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Brian Fallon: « Sleepwalkers »

Après une décennie de bons et loyaux services, The Gaslight Anthem s’est séparé en 2015 et il aura fallu 3 ans pour que l’un de ses membres se manifeste. Le premier à tirer sera Brian Fallon dont Sleepwalkers ne sera pas un coup d’essais puisqu’il s’agit de son deuxième album.

Comme on pouvait s’y attendre, le leader de The Gaslight Anthem continue de s’aventurer dans des terrains plus UK. Il suffit d’écouter des morceaux à mi-chemin entre heartland rock et alternative country comme « Forget Me Not », « Proof Of Life » et autres « Her Majesty’s Service » pour s’en convaincre.

Du rock’n’roll à l’ancienne comme on en fait plus mais comprenant d’autres influences comme les accents soul sur l’introduction nommée « If Your Prayers Don’t Get To Heaven » et le biennommé « Etta James ».

Brian Fallon continue de miser sur la nostalgie et la mélancolie n’apportant que peu de surprises y compris sur des titres un peu surfaits et mélodramatiques comme « My Name Is The Night (Coming Back) » et « Watson » entre autres. Plus maîtrisé que son prédécesseur, le chanteur et guitariste de New Jersey a l’air de se plaire là où il évolue, de s’y complaire même.

**1/2

11 janvier 2019 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire

Styrofoam: « We Can Never Go Home »

Le nouvel opus de Arne Van Petegem, alias Syrofoam, We Can Never Go Home se veut uniquement instrumental, certes « poppy » mais beaucoup plus modeste dans son approche d’ensemble que dans ses précédentes réalisations plus boursouflées.

Les rythmiques et mélodies accompagnent donc cette volonté, les premières n’étant pas trop appuyées, entraînantes juste comme il faut, tandis que les secondes sont à la fois touchantes et emballantes (« Love Restores Almost Everything) ».

Instrumentalement, si les machines et quelques synthés sont toujours majoritaires, une guitare électrique saturée peut aussi venir proposer quelques traits acérés « (Did Your Mouth Buy You This Scar ?). » Frais et agréable, l’album déroule ainsi ses quarante minutes dans un parfum d’innocence et de simplicité retrouvées, au gré d’une electronica pure et sympathique.

Ajoutons des conjonctions rythmiques et des redoublements mélodiques du plus bel aloi et une construction stratégique digne d’un orfèvre du « sequenecing » et on obtiendra un très beau point d’orgue d’un disque qui sonne comme la confirmation d’une renaissance.

***1/2

11 janvier 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Peter Broderick: « All Together Again »

Ce All Together Again est une petite merveille ! Il rassemble des titres composes pour divers occasions. On y trouvera notamment un titre de 12 minute écrit pour la Fashion Week de New York, d’autres pour des mariages, pour de cadeaux d’anniversaire, un autre même pour accompagner un tour en bateau à Istanbul (« A Ride On The Bosphorus »). Il y a aussi des compostions pour des films (« Robbie’s Song », « Atlantic et Seeing Thing »s) ou encore pour pour une sorte d’installation interactive (« Unsung Heroes »).

Tout cela mis bout à bout donne pourtant un ensemble très cohérent, très beau, avec des tonalités différentes… logique au vu de l’histoire de chaque titre. Un nouvel album qui prouve une fois encore tout le génie en terme d’inspiration de Peter Broderick.

***1/2

11 janvier 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Legion of the Damned: « Slaves of the shadow realm « 

Legion Of the Damned n’est pas un nouveau venu sur la scène death / thrash : Slaves of the shadow realm est son septième album studio. Et encore, on ne compte que les disques sous ce nom ; il faut dire que le groupe a également sorti 5 albums sous le nom d’Occult avant ça. Au programme donc, onze titres au potentiel assez grand. Certes, le combo ne fait pas dans la finesse ou dans la technicité, mais il s’avère sacrément efficace. Des riffs old school et mélodiques, un chant déchiré et râpeux, une section rythmique carrée, quelques effets discrets, et une production sans faille.

Effectivement, sur le papier, il n’y a rien d’exceptionnel. D’ailleurs, à l’écoute, on ne saute pas au plafond non plus au premier abord. Mais on est vite rattrapé par la réalité : des groupes capables de laisser la bête sortir trois quarts d’heure durant sans qu’il y ait un seul loup ne courent pas les rues. Inutile de faire les difficiles, on a ici un bon défouloir  si on a envie de ne pas en goûter du bout des lèvres.

***1/2

11 janvier 2019 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire