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Helena Hauff: « Discreet Desires »

Helena Hauff est un DJ établi dont la réputation est d’avoir une approche dance floors basée sur le martèlement. Sa techno est, sans sa cacher, orientée vers l’informatique et ses composants hardware et sa musique consiste en une combinaison discordante de synhés ou de cordes sombres et de tonalité élibérément éclatantes.

On pense à des combos industriels comme DAF , à l’énergie brutale de « L’Homme Mort » ou à toute ce qui se déroule dans les caves underground où l’odeur le plus prenante est celle de la sueur des « lockers ».

La côté viscéral l’emporte de loin mais quelques plages omniprésent plus que d’autres ; un « Tryst »hyper-actif et eux détours sinistres. La digestion de ces effets devient assez vite lassante malgré un mix dont on ne peut nier les qualités.

Helena Hauff est une DJ établie dont la réputation est d’avoir une approche dance floors basée sur le martèlement. Sa techno est, sans sa cacher, orientée vers l’informatique et ses composants hardware et sa musique consiste en une combinaison discordante de synhés ou de cordes sombres et de tonalités à l’délibérément éclatantes.

On pense à des combos industriels comme DAF , à l’énergie brutale de « L’Homme Mort » ou à toute ce qui se déroule dans les caves underground où l’odeur le plus prenante est celle de la sueur des « lockers ».

La côté viscéral l’emporte de loin mais quelques plages ompressent plus que d’autres ; un « Tryst »hyper-actif et eux détours sinistres. La digestion de ces effets devient assez vite lassante malgré un mix dont one ne peut nier les aulités.

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9 septembre 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Against Me! : « 123 Live Sex Acts »

La dernière fois que les punks de Against Me! sortirent un album « live » la moitié du groupe était différente ;c’était il y a 3 disques avant et il y a une certaine logique à ce que leur Alive II, malgré quelques artifice studio soit transformé en 23 Live Sex Acts.

Le groupe envoie toujours autant le bois (« True Trans Soul Rebel » ou « Walking Is Still Honest » ) et l’intensité demeure de rigueur.

C’est un disque « live » de la manière la plus honnête possible, les overdubs n’étant pas considérés comme dignes d’intérêt. Les interprétations ne peuvent donc pas être parfaites et sonnent parfois mal taillées et bâclées.

Ce qui pour le combo est une représentation de la gloire ; c’est le volume et la vitesse des shows enfiévrés. Ivi on travers toutes les mouvances et l’histoire des hymnes punks, de ceux issus du garage rock à celle où les « arena rockers » see manifestent.

Seuls accrocs : « Becaue of the Shame » et « Pretty Girls (The Mover) »dans  lesquels on perçoit une volonté de ne pas rester figé dans ce standard.

**1/2

9 septembre 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Diane Coffee: « Everybody’s a Good Dog »

Diane Coffee est un projet parallèle de Shaun Fleming, percussionniste du trio de San Francisco Foxygen. Fleming y voit un hommage à une chanson nommée « Mr Coffee » délivré par un certain Nathan Pelkey dont on ne sait si il existe réellement. Et à une certaine Diana Ross pour laquelle on n’a aucun doute sur sa véracité.

Quelle qu’en sot la vérité, « hommage » est véritablement le terme approprié pour ce second opu en solo de Fleming. Le titre d’ouverture , « Sping Breathes » nius emmène dus côté des Beach Boys période Pet Sounds, « Mayflower » nous transporte vers les Stones quand ils utilisaient des cuivres et «  GovT » un morceau glam digne des Runaways.

Ailleurs on découvrira des parfums Motown des 60’s et même des harmonies d’un duo aux harmonies façon Sonny & Cher.
Le disque ne cesse de varier stylistiquement mais Fleming n’a pas oublié son art à y greffer des phases de psych-rock ; Everybody’s a Good Dog exmplifie ce que peut être un travail d’artisan versé dans l’excentricité.

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9 septembre 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

John Howard: « John Howard & The Night Mail »

John Howard est un vétéran de la pop britannique post-Bowie et post-McCartney du milieu des années 70. John Howard & The Night Mail est sa première manifestation avec un groupe en 2015 et il est ici accompagné d’un trio solide nous proposant une album pop dont la principale qualité est la robustesse.

On reste planté dans l’univers du climat 70’s tout en ne le singeant pas ; il sonne toujours incapable d’éviter les mélodies qui visent à monter en flèche mais se montre on ne peut plus à l’aise pour les apparier à des climats majestueux qui se transforment en véritable dramaturgie.

Ce la n’exclut pas sa faculté à garder un oeil sur le détail (sa reprise du « Small World » de Aztzc Camera) et un certain art de la composition de délicates petites vignettes psychédéliques (« Intact & Smiling ») ou d’un boogie mena au piano, « Control Freak » qui étonne sans détonner.

La pop de Howard est juste belle, et c’est sa simplicité qui la rend si adoucissante et astringente à la fois.

***1/2

 

9 septembre 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire