The Renderers: « In the Sodium Light »

Le huitième album de ce combo noise-country néo-zélandais se présente avec une certaine aisance tant il est composé de lentes vagues de guitares dont le but est de planter des atmosphère plutôt que d’accumuler les riffs, de sanglots de violons qui s’allongent et de « murder ballads » aux dictions fantasmagoriques et chuchotées.

« Sea Worthy », le morceau phare, est un folk-song hanté et délabré avec des percussions qui défilent martialement comme des courants sous-matins où les algues font résonner des tonalités de guitares en détérioration.

Les deux membres principaux de The Renderers, Maryrose et Brian Crook, sont mariés et travaillent ensemble depuis près de 20 ans. Maryrose assure la basse et les vocaux et son phrasé sonne toujours comme issu d’un autre monde, glacé et intouchable, alors que Brian alterne longs moments de faux silences à la guitares et tonalités qui s’insinuent pour créer une sorte de pandémonium.

Sur « Black Saturn » le sépulcre se nimbera d’une monotonie volontaire et, ainsi, d’autnt plus angoissante avant d’osciller entr rythmique incendiaire et pâleur d’outre tombe. Les disques précédents étaient distendus et bizarres, In the Sodium Lightnous montre un garage rock plus serein sous ses lamentations souterraines.

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