No BS: Just Rock & Roll!

Tant qu'il y aura du Rock!

Stuck In The Sound: « Billy Believe »

Stuck In The Sound était un groupe frais, pop et rock, arrivé en trombe en 2009 avec un troisième album adopté vite fait bien fait grâce à une bonne poignée de titres pêchus et accrocheurs, voyageant dans plusieurs genres différents. Billy Believe est le sixième album du combo et on ne peut pas dire que les choses aient beaucoup changé.

« Forever Days » annonce un disque poppy et ensoleillé alors que « Serious » va bifurquer vers une indie-emo-pop deux fois plus fun. « See you again » confirmera cette direction, en adoptant des contours plus rock encore et que « Break up »affichera, lui, une teinture electro rock.

Pour ce qui est du «  single » , « Alright » se reppelera à notre bon souvenir en matière de pépites à fragmentation et « The Rules », belle et touchante, atteindra un autre petit effet alors que « Unlovable »en rajoutera une couche avec sa superposition de nappes sonores.

« Petit chat », n’aura rien d’attenfrissant et sera l’un des titres les plus réussis et explosifs de ce disque. « Action» se veut un interlude ; il sera sans grand intérêt dans ses prémices mais permettra d’embrayer sur une indie pop bien plus convaincante, et de tenter d’allier les deux.

« Vegan porn food » passe sans qu’on crie ni à la trahison ni au génie. « Radioactive god explosion » et « Riots » nous remettent un bon coup de mélodies accrocheuses pour finir l’écoute en beauté.

On finira ce voyage avec une impression mitigée ; les meilleurs moments étant deesservie par une structure et une construction quelque peu branlantes.

22 mars 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

Morton Gordon: « Chamber Science »

Véritable fourre-tout sonore dans le sens le plus noble qu’il peut revêtir, fourmillement d’idées et d’expérimentation sans rupture brutale, Chamber Science navigue entre synthétiseurs stellaires, downtempo hanté, tourbillons acidulés et incursion free-weird. Son auteur est Morton Gordon, un bricoleur de sons qui déniche des samples dans sa collection de vinyles, dans des films de monstres et même des jingles publicitaires.

Si les sources semblent hétérogènes, l’architecte parvient à en faire un ensemble aussi solide que stimulant, jamais dénué de second degré, comme sur ce « Cyber-Pet » où, autour de blips rappelant les sonorités des vieilles connexions ADSL (ancrage dans les débuts de l’Internet), les aboiements d’un chien assurent la rythmique.

« Fancy Laser » s’entichera, da la même manière, des illustrations de vieilles séries télé ou de jeux vidéo d’époque (cette dernière étant le début des années 90).

Pourtant, cette démarche ne semble jamais forcée, ces excentricités n’apparaissant jamais en étant. Ce travailleur de l’ombre solitaire invite par ailleurs Turtle Handz sur deux titres, ce dernier posant son flux sur « Apollo 132 » autour d’une rythmique hip-hop agrémentée de blips lunaires, tandis qu’il se montre plus lourd sur l’abrasif mais quasi-minimaliste « Retro-Prediction ». Le disque s’achève avec « Frost In Space », pendant déglingué et ralenti du titre du même nom situé en deuxième position sur la tracklist. Comme si, même au moment de boucler la boucle, Morton Gordon se fendait d’un « à peu près » aussi anecdotique que révélateur de la folie douce qu’il injecte dans ses brillantes compositions.

***1/2

21 mars 2019 Posted by | Chroniques du Coeur | , | Laisser un commentaire

Alice Phoebe Lou: « Paper Castles »

Alice Phoebe Lou est une artiste chatoyante ; cette jeune chanteuse Sud-Africaine installée depuis longtemps à Berlin se voit comme une citoyenne du monde qui fait vivre son art avec indépendancelui apprte une certaine douceur, faiasant ainsi de sa musique une œuvre hors du temps.

