Dead Can Dance: « Dionysus »

Écouter un album inédit des Dead Can Dance est devenu, de nos jours, un plaisir d’autant plus exquis qu’il est très rare mais toujours aussi raffiné. La réunion du londonien Brendan Perry et de la native de Melbourne Lisa Gerrard, de plus pour leur nouvel et neuvième opus studio, est donc un événement à ne surtout pas rater.

Pour peu que l’on veuille bien s’abandonner dans ces compositions avant-gardistes et que l’on se laisse envouter par le chant exceptionnel de Lisa Gerrard (à n’en pas douter, l’un des plus beaux de la planète), l’on se garantit alors un voyage céleste vers l’émotion et les frissons du bonheur. Le nouvel opéra (oui c’en est uni!) en deux actes des originaires d’Australie, Dionysus, n’échappe pas à cette vaine créatrice épique et onirique.

Le duo dans son ode imaginaire entrechoque les sonorités écossaises et orientales, confronte les temps médiévaux à la modernité et nous empêche une nouvelle fois de coller une étiquette sur cette approche harmonique venue d’une autre dimension.

Bien sûr, on pourrait trouver cette approche un peu trop mystique et « new age », il n’en demeure pas moi que DCD se situe certainement ailleurs, un ailleurs atemporel et intemporel ; un ailleurs qui fait fi de la géographie tout autant que des époques.

Muni de cette considération on pourra se laisser embrigader et courir le risque d’en être grisé, Dionysus oblige,pour de longs moments.

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