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Ned Collette: « Old Chestnut « 

Old Chestnut est un album qui met tout de suite en valeur le talent d’écriture de Ned Collette dont le style folk, aux entournures psyché ou expérimental (sur le final), évoquera notamment celui de Leonard Cohen ou de Mark Kozelek pour ne citer que ces deux artistes.
Album assez long, 70 minutes, et par moment un peu monotone, Old Chestnut déroule une suite de morceaux pourtant dans l’ensemble très beaux, joués à la guitare et arrangés autour du piano, de la basse et de claviers.
Un ensemble sympa, même superbe sur quelques titres mais pas la claque attendue et annoncée ici ou là.
**1/2

13 octobre 2018 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Brant Bjork: « Mankind Woman »

Brant Bjork, c’est l’ancien batteur du mythique Kyuss mais aussi de Fu Manchu. Il revient avec un album dans lequel on retrouve le son Heavy Rock que l’on adore et que l’on connait désormais par cœur depuis le début des années 70… celles de Led Zep et des Black Sabbath.

Dans ce 13e album solo, il incorpore des influences bluesy et sudistes, notamment au début du disque, et qui contrastent avec la prod et le son bien gras des précédents L.Ps.
Mankind Woman est un disque, sympa, sans grande surprise mais plutôt efficace et qui trouvera sans doute son meilleur morceau sur la dernière piste, l’ébouriffant et « Zeppelinien » « Nation Of Indica ».
***

13 octobre 2018 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Mark Pritchard: « The Four Worlds »

Après le voyage bucolique et astral que constituait Under The Sun, paru en 2016, Mark Pritchard propose une nouvelle plongée dans son univers sonore très cinématographique, à la fois sombre, poétique et envoutant.
Les morceaux, composés sur pianos et synthés, accompagnés de voix mystérieuses et de textures sonores inédites, rappelleront les expérimentations pop de Laurie Anderson à la fin des années 70. Un disque à fois exigeant et passionnant tout en restant très accessible pour qui poussera la curiosité, voire l’envoutement, jusqu’au bout.
***1/2

13 octobre 2018 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Florence & The Machine: « High As Hope »

Menée par Florence Welch la formation britannique nous dévoile un tout nouveau disque, High As Hope trois ans après la parution du très douloureux How Big Blue How Beautiful . Toujours imprégnée d’airs pops baroques et de textes crève-cœur Welch nous propose un univers du plus bel effet en matière d’introspection intimiste.

D’entrée de jeu, la meneuse livre un crescendo vocal assez intéressant ; sur « June », le refrain s’élance sur des couches sonores électroniques où le chanteuse s’époumone de sa voix profonde. Les instrumentations deviennent de plus en plus dramatiques. L’univers baroque est bel et bien tracé. Par la suite, nous avons droit au fameux « single » « Hunger »où l’artiste se confie sur ses troubles alimentaires vécus à l’adolescence. Cette chanson se veut comme étant une sorte d’émancipation. Florence Welch se libère de son passé sinueux pour finalement crier à quel point l’amour de soi est important. On baigne dans un registre pop qui donne justement le goût de se trémousser. Un peu plus loin, sur « South London Forever », l’Anglaise dresse un portrait de Londres, la ville qu’elle affectionne tant. D’un ton manifestement un peu plus folk-rock, la plage nous donne rapidement l’effet de nous transposer dans ce quartier grâce à une suite d’accords cadencés au piano. Notons aussi la présence qui donne une teinte un peu plus planante à la chanson. Ne passons pas sous silence la très mélodieuse « Sky Full of Song » où la voix de Welch prend tout son sens au rythme des cordes et de sonorités très cristallines en arrière-plan.

Sur « Grace » nous aurons droit eu récit de la tendresse que Welch éprouve envers une sœur plus jeune tout en s’excusant de l’attitude chaotique qu’elle a pu avoir envers elle. Le titre est émouvant, le piano discret et la mélancolie à fleur de peau.

Au titre au prénom féminin, « Patricia » dans lequel Florence + The Machine avoue toute son admiration envers l’artiste Pattti Smith dans un registre beaucoup plus pop. Le titre en question est un hommage lancé à l’une des pionnières du punk (surnommée ici « North Star »). Celle qui a tout de même fait sa place malgré l’oppression que l’industrie musicale masculine pouvait exercer sur sa carrière. La production musicale est enivrante. Impossible de ne pas claquer des doigts dès les premières minutes du refrain.

Notons enfin«  Choir », un titre plus libérateur où Welch chante sur la peur de perdre de l’inspiration après toutes ses années noircies par l’alcoolisme et la dépression. Le titre en question est un hommage lancé à l’une des pionnières du punk (surnommée ici North Star dans les paroles). Celle qui a tout de même fait sa place malgré l’oppression que l’industrie musicale masculine pouvait exercer sur sa carrière. La production musicale est enivrante. Impossible de ne pas claquer des doigts dès les premières minutes du refrain.

Avec la présence d’instruments à cordes, l’Anglaise tourne la page sur une période troublante Welch se montre plus sereine , assez en tous cas pour clôre le disque en beauté.

Florence & The Machine signe ici l’un de ses plus beaux joyaux de sa carrière. High As Hope est un jardin secret dont Welch nous donne la clef. Il n’est besoin que d’en ouvrir la parte pour s’y bien promener.

****

 

13 octobre 2018 Posted by | Chroniques du Coeur | | Laisser un commentaire

Holy Wave: « Adult Fear »

Faisant suite à Freaks Of Nurture sorti en 2016, Adult Fear est le cinquième album du groupe d’Austin et on ne se lasse toujours pas.
Avec leur son psyché pop garage 60’s, et sans trop rien changer à leur recette plutôt simple, les Holy Wave signent un nouvel album frais et dansant, tout plein de mélodies légères, évoquant des groupes comme les Zombies, des Beatles sous influence new wave ou le Pink Floyd des débuts.
***1/2

13 octobre 2018 Posted by | Quickies | Laisser un commentaire