Après avoir navigué entre la lolk, la pop et le jazz vocal, et donné naissance à l’album Orbit en 2016, Alice Phoebe Lou a poursuivi son chemin avec des collectifs de musiciens de rue, en quête de créativité. C’est son approche singulière de sonr épertoire qui fait d’elle un OVNI, peu comparable aux références actuelles de la Pop de de l’Indie.

Au long des 10 titres qui composent Paper Castles elle nous entraîne dans un voyage rêveur au parfum de musiques du monde, en route vers le sud, et derrière lequel se cachent – à peine – une écriture raffinée et une voix au timbre captivant, accompagnée de chœurs qui ressemblent à des chants de sirènes, notamment sur «Nostalgia ». Elle prend son temps sur chacune de ses chansons, privilégiant le charme délicat de leur atmosphère plutôt qu’un refrain direct. Sa guitare n’a d’ailleurs rien d’agressive, elle prolonge cette impression de quiétude et de sérénité qui transpire tout au long de l’écoute.

Il y a certainement quelque chose d’hippie chez Alice Phoebe Lou, une liberté, une innocence, une pureté auxquelles le public n’est guère habitué dans une époque aussi instantanée que la nôtre. Mais il suffit de s’assoir et de prendre le temps de s’imprégner de la magie du mélancolique « Fynbos » ou des lumineux « Something Holy » et « Skin Crawl » pour comprendre à quel point la musique d’Alice Phoebe Lou fait appel aux sens, lorsque votre peau frissonne de plaisir, et aux émotions les plus profondes. A travers cette expérience aussi relaxante qu’excitante, elle nous fait découvrir le son du bien-être, voire du bonheur….

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21 mars 2019 Posted by | Chroniques du Coeur | | Laisser un commentaire

Matmos: « Plastic Anniversary »

Couple sur scène comme à la ville, Martin Schmidt et Drew Daniel forment Matmos depuis plus de deux décennies, explorant à coups de performances et de concepts les possibilités de transformer tout et n’importe quoi en musique.

Avec Plastic Anniversary, le propos est de faire sonner tout objet composé de la matière énoncée dans le titre, du bouclier anti-émeute de la police en passant par les couvercles de poubelles, les bouteilles, etc.

L’aire de jeu est vaste et Matmos sait en exploiter les possibilités, offrant un concentré de titres plutôt rythmiques qui laissent échapper entre les sons percussifs, quelques litanies étranges et flottantes.

Plastic Anniversary résonne comme le reflet de notre société aujourd’hui débordant de tribalité urbaine, avec son énergie dévorante et ses dérives de sur-consommation, engendrant une accumulation de matières polluantes et d’effacement existentielle, asphyxiant le monde sous des couches de pétrole modifié, pour le plus grand plaisir du duo américain, qui sait y puiser la matière première pour ce nouveau projet à l’engagement politique fort.

***1/2

20 mars 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | , , | Laisser un commentaire

In Flames: « I, the Mask »

In Flames est un combo qui semble bien loin de son illustre passé et du succès des premiers albums. Les Suédois ont enchaîné des disques sans saveur à l’image de Battles sorti en 2016. En assumant totalement ce virage pop/électro qui tranchait avec le death metal mélodique de ses débuts, In Flames donnait l’impression de pas vouloir faire machine arrière et ce n’est pas I, the Mask qui changera la préhension que l’on peut avoir d’eux.

L’ensemble n’est pas, pour autant, lisse et dénué de qualités. « Voices », qui ouvre le disque, utilise le coté électro qui est souvent l’objet de reproches mais il débouche sur un riff épais et un rythme très lourd. C’est surtout la voix de Anders Fridén qui fait bonne impression avec une hargne que l’on avait pas ressenti depuis longtemps. Cette introduction est de bonne augure pour la suite.

D’autres compositions vont en ce sens et donnent la sensation que les Suédois ont retrouvé un peu de la créativité qui leur faisait grandement défaut dans les essais précédents. « I Am Above » avec ses parties de guitares bien senties et la prestation vocale de son chanteur en est l’exemple le plus saisissant. Le rôle de Björn Gelotte derrière son manche est moins timide que dans d’autres productions et permet de donner une épaisseur non négligeable aux morceaux.

