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Astrid Williamson: « We Go To Dream »

Elle fut à la tête d’un groupe aujourd’hui séparé : Goya Dress. We Go to Dream, est son 6° opus solo et elle s’y ingénie à parfaire les explorations électroniques du précédent, Pulse. expanding on the explorations with electronic music of her last effort, 2011’s Pulse.

Astrid Williamson est originaire des îles Shetland et elle a vraisemblablement eu le temps de se plonger dans un groove hypnotique incitant à la contemplation et générateur d’ambient pop.

Ses beats sont profonds et narcotiques et sonnent comme des murmures sensuels éclos de leur dub. « Hide Your Heart » retrouvera la British soul gorgée de basse façon Massive Attack enveloppant les contours d’une compositions où affleurent des légers synthés.

« Loaded Like A Gun » est un titre traitant de féminisme et affiche une rythmique martiale englobant sonorité et hymne contre la violence.

Son « songwriting » a souvent été considéré comme expressionniste ; on trouve dans « Vermillion » une beauté gelée au milieu d’une guitare acoustique et une visitation de l’élégie conduite sur le léger piano de « Scattered ».

D’autres titres exploreront les hantises sombres de Goya Dress (un « Captured » aux influences celtiques et le jazz baroque de « My Beautiful Mouse ») ; la seule constante sera la voix de Williamson, une étrangeté dont la respiration ressemble à une parfaite sculpture de glace fondant lentement sous soleil.

***1/2

5 avril 2016 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Salad Boys: « Metalmania »

Avec Metalmania, les Néo-Zélandais de Salad Boys se réclament de Flying Nun ce légandaire label indie dont la réputation est d’avoir donné naissance aux combos les plus notables de ce pays dans les années 80.

La comparaison tient la route, à condition qu’on y ajoute l’influence d’un Real Estate qui aurait avalé quelques pilules de speed ; les deux combos nous offrent des accords carillonnants et pleins de bonhomie mais Salad Boys appuient un peu plus dort sur les gas, un peu comme l’influence principale de Real Estate, R.E.M.

Les « single » « Dream Date »est un des morceaux phares de l’opus ; ne mélodie qui déchire dans la bonne humeur avec des éclairs de guitares merveilleusement mis en place et essaimés tout au long de la composition.

Salad Boys ont le truc pour trouver le riff qui tue comme sur une « My Decay » qui débute sur un « drome » lo-fi et se transforme méthodiquement en un mouvement auquel on ne peut résister. Pour assaisonner la sauce, le combo va nous chatouiller les tympans avec un « I’m A Mountain » puisant l’énergie des Parquet Courts et une vocifération : « I won’t let you fuck up » qui sonne comme un chant de bravoure.

***1/2

5 avril 2016 Posted by | Quickies | , | Laisser un commentaire