No BS: Just Rock & Roll!

Tant qu'il y aura du Rock!

The Sunless Sea: « No Ghosts »

No Ghosts de The Sunless Sea est un EP fun à écouter bien que sa thématique soit faite de sujets sombres. Avec l’aide de Manny Sanchez qui a collaboré avec Fall Out Boy, Write Crosby nous propose une musique synthpop assez addictive.

C’est un disque qui de mêle aisément à ce style, facile à écouter et à apprécier. Les textes sont accrocheurs et faciles à écouter, chaque morceau relatant une histoire qui lui est propre.

Travail honnête à la production ne gâche en rien le plaisir d’écoute et le spectre instrumental suffisamment varié pour distraire.

On notera le travail des percussions jalonne très bien le parfum pop et les accroches à la guitares ont juste ce qu’il faut pour être addictives en matière rythmique.

Bon petit disque aimable dans tous les sens du terme, en particulier sur un titre comme « Void ».

***

18 septembre 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | Laisser un commentaire

Tommy Keene: « Laugh in the Dark »

Cela fait plus de 30 ans que Tommy Keene sort du « guitar rock » de haute qualité et avec Laugh in The Dark, ce talent semble se confirmer. Basé à Wahsington, D.C., il nous fournit un son assez étincelant jonché de rock and roll qui, tout archétypal qu’il soit, n’en est pas pour autant négligeable.

On y retrouve le côté exacerbé des Replacements, la constance mélodique de Big Star et le pouvoir tranchant des premiers Who. « Out Of My Mind »montre Keen à son meilleur avec sa voix jeune comme la jouvence sise au milieu d’entrelacements de guitares apportant une coloration de brillance à des titres qui, il faut le dire, sont si irrésistibles que les reflets pourtant mélancoliques semblent prendre plaisir à faire surface, comme des promesses au brillant desquelles on aspire.

«Last of the Twilight Girls » sort des baffles de manière explosive, énergie ruisselante émanant de riffs surchargés façon power pop classique de type Radio City. « All Gone Away » le termine de manière spectaculaire ; une épopée dramatisante empruntée au « Dear Prudence » des Beatles question accords de guitare et ajoute un chorus fascinant à un sentiment de perte et de désolation issu des textes. Le « cimax » est abouti et bien amené grâce à un chorus et un solo de deux minutes.

C’est une composition qui semble se terminer trop vite malgré son étendue le genre de rareté que chaque plage revitalise sur « Laugh In The Dark » où Keene embrasse sans a priori ses influences.

En fait, Laugh in the Dark pourrait très bien être un album de « covers » ce qui dans ce cas est suffisamment rare ailleurs pour qu’on le déguste à satiété.

***1/2

18 septembre 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire