The Black Watch: « Highs and Lows »

Voilà peu, The Black Watch avient décidé de mettre un terme à leur carrière après un dernier album. Cela ne s’est jamais produit en fait et il semble clair que le combo de Los Angeles est devenu plus prolifique qu’avant (trois disques en trois ans).

Highs and Lows ne dévoile, certes, rien de novateur mais tout ce dont TBW et son leader John Andrew ont besoin c’est de fournir une collection de compositions accrocheuses et bien foutues, et de cela ils se tirent très bien.

Comme d’habitude nous avopns droit à d’infinies variations autour de la guitare pop ; «  Quondam Redhead » est étincelant, «  Pershing/Harvard Square » s’écrase à souhait, « Love’s Fever Dreams » et « There’s No Fucking Way » crépitent avec décision et «  She’s a Mess » s’aventure avec succès du côté des Go-Betweens.

TBW n’oubie pas non plus d’arpenter des territoires plus mélancoliques sur « If Upon a Time That Never Happened »et « He Must Needs Go That the Devil Drives » (titre emprunté à Shakespeare dans All’s Well That Ends Well). Nous ne sommes guère éloignés alors des ballades les plus atmosphériques de Davide Bowie alors que «  Eleanor’s Not Hiding » ou « Beautiful Sleeper » explorent des textures acouqqtiques de fort jolie manière.

Les textes sont à mi-chemin entre allusions littéraires et remarques bien trempées dans le quotidien et le tout est bellement mis en œuvre par la producteur Rob Campanella (the Brian Jonestown Massacre, the Quarter After).

***1/2

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