Oliver Coates: « Shelley’s on Zenn-La »

Le titre quelque peu abstrait de cet album, Shelley’s on Zenn-La fait référence au Shelley’s Laserdome, un nightclub relativement célèbre de Stoke-on Trent à la lisière des années 80/90.

Ici, il s’agit de créer un paysage de fiction, sis dans divers quartiers de Londres et de faire revivre la culture rave au moyen de panoramas oniriques à grands renforts de violoncelles instrument de prédilection de Coates) et de modulations atypiques émulant percussions électroniques et de synthétiseurs.

Approche peaufinée et conceptuelle donc, pour celui qui a été diplôme au plus haut titre de la Royal Academy of Music et qui s’emploie à confirmer le fait qu’il est le violoncelliste favori de Radiohead.

Le disque se conjugue en couches qui se superposent, en vocaux éthérés (« A Church ») servi qu’il est par lune narration puissante comme sur « Norrin Radd Deaming ».

Sous-jacente, bouillonnera une euphorie cachée qui parcourt chaque composition comme pour atomiser les règles de composition et de production rigides que s’est fixé le musicien.

La plupart de ces dernières utilise Renoise un séquenceur numérique employant des séquences percussives particulières en chiffres hexadécimaux et formalisées en vagues soniques. Le résultat est une étude contemplative des schémas musicaux innovante pour qui est d’humeur expérimentale, fastidieuse pour qui peu chaut l’abstraction.

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