Alex Izenberg: « Harlequin »

Après avoir passé plusieurs années à travailler et à enregistrer sous divers pseudonymes, ce multi instrumentiste sort enfin son premier opus sous sa réelle identité. Comme on pouvait s’attendre de la part de quelqu’un qui aime s’entourer de plusieurs avatars, Harlequin est un disque à la palette étendue nous offrant des matériaux musicaux divers et osés. On pourrait parler d’expérimentation tant Izeznberg ne semble pas vouloir faire l’économie des instruments dont il use avec une constante, le joie de créer qui n’est pas sans évoquer le White Album des Beatles.



Chaque plage semble vouloir s’amuser à feuilleter un livre d’idées et d’inspirations, sans retenue aucune d’autant que Izenberg ne manque pas d’habileté à nous faire entendre des choses qu’on ne rencontrerait chez personne d’autre. Ce serait lui faire injure que de vouloir le mettre dans une case ou le qualifier de faiseur ; on pourrait juste avancer qu’il emprunte à Eno et à Lou Reed mais qu’il est avant tout un musicien talentueux.

Harlequin est un disque intéressant, s’adressant à ceux pour qui curiosité va de pair avec innovation.

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