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Tant qu'il y aura du Rock!

Interview de Fountaines D.C.

 Les post-punkers irlandais de Fontaines D.C se singularisent par un goût pour la poésie merveilleusement exemplifiésur leur nouvel album, Dogrel. Ils abordent ici des sujets personnels où, selon leur guitariste Carlos O’Connell,il n’y a aucune appréhension à faire part de sa vulnérabilité. Il répond ici sur toutes les problématiques qui ont occupé le combo dans la genèse de ce nouvel opus.

Dogrel semble être plus personnel qu’avant ; êtes-vous inquiet de vous exposer ainsi ?

Oui, inquiet et excité à la fois. Il y a une grosse part de vulnérabilité edans. Avant, nous ne travaillions qu’à mi-temps ; maintenant nous somes plus au fait du quotidien et certains expériences sont retranscrites ici ; en particulier les phases dépressives et la perte de notre innocence.

Il y a ce goût inhabituel dans le rock pour la poésie.

Ça a toujours été le cas chez nous et on avait déjà publié deux ou trois livres avant. Du coup on a été influencés par Kerouac, Ginsberg et d’autres. Ensuite nous avons eu notre période irlandaise : Kanvanagh ou Joyce. Puis on a été absédés par Yeats. Ce sont ces autours qui nous donnent inspiration mais aussi énergie et une immense sensation de liberté aunt à ce que nous désirions écrire.

Il y a quelques années, le gouvernement irlandais a investi beaucou pd’agent pour la culture…

Nous en avons bénéficié. Ils nous ont aidés à réaliser l’album et, plus eimportant encore, nous ont accordé un soutien sans failles. Sans eux nous n’aurions pas pu faire autant de tournées et jouer dans de si grandes salles dont certaines, pour notre plus grande joie, étaient complètes.

Beaucoup de vos titres évoquent aussi des sujets économiques et financiers…

Il est important d’en parler car l’argent est le thème central sur Drogrel. Ces derniers temps beaucoup de gens ont pu prospérer, les personnes qui travaillent dans la technologie ou qui ont pu investir dans l’immobilier. Mais pour la majorité, nous vivons une période difficile ; beaucoup de familles qui vivaient à Dublin depuis des générations on dû partir en raison de la hausse des prix. Pour des artistes c’est encore plus difficile, nous l’avons vécu personnellement et c’est pour cette raison que nous en parlons.

Que pensez-vous de l’impact des médias sociaux sur l’art ?

Je crois que le problème réside dans le fait qu’ils crèent une distraction dans l’univers des gens et que ceux-ci dovent être un peu plus consients des véritables enjeux. J’ai été professeur et faire en sorte que les élèves laissent tomber leurs martphones et prêter attention à ce qu’on leur disait était une vraie galère. Parfois j’avalks l’impression que je leur coupais un membre. Au moins cela m’a permis de les mettre sur la liste des invités pour aller à nos concerts. (Rires) Qu’on le veuille ou non c’est un outil de promotion.

7 juin 2019 - Posted by | Rapid Talk |

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