Andrew Weatherall: « Convenanza »

Le producteur et DJ Andrew Weatherall a été avec Paul Oakenfold une des deux figures de l’explosion acid house à Manchester où ils aidèrent des groupes comme Happy Mondays ou Primal Scream à découvrir la « dance music ». Weatherall a ensuite développé des inclinaisons plus excentriques et est demeuré une figure culte dans le cercle de la « dance » moins commerciale.

Ses remix pour My Bloody Valentine, Saint Etienne ou Björk ainsi que ses projets électroniques ont grandement influencé les années 90. C’est un pionnier de l’electro, moins renommé pour ses disques en solo dont Convenanza est le dernier avatar.

Soniquement, l’opus distille les signatures habituelles chez lui, post-punk, dub, acid house, ambient, cosmic disco, Krautrock et psychedelic rock. On pourra évoquer Clash dans ses mouvances « dance » ou un Public Image Limited plus bluesy. le travail de guitare punk-funk fera plus penser à une disque de rock que d’electro ; on en retiendra alors une sensation , celle d’un équilibre instable entre deux univers musicaux qui peinent à fusionner ? Si on ajoute un phrasé monotone, on conclura que le niveau de bizarrerie recherché sonne plus comme un effort laborieux que comme un produit achevé.

**1/2

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