Pourtant, les Scandinaves retombent parfois dans leur travers en délivrant des compositions qui atténuent cette bonne impression de départ. Que ce soit « Follow Me » et son air trop convenu ou encore « (This Is Our) House » avec son intro scandée et son refrain prévisible, In Flames se la joue trop facile et peine à susciter notre engouement.

I, the Mask ne parviendra à convaincre que par intermittence. Quelques riffs bien sentis de Björn Gelotte ou des lignes de chants d’Anders Fridén peuvent attirer l’attention mais malheureusement, en grattant un peu, il on retombera inévitablement dans cette fadeur stylistique qui colle aux basques des Suédois.

**1/2

20 mars 2019 Posted by | On peut faire l'impasse | , | Laisser un commentaire

Buckcherry: « Warpaint »

Formé en 1995, Buckcherry a eu une carrière erratique, ponctuée par de tels changements de line-up qu’il n’en reste aujourd’hui qu un seul membre du groupe dorigine, leur leader Josh Todd.

Warpaint est donc leur huitième album compatible avec le répertoire habituel du groupe, un hard rock simple aux refrains saisissants et accrocheurs. Le titre eponyme ouvrira le bal et donnera le ton avec un riff d’introduction rédoutable et un chorus qui s’imprime immédiatement dans la tête.

La recette du combo reste, certes, la même, mais elle est diablement efficace. Le rythme y restera enlevé et bien rodé avec des morceaux comme « Closer » et « Bent » qui enfonceront un peu plus le clou.

Les musiciens ne s’éloigneront que fort peu de ce schéma classique même si on peut sentir une volonté d’aller de l’avant et de se moderniser quelque peu. « Right Now » et sa guitare plus lourde va en ce sens en proposant des teintes de registre metal bienvenue qui contrebalancent l’ambiance acoustique des couplets et la reprise du « Head Like A Hole » de Nine Inch Nails, monrtera une envie louable de ne pas tourner en rond et de varier le propos.

Buckcherry ne s’écarte jamais trop loin de son style initial mais réussit à ajouter avec brio des éléments puisés dans d’autres styles et que l’on arrive à déceler après une écoute minutieuse. « Back Down » avec ses choeurs et sa partie de guitare jouée au bottleneck est l’exemple type que le groupe sait moduler les plaisirs et ne pas tomber dans la monotonie.

Enfin, les Américains adoucissent le tout avec des power ballades bien senties. « The Vacuum » ou encore « Radio Song » mettant en lumière la voix de Josh Todd et la capacité du quintette à créer des mélodies saisissantes sur un tempo plus lent.

Buckcherry propose ici un disque simple mais plutôt bien inspiré. Le style ne bouleversera pas la discographie de la formation mais il est intéressant de noter que les Californiens ont fait un réel effort de compositions pour sortir de leur zone de confort et cela, en soi, mérite d’être souligné.

***1/2

20 mars 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | , | Laisser un commentaire

E.B The Younger: « To Each His Own »

A rebours de la mélancolie folk de Midlake, son leader Eric Brandon Pulido se distingue en solo avec un premier album pop et enjoué. Sous cet intrigant pseudonyme se cache en effet le projet solo d’Eric Brandon Pulido, leader du groupe prog-folk texan Midlake, disparu des radars depuis cinq ans et dont, en regard aux épisodes mouvementés de la formation de Denton, on peut décemment se poser la question de savoir si Midlake existe encore réellement.

Pulido tient les commandes du groupe depuis 2012 suite au départ de son leader originel, Tim Smith. Ce dernier, après leur monumental deuxième album, The Trials of Van Occupanther et d’un troisième à l’accouchement douloureux The Courage of Others, évolue désormais reclus en solo sous le nom de Harp, dont le seul témoignage d’existence demeure le titre « She Led Me Away » sur le projet de Simon Raymonde, Lost Horzsons.

