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Desperate Journalist: « In Search of the Miraculous »

La formation londonienne tente toujours de moderniser les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix. Moins de deux ans après un Grow Up salué par la critique, l’héritage musical de Desperate Journalist continue d’être perpétué. Plus précisément, In Search Of The Miraculous touche au shoegaze et à la pop acérée pendant un peu plus de quarante minutes de réverbérations cosmiques.
Souvent comparés à leur premier amour (The Cure), Desperate Journalist se démarquent pourtant par des ambiances plus joyeuse. Effectivement, l’album démarre sur une note inspirée. Dès le premier morceau, « Murmuration », les musiciens jouent la carte des grosses saturations avec une énergie ardente. Après tout, les premiers titres sont d’une efficacité redoutable : « Cedars » sera ainsi marqué par un solo magique, et l’époustouflant et « Jonatan » nous fera apprécier ce que pourrait être un futur « single. Pour se faire à l’idée, la musique galvanisante entretenue dans l’extrait dévoilé il y a quelques temps (« Satellite »), représente une bonne partie de la ligne directrice du disque. Un coup que l’on doit aussi à la persévérance de la chanteuse Jo Bevan, synonyme d’une expression vocale féminine puissante.


Quelques passages ralentissent le pas : « Argonauts » placé pile en milieu de tracklisting repose les tympans grâce à une atmosphère nuageuse réussie. . « Internationally Waters » n’ampute pas la dynamique, mais paraît moins aboutie que les compositions autour d’elle et les derniers instants assureraont la compatibilité d’univers d’ifférents ; passer d’un entraînement cold-wave (« Ocean Of Wave ») à un morceau taillé pour la acène (« Girl Of The Houses »), ne semble pas arrêter la quête des anglais à sortir de beaux sons de guitares.

Au final final, In Search Of The Miraculous partage des points-communs avec les frénétiques premiers albums de U2.mais tend aussi à expérimenter le post-punk. En ajoutant à cette franchise stylisée un peu d’humour, et en produisant un disque sans aucune faiblesse cet opus sera signe d’un travail acharné qui place le combo encore un peu plus haut sur le podium du post-punk.

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19 février 2019 - Posted by | Chroniques du Coeur |

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