protectrice et attendrissante.

Le timbre va devenir plus profond sur « Heaven In Your Eyes » quand un violoncelle et un piano interviennent subrepticement, donnant à l’auditeur l’impression qu’aucun danger ne le guette.  « Fields » va augmenter le volume et permettre depourquivre sa rêverie. C’est alors que la trompette de Kryshe va nous amner à un niveau encore plus élévé avec un « Sacrificial Love » où l’électronique le dispute à l’organique , le réel à l’imaginaire, le sacré au profane. Des carillons feront, par moments, retentir des tonalités asiaatique laint ainsi fond et forme, décor et émotion.

Avec « Novus Lux » l’album va prendre une nouvelle vie au moyen d’effets stéréo tet bruits de grillons envahissant le paysage sonore. Puis, une paix profonde va s’installer, comme un brouillard s’apesantissant sur l’auditeur et, pour rester dans le domaine asiatique, la répétition des carillons sear alors évocatrice de ce que peut être un templs personnel.

L’apparition de la harpe sur le dernier morceau ne pourra alors que suggérer le survol d’anges vêtus de leurs atours sur terre et se tenant les mains. «  Sometimes I Hear Your Voice » implique en effet la possisbilité d’une vie au-dalà de celle-ci, une existance où la paix déborde de son lit pour nous submerger. Si on en est suffisamment imprégné, ce surplus de tranquilité va mprégner notre monde ; Ecovillage suggère que nous ne devoans pas vivre avec la peur du trépas et que, même si nous avons fait nos adieus, ceux que nous avons quittés connaiessent notre coeur, notre âme, nos regrets et savent que le Paradis n’est pas, si on considère cette oeuvre, perdu.

***1/2

21 juillet 2019 - Posted by | Chroniques du Coeur | , ,

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