Eric Brandon Pulido, a courageusement maintenu le navire Midlake à flot avec l’honorable Antiphon (2012). Une pression et les contraintes créatives inhérentes à la vie de groupe finiront par l’user à son tour et lui donner envie d’aller voir ailleurs avec unpremier signe d’émancipation en 2017 où Eric Pulido rejoint le super groupe BNQT un sympathique projet de super groupe formé aux côtés des membres de Band of Horses, Travis, Grandaddy et Franz Ferdinand .

Toujours est-il que cette expérience collective lui a donné des ailes en solo puisque on retrouve sur ce premier album de E.B The Younger des membres de Midlake ainsi que BNQT  – soit Joey Mc Clellan à la guitare électrique, McKenzie Smith à la batterie, Jesse Chandler à la flûte – mais aussi des Texas Gentlemen – Scott Lee à la basse, Daniel Creamer au clavier ainsi que Beau Bedford. Bedford est également le principal producteur et Matt Pence (batteur du groupe Centro-Matic) l’ingénieur du son de ces sessions studios. Il en découle dix compositions aux ambiances forcément variées, reliées ensemble par un plaisir du collectif véritablement perceptible autant dans le fond que dans la forme.

Ainsi, la brume sophistiquée de Midlake laisse place à de belles éclaircies. Sur « To Each His Own », la folk tourmentée lâche du lest, loin des compositions en mode mineur et cérébrales de Midlake. Pulido dit avoir d’ailleurs privilégié les accords majeur (et donc pop), et cela s’entend sur « When The Time Comes » ou encore « On an Island », aguicheurs comme une mélodie des Wings.

Cette douce candeur mélodique (« Hope Arrives », gracieux comme une ballade des Trash Can Sinatras) pourrait presque passer pour une forme de soulagement , de libération ou d’émancipation pour Brandon. « CLP » se dote même d’un couleur exotique appuyé par un beau refrain façonné aux harmonies vocales à la CSN& Y. On trouve d’ailleurs ce goût pour les harmonies vocales bien léchées de bout en bout de l’album – le filet de voix clair et élégant de Pulido se rapproche d’un Father John Misty, en plus rigoureux dirons-nous dans sa manière d’aborder les mélodies.

Le superbe « Used To Be » en ouverture, fait preuve d’un travail soigné sur l’habillage, notamment côté nappes synthétique, sans jamais céder à la tendance actuelle de la surcouche fluorescente. A ce titre, l’atmosphérique « Down and Out » pourrait sans problème figurer dans la tracklist du superbe Rare Birds de Jonathan Wilson, autre témoignage de réussite dans le genre.

To Each His Own demeure très attaché à un certain idéal pour l’âge d’or soft rock US . « Don’t Forget Me » sera, à cet égard, une superbe ballade piano d’obédience Jackson Brown, Fleetwood Mac voire Eagles.  Titre quintessence de cet obsession esthétique seventies, la merveille « Out of The Woods » sonnera comme une formidable réminiscence du Pacific Ocean Blue de Dennis Wilson, petite brise mélancolique face à un coucher de soleil radieux. Pour les amateurs d’air frais et de brise régénérante

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20 mars 2019 Posted by | Chroniques du Coeur | , | Laisser un commentaire

Ten Fé: « Future Perfect, Present Tense »

Deux ans après Hit The Light, premier essai plutôt réussi, Ten Fé reviennent avec un second album où la production flirte avec la plus haute sophistication. Celle-ci est, en effet, plus que léchée avec un travail d’écriture et de composition remarquable.

On aurait pu craindres des travers commerciaux, après tout l’ombre de Fleetwood Mac n’est jamis très loin soniquement, mais l’artisanat tel qu’il est façonné ici est avant tout celui d’un orfèvre qui sait là et où comment faire mouche.

