Pop. 1280: « Paradise »

Le titre Paradise se doit d’être interprété ironiquement car, pour ce combo de Brooklyn, la démarche est de promouvoir la subversion de façon sonique. Pop .1820 sont donc devenue des maîtres à nous proposer un rock industriel infesté de scories et une imagerie de cyberpunk dystopienne.

Si ce disque prône l’élévation, celle-ci se situe ailleurs, dans les bas-fond et Chris Bug vomit et crache ses vocaux traitant d’aliénation à grands coups de rythmiques tribales et de guitares engluées dans des bruits de statiques.

« In Silico » et « Kingdom Come » sont imposantes, à l’inverse la chanson titre et « Pyramids On Mars », si ils évoluent dans un climat toujours aussi angoissant, le font de façon plus évocatrice grâce à des synthés aux textures sombres parvenant ainsi à apporter nuance plus « ambient » aux cascades de guitares.

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