The Divine Comedy: « Foreverland »

In 2010, Neil Hannon le leader de The Divine Comedy enregistra la bande son de la comédie musicale Swallows and Amazons. Il avait fallu attendre longtemps avant que cette entreprise ne puisse enfin voir le jour et, à ce titre,  il a fallu un temps certain pour que ce nouvel effort de Divine Comedy n’opte pour une mise en scène plus théâtrale.Hannon avait été marqué par cette expérience scénique et il a donc oeuvré inlassablement sur un concept de doux titres servis par une narration appuyée.

Foreverland vise à la grandeur et il n’est pas éloigné du grandiose en maintes moments. Hannon dipose d’un orchestrre de chambre apportant un scintillement aux compositions; les cordes sont mises à contribution mais interviennnt comme des coups de poignards plutôt que comme des veloutés porteurs de floraison. On trouvera même un banjo utilisé avec justesse sur « My Happy Place »  ainsi que « The One Who LOves You ».grand, managing to fall just short enough of grandiose-by a hair. Hannon has a chamber orchestra twinkling in these compositions, as well as strings, which stab effectively rather than flourish messily. Even a banjo finds its way in, on « My Happy Place, » and is picked up again on « The One Who Loves You, un morceau oùil se pomène avec nonchalance au milieu d’une instrumentation à cordes des plus dramatique. Ces cordes sous tendent l’intégralité de Foreverland ce qui est une autre cartactéritioue qu’il partage avec le théêtre.



Que ce soit en partant de « Catherine the Great, » et de ses interrogations sur la notion de souveraineté grâce à une orchestration qui trouverait sa place en plein milieu de l’ère baroque, que l’on examine les mêmes thématiques avec la « vibe » flamenco couronnant « A Desperate Man », Foreverland  va parcourir toutes sortes d’aires.

« Funny Peculier » emprunte le ton de la conversation pour un dialogue flirtant avec le théâtre classique, « Other People » va s’embrancher sur un même style de narrativité et des cordes sorties de l’univers de Disney pointeront vers une dramatisation intensifiée par une surabondance d’effets et de « blah blah blah ».

 Il sera peu surprenant que le morceau s’arrête abruptement tant il sait donner sa place à lune flamboyance qui jaillit comme une formula magique, aussitôt écoulée, aussitôt disparue.

***1/2

 

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