Le « single » qui ouvre l’album, « Won’t Happen », se révèle d’une richesse mélodique rare tout comme le titre suivant, « Isn’t Ever A Day ». Avec « No Night Lasts Forever, » le mariage des guitares et des synthés fonctionnera à la perfection. Quant aux voix de Ben Moorhouse et Leo Duncan, elles font des merveilles, sensuelles ou cristallines, tout au long des plages qui composent le disque.


Ten Fé se promènra avec la même aisance entre americana, influences Springsteen (« Not Tonight », «  Can’t Take You With Me ») et clins d’oeil californiens 60’s à l’instar du délicieux « Echo Park ». Les six minutes trente de « Caught On The Inside » vont montrer un combo un groupe au sommet de son art quand il s’agit de faire s’accoupler humeurs progressives et montées mélodiques et lorsque les Londoniens s’essaient à la ballade, ils se révèlent tout aussi bons avec « To Lie Is Here Enough ». Etre deux albums le duo est ainsi passé du stade de bon petit groupe indie à un combo capable de produire un album à la production luxuriante et foisonnante. Il n’est qu’à entendre le morceau qui clôture l’album, « Superrich », pour s’en convaincre. Le titre dévoile mille trésors et s’avère d’une beauté mélodique absolument stupéfiante. Une chanson digne des plus grands artistes pop, Beach Boys en tête, tant il procure émotions inexprimables à l’auditeur.

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20 mars 2019 Posted by | Chroniques du Coeur | | Laisser un commentaire

Vanum: « Ageless Fire »

Deuxième album pour les américains Vanum. Le duo pratique un black metal atmosphérique qui s’inspire autant de la scène américaine qu’européenne. Il faut dire que ses membres ne sont pas les premiers venus, et pratiquent leur art au sein de nombreuses formations couronnées de succès au cours de nombreuses années. Et ça s’entend. Sur ce disque, Vanum sait parfaitement où il met les pieds. Il emploie les bonnes méthodes pour parvenir au bon résultat ; un black qui mélange des éléments épiques, crus et atmosphériques. Tout ça est complété par une voix déchirée et des accalmies assez doom, mais rares.

Le résultat ? On ne s’ennuie pas une seconde au sein de ce « Ageless fire » qui pourtant n’use que d’effets et de riffs connus et reconnus. Puissance, mélodie et intensité se bousculent au sein de six titres aux durées très diverses ; on passe de moins de deux minutes (le dernier titre est une outro, ok) à plus de dix minutes, tout de même. Et des ambiances certes assez proches mais changeantes. Pour ceux qui ont découvert, ou qui découvriront, le premier album « Realm of sacrifice », il y aura peu de surprises. Le groupe est tout de même parvenu à resserrer son propos, et à le rendre un peu moins typé black metal, sans pour autant rogner sur sa personnalité, ce qui est bien joué.

***1/2

19 mars 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

Anti-Flag: « American Reckoning »

Anti-Flag vient, ici, interrompre le rythme des saisons avec une version acoustique de quelques-uns de ses derniers morceaux : 2 issus d’American spring (2015) et 5 venus d’American Fall (2017). Mais, comme la soupe était légère, ils sont décidé de nous gratifier de trois reprises en électrique à la punk-folk. Les bons morceaux se jouent dans toutes les versions et avec Justin Sane au micro on peut même y aller a cappella.

Des « American Attraction » ou autres « Racists » seront, à cet égard, encore plus percutants et ce sera un vrai bonheur que de (re)découvrir ces compos sous un nouvel angle.

L’exercice de la « cover » sers moins convaincant quand on reviendra sur l’électrique et qu’on quittera la douceur. « Gimme some truth » de John Lennon reprendra un des thèmes favoris du groupe, le « Surrender » de Cheap Trick sera anecdotique, « For what it’s worth » des Buffalo Springfield, lui, beaucoup moins tant c’est une composition pratiquement inratable. Le combo passe haut la main l’exercice de l’unplugged, mais qui en aurait pu douter ?

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19 mars 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | , , | Laisser un commentaire