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Public Image Ltd: « What the World Needs Now »

On peut très bien considérer que le monde n’a plus besoin d’un nouvel album de Public Image Ltd. Cela n’est qu’en rapport avec l’image qu’on a de John Lydon, une image dont il est seul responsable. Ce personnage querelleur et acariâtre suscite facilement l’antagonisme et il n’y a aucunq raison pour que cela se modifie après 40 ans.

Ce dixième opus n’est, malheureusement, rien de plus qu »un détail avec un Lydon toujours aussi agressif et sardonique caractéristique qui n’est pas sauvée par sa faconde et son astuce.

Sur « Bettie Page » et « Double Trouble » il se heurte aux maux de la société par le biais de la caricature ls plus outrée et de son phrasé toujours aussi proche de l’éructation.

Soniquement le résultat est sombre et moribond ; « C’est La Vie » est une marche funéraire post-punk d’une pauvreté navrante et seul un rythme quelque peu enjoué (« The One ») nous offre un bref aperçu sur un homme qui aurait pu se contenter d’être heureux de ce qu’il est.

John Lydon est aussi judicieux qu’il croit l’être, le problème est qu’il ne sait pas où cette pertinence se situe.

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7 septembre 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Rapid Talk: Interview de The Jean Paul Sartre Experience

The Jean-Paul Sartre Experience est de ces groupes dont le nom est trompeusement simple. Les mélodies ont beau faire, la palette sonique du combo, un des piliers de Flying Nun, a toujours été captivante comme sur un dernier opus I Like Rain. Dave Yetton, bassiste et vocaliste, nous en explicite certaines ficelles.

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Parlez-moi de vos premiers enregistrements et de ce qui a attiré l’attention de Flying Nun ?

C’était une cassette de 30 plages, enregistré avec les moyens du bord dans des boîtes de de nourriture pour chiens vides et q’on essayait de vendre dans les maisons de disques qu’on fréquentait. Le personnel en a commandé quelques exemplaires et ils se sont vendus assez vite. C’était un concept original, surtout sur uen scène réduite comme la Nouvelle Zélande. On a été invités à jouer à la soirée de Noël de de Flying Nun en 85 je crois et je crois que ça nous a boostés un peu.

Dans ces années 80 ; qu’est-ce que représentait le fait de faire parler de soi dans le marché indie ?

Il n’y avait ni internet, ni emails et nous étions plutôt isolés du reste du monde. On comprenait que l’intérêt de Flying Nun venait d’un tropisme pour certains groupes venus d’ailleurs. Ce qui en a résultat a été du bouche à oreille grâce à des journaux comme le NME et ça nous a permis d’avoir accès à d’autres groupes qui contribuaient à nos collections de disques. Rétrospectivement c’était une période facile, influencée par la drogue mais emprisonnée dans une cette isolation culturelle conservatrice qui rendait étroit d’esprit. À l’époque on ne s’en rendait pas compte mais on était, quelque part, une épine dans le pied dans la culture « mainstream ». Se situer à l’extérieur était une bénédiction à cet égard. Flying Nun était un label destiné à tous ceux qui ne souhaitaient pas s’intégrer dans ces convenances. Créativement le terreau était fertile et on était tous en compétition entre nous avec des ressources réduites au minimum.

Hormis le Velvet Underground quels autres groupes étaient importants pour vous ?

Je crois que toute véritable fan peut apprécier des musiques s’élargissant dur de nombreus specetres musicaux. On aimait l’expérimental mais aussi le mainstream ; un peu comme une discothèque où Cindy Luper et Pricne côtoyaient The Residents, Pere Ubu ou Rhrobbing Gristle. On état fans de Wire, Television, Pere Ubu, Joy Division, Can, Brian Eno, Fela Kuti, Nina Simone, Motorhead, Captain Beefheart, 70’s disco, Billy Idol, Bruce Springsteen, Suicide, James Brown, Van Morrison, Paul Simon, PIL, The Beatles, Nick Cave.

Quelle était votre approrhe en termes de songwriting alors ?

On écrivait différemment et les composions étaient rarement complètes. C’est le groupe qui remplissait les trous et leur connaît un ensemble. On dégraissait alors les idées mais, à mesure que nous progressions, nous étions de plus en plus attentifs aux détails et à collaborer ensemble. C’est de ce chaaos qu’est né nos compositions les plus intéressantes. Nous devions tomber tous d’accord à la fin d’autant que nous avions beaucoup de songwrtiters et qu’ile devaient donner un élan.

7 septembre 2015 Posted by | Rapid Talk | Laisser un